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PLANCHE VIII

(Fig. 37-78).

Fig. 37. — Leptothecn clongaUt état frais (gross. 750). Forme révêtue par un grand nombre d’individus.

La partie antérieure notablement épaisse, présente h son extrémité une dépression, sur le pourtour de laquelle sont localisés les pseudopodes.

Fig. 3S. — Spore a l’état frais (gross. 1500).

N, ligne de suture des valves.

Fig. 39-41. — Individus vus sur des coupes (gross. 750)

P. THÉLOHAN.

Fig. 39. — Individu à 2 noyaux (n).

c , cellules épithéliales de la vésicule biliaire.

Fig. 40. — Individu à 4 noyaux.

Mêmes lettres.

Fig. 41. — Individu non fixé présentant 8 noyaux (n);

})$, pseudopodes.

Fig. 42. — Ceratomyxaglobulifera. Individu contenant 2 spores.

sp ., spores;

g, globules réfringents dont le protoplasma est bourré.

Fig. 43. — Id. Spore vue à Tétât frais (gross. 1500).

p, protoplasma;

a?, petits amas granuleux d’origine indéterminée.

Fig. 44-48. — Myxidium Lieberkilhui vu sur des coupes.

Fig. 44. — L’une des extrémités d’un individu non sporifèro (gross. 750).

e , e' ectoplasma, d’aspect homogène en e, très fortement strié en e' ;

en, endoplasma ; n, noyaux ;

g , globules de graisse noircis par l’acide osmique.

Fig. 45. — Un individu fixé à l’épithélium de la vessie urinaire (gross. 750).

Mêmes lettres.

c , cellules épithéliales.

Fig. 46. — Individu libre (gross. 750).

ps , pseudopodes;

en, endoplasma renfermant des noyaux et de la graisse.

Fig. 47. — Spore à l’état frais (gross. 1500).

c, capsule polaire;

g, petits globules de graisse.

Fig. 48. — Spore vue sur une coupe.

c, capsule; n. noyaux.

Fig. 40. — MyxidmmIiixtophüi<,m,s\}o\'Q vue à l’état frais; presque tontes présentent ainsi un étranglement vers la partie médiane; enveloppe très transparente ut fortement striée.

c, c, capsules polaires h filament très visible (gross. 1500).

Fig. 50. — Ceratomyxa truncata . Individu de petite taille présentant de véritables pseudopodes (ps) et de longs prolongements presque immobiles (a).

en , endoplasma. renfermant des globules graisseux.

Fig. 51. — Spore normale; état frais (gross. 1500).

y, globules graisseux.

Fig. 52. — Spore d’un type anormal s’observant chez toutes les Ceratomyxa .

x, suture à trois branches.

Fig. 53 et 54. — Myxidium incurvatum.

Fig. 53. — Coupe de la vésicule biliaire d’un Syngnathus acus.

ep, cellules de l’épithélium ;

M , Myxosporidie représentée par un amas de petites sphères claires, renfermant de 1 noyau (a) jusqu'à quatre noyaux (b) ;

sp , spore (gross. 750).

Fig. 5i. — Spore de M. incurvatum , état frais (gross. 1500).

c, c, capsules polaires dirigées en sens inverse.

Fig. 55-64. — Sjihœromi/xa Balbicmii.

Fig. 55. — Portion d'un individu vu à l'état frais eu coupe optique (gross. 750).

e . ectoplasma, d’aspect homogène, hyalin ;

en j endoplasma creusé de vacuoles (v) plus petites à la périphérie , renfermant un liquide incolore et séparées par des cloisons oii se voient des globules réfringents de nature graisseuse;

sb , sporohlaste renfermant 6 noyaux.

P. THÉLOHAN.

Fig. 56. — Vésicule biliaire d’une Motella tricirmta renfermant un corps opaque constitué par des Sphœromyxa pelotonnées.

Fig. 57. — Petite sphère formée par la Sphœromyxa isolée et grossie environ 3 fois.

Fig. 58. — Spore vue à l’état frais (gross. 1500).

Fig. 59. — Id. sur une coupe.

n, noyaux ; à la partie postérieure des capsules on voit encore les noyaux des cellules capsulogènes (gross. id.).

Fig. 60. — Extrémité d’une spore.

Figure schématique destinée à montrer le mode particulier d’enroulement du filament dans la capsule.

Fig. 01. — Spore traitée par l’acide nitrique.

f\ f, filaments sortis sous l’influence du réactif: ils consistent ici en appendices relativement courts, de forme conique et creuse.

Fig. 62. — Portion de Sphœromyxa vue sur une coupe.

e , ectoplasma ; aspect qu’il revêt le plus souvent : deux séries de stries ;

en, endoplasma présentant encore des vestiges de sa constitution vacuolaire ; n, noyaux ; sp, spores.

Fig. 63 et 64. — Aspects différents que peut prendre l’ectoplasma.

e , ectoplasma ; en, endoplasma.

Fig. 65-78. — Myxobolus Pfdfferi dans divers organes du Barbeau.

Fig. 65. — Infiltration myxosporidienne dans le tissu conjonctif du rein.

t,t', tubes du rein non altérés ;

c, tissu conjonctif dissocié par les spores ;

sp, spores.

SUR LUS MYXOSPORIDIKS. 381

Kig. G6-71.— Invasion des muscles (voir aussi PI. vu, fi g. 5)

Fig. (i(i. — Trois faisceaux musculaires.

Celui du milieu infesté et atteint de dégénérescence vitreuse ((///,) est envahi par des cellules phagocytaires (ph) : c\ tissu conjonctif épaissi et infiltré de cellules; u, libres normales.

Fig. 07. — Stade analogue de Finfcction, vu sur une coupe transversale.

Mêmes lettres ; le faisceau atteint renferme de nombreuses spores.

Portion d’un faisceau musculaire infeste où la dégénérescence n’est pas complète.

??, îlot de substance musculaire ayant conservé l'aspect normal ;

*/</, partie en dégénérescence vitreuse envahie par des phagocytes ; sp, spores.

Stade ultérieur du processus, coupe transversale.

faisceaux musculaires sains, atrophiés par l’hyperplasie du tissu conjonctif;

/, espaces répondant aux fibres musculaires disparues et renfermant des spores et des débris de tissu dégénéré (dp) ;

c, tissu conjonctif hypertrophié et limitant les espaces précédents.

Fig. 70. — Stade plus avancé, représentant le mode do guérison naturel de l’affection.

L espaces résultant de la disparition du tissu musculaire ; ç, tissu conjonctif fibreux diminuant de plus en plus ees espaces autour desquels il forme un anneau fibreux très dense

(Th

Idg. 71. — Portion d’une cloison conjonctive à la suite de l’invasion de microbes, à un stade correspondant à la fig. (iÜ (gross. 750).

x , substance granuleuse résultant de la mortification du tissu par les microbes ;

/y, bacilles ;

noyaux encore reconnaissables ;

y, globules colorables, de nature indéterminée.

Fig. 08.

Fi g. G9. —

P. THKLOHAN.

Fig. 72. — Coupe d’intestin de Barbeau envahi par le Myxobolus Pfeifferi (grossiss. 4 fois).

m, tunique musculaire, atteinte en (ni r ) ;

/i, hypertrophie de la paroi causée par le parasite et diminuant considérablement la cavité.

Fig. 73. — Une portion de la couche précédente prise dans la région

ер , épithélium de l’intestin ;

c, tissu conjonctif hypertrophié et circonscrivant des espèces de loges irrégulières;

l , ces loges renfermant le Myxobolus sous forme de masses protoplasmiques dont la partie centrale est colorée par suite de la présence de spores et de noyaux.

Fig. 74. — Portion d’une loge, vue à un fort grossissement, c, paroi conjonctive de la loge ; v, espace vide entre celle-ci et le parasite ;

ес , couche externe du protoplasma, fortement striée et semblant représenter l’ectoplasma ;

en, endoplasma ;

n, noyaux.

Fig. 75. — Id.

c, tissu conjonctif limitant une loge ;

ec , couche externe, bien distincte, hyaline, très finement granuleuse (ectoplasma) ; en , endoplasma ; n, noyaux ;

k , noyau en division karyokinétique ; sp, spores.

Fig. 70. — Portion de tissu conjonctif pris dans la région a de la fig.73; infiltration parasitaire.

c, faisceaux conjonctifs ; sp , spores entre ces faisceaux ; n , noyaux du tissu conjonctif.

Fig. 77. — Spore de Myxobolus Pfeifferi , état frais, forme normale (gross. 1500).

s , rebord suturai avec quelques gaufrures ;

t , petit appendice triangulaire des valves faisant saillie dans la cavité, répondant au point d’attache des capsules ;

g, petits globules graisseux.

Fig. 78.

Spores anormales (a,b).

SUR LliS MYXOSPORID1KS.

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