DAUPHINS VIVANS
Delph.
delphlf.
DKLra.
tnrio.
Dbji.
Ht«t««r de l'omopUte, depuii le bord de la catité glinoide jiuqn'av miliea da bord ipiml. .
Longneur da boid ipiaal. • . .
Ed. de llmmérai
Af. d« ndins.
Lar^or da radiiu et da cnbitos à lenr extrémité inférieure. .
Looiiaeu de la main
DEUXIÈME SECTION
0% DAUPHINS FOSSIL^|.
ARTICLE PRBMIBR.
D'an dauphin voisin de Vépaulard et du globiceps, dont le squelette a été déterré en Lombardie.
Il est du nombre des magnifiques découvertes faites par M. Cortesi de Plaisance sur. les collines 'des Apennins , au sud de Fiorenzuola (i).
(1) Voyez récrit sans date intitulé: Sulle Ossafassili di grandi animali terres tri emarini, memorie del sig, consigliere Giuseppe Cortesi ; et l'ouvrage du même auteur intitule : Saggi geologici degli stati di Parma e Piacenzaj Plaisance, 1819, iu-4*'.
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Nous avons parlé , dans nos deux premiers volumes ^ de V éléphant et du rhinocéros dont cet ardent naturaliste recueillit les ossemeaSi en 1800, sur le sommet du mont Pulgnasco, Tune de ces collines qui descendent de l'Apennin vers la pleine du Pô. Ils éfaûent presque à la surface.
Parallèlement au mont Pulgnasco , du côté de Test y et séparée de lui par le ruisseau dit Stramonte^ descend une autre colline beaucoup plus basse nommée Torazza , d'après les restes d'une vieille tour que l'on y voit, et composée, comme la base du Pulgnasco, dune argile bleuâtre remplie de coquilles marines.
C'est dans cette colline, à environ cent vingt pieds au-dessus du Stramonte, que M. Gortesi, attiré par une vertèbre qui lui ^«.vaitété apportée de cet endroit^ fit, en 1795, des fouilles par lesquelles il découvrit le sque lette presque entier d'une espèce de dauphin; succès qui l'excita à toutes les recherches qu'il a faites depuis, et dont les résultats ont été si heureux.
La tête de ce squelette était à peu près entière, ainsi qu'une des branches de la mâchoire inférieure; jusqu'aux os des oreilles
F0MILB8. iSS
étaient à leur place. Il restait trente-trois ver* tèbres , vingt côtes , dont treize d'titi cdté «t sept derantre, trois os quadrangulaires jug^ du sternum 9 et quelques petits os plus cil moins mutilés , que l'auteur suppose de l'extréihité antérieure- La tête est longue d'un pied dix pouces neuf lignes ou 0^620 , large de neuf pouces ou 0^245.
Les évents sont a un pied neuf pouces ou 0^568 du bout du museau.
La branche de la mâchoire inférieure est longue d'un pied cinq pouces ou 0^460.
Chaque mâchoire a vingt-huit dents, c'est-à-dire quatorze de chaque côté ; ainsi il y en a en tout cinquante-six^ toutes coniques , aiguës ^ légèrement arquées vers le dedans. Elles vont en diminuant vers le devant; les plus grandes sont longues de deux pouces : toutes ont aujourd'hui leur émail teint en bleu.
Ce nombre de quatorze dents partout est un de ceux que MM. Lemaout et Traill disent avoir été observés dans quelques globiceps.
Pour moi , je ne leur en ai jamais vu fins
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de dix 9 et à Fépaulard plus de onze. Mail quand même quelques globiceps auraient ot nombre de dents, ils n'en différeraient pas
moins essentiellement de ce dauphin fossile.
# D*abord celui-ci a la tête beaucoup plus étroite à proportion de aa longueur ; ces deax dimensions sont, selon M. Cortesi , de 0,620
et de 0,245 , en prenant la largeur d'un orbite à l'autre.
Dans une tête de globiceps, précisément aussi de 0,620 de* longueur, à prendre des condyles occipitaux au bout du museau , la largeur est de o,43o.
On voit aussi par la figure publiée par M. Cortesi, et qui représente la tête par dessus, que le museau est bien plus long à proportion du crâne, que l'orbite est plus petit, que renfoncement au-devant des narines est plus étroit et plus creux.
Une autre figure, pi. 224, fig. 2, qui représente cette tête en dessous, et qui m'a été remise en 1 804 avec celle de tout le squelette, ib., fig. I, par feu M. Moreau de Saint-Méry, administrateur de l'état de Parme, confirme ces caractères. On y voit aussi que l'échancrure entre
fossiles; 167
Torbile et le museau est plus étroite et plus profonde, et quelques autres différences de formes qu'il serait difficile de rendre par des paroles.
La mâchoire inférieure est moins haute à proportion que dans Yépaulardet le globiceps.
Ce qui reste de Tépine fait à peu près trois fois et demie la longueur de la tête , et la totalité de ce qui subsiste de ce squelette a sept pieds six pouces ; mais on voit qu'il y manque beaucoup des vertèbres de la queue.
Ce qui reste des autres vertèbres , ainsi que les côtes y observe à peu près les formes communes aux dauphins en général.
Vax/s et V atlas sont soudés ensemble; mais M. Cortesi ne s'est point assuré si les autres cervicales leur sont unies par ankylose, ou seulement par l'argile dans laquelle le squelette était contenu.
Leur longueur totale est de trois pouces onze lignes.
Il y a treize dorsales bien caractérisées , qui occupent ensemble une longueur de deux pieds un pouce sept lignes.
t58 OiitfPRim
Après quoi il vient treize auti^es vertèbra, soit lombaires soit caudales.
D'après ces dimensions , M. Cortesi a cal- • culéy avec beaucoup de vraisemblance, que si f épine était eqtière le squelette aurait à peu près douze pieds, et que l'apimal devait m avoir à peu près treize, en tenant eoaiptedes ehairs et de la nageoire caudale.
Parmi les aiitres os , tels que me les représente le dessin communiqué par M. de Saint- Méry, il y a :
i^'Un premier os du sternum, fig. 5, â,de la forme générale aux dauphins , aussi large que long , et non percé dans son milieu . ce qui le rapprocherait du tiirsio beaucoup plus que du globireps, qui l'a plus étroit et percé d'un grand trou ;
2^* Un second os du sternum , b^ qui n a rien de caractéristique ;
5"* Un troisième, c, oblong, échancré en ar« rière par une fissure étroite. Le D. griseus^ une semblable fissure, mais plus large et moins profonde ;
^'^ Un os long, fig. 3/, que M. Cortesi a cru
FossiLBs. iSg
rhuméFUSy mais qui (comparaison faite) se trouve l'os styloïdien qui suspend Thyoïde à la région temporale. Il est d'une grosseur un peu plus uniforme que ceux de ses analogues que nous possédons.
D'après tous ces caractères , je ne puis m'empêcher de conclure que ce premier cétacé fossile, ce dauphin de M. Gortesi, est d'une espèce difierentq^de toutes celles de ce genre qui nous sont distinctement connues jusqu'à pe jour. C'est tout ce que l'état actuel de nos connaissances sur les cétacés me permet d'avancer en ce moment.
ARTICLE II
D'an daupbia à longue symphyse de la mâchoire inférieure , déterré dans une falunière du département des Landes.
Cette espèce est due aux recherches de feu M. de Borda d'Ovo , ancien magistrat y parent du célèbre physicien du même nom et naturaliste plein de zèle et d'instruction pour l'époque où il a Vécu. Il en avait découvert les os à Sort^ village du département des Landes^ à
1 6o DAUPHINS
deux lieues de Dax , dans des couches d*ime espèce de falun , riches en toute sorte de coquilles et d'autres produits de la mer, dont cet observateur assidu avait fait une grande collection qui appartient aujourd'hui à la ville de Dax.
Il existe dans ce cabinet une mâchoire assa complète de ce dauphin que j'y ai dessioée en i8o3; pi. 224 ^ %• 4 ^té, et M. de Borda en avait envoyé, il y a long-temps, au Cabinetdu roi un autre fragment, fig. g, i o, 1 1 , contenant quelques dents, que l'on y conserve encore.
La teinte de ces portions de mâchoire estd'an jaune ocracé; l'émail des dents est d'un brun plus ou moins foncé et encore assez luisant.
On considérait autrefois ces pièces comme venant du cwcodile du Gange ou gavial j et M. le comte de Lacépède en parle sous^ce titre dans son Histoire des Quadrupèdes ovipares, in-4**^ p. 2 59.
Mais les dents solides, et qui n'ont point de dents de remplacement dans leur cavité, montrent sufRsamment déjà que ce n'est pas un crocodile. Elles ont tous les caractères des dents de cétacés.
fOSSiLBS. l6l
hà mâchoire elle-même ne peut être une mft-dioire de reptile , car ses branches ne sont pas divisées en plusieurs os par des sutures comme dans tous les reptiles.
Malheureusement elle est tronquée au bout antérieur et à l'extrémité de chacune de ses branches.
Ce qui subsiste de sa partie symphysée est long de 0^24» et la plus entière des branches l'est encore de 0,2. C'est une longueur de seize ^pouces ^ui annonce plus de deux pieds de longueur totale. La largeur de l'extrémité antérieure est de 0|035 , et la hauteur de 0^028. A l'endroit où les branches se séparent^ elle a o^ 5 de large. La coupe de cette partie symphysée est rectiligne en dessus^ convexe en dessous , et présente de chaque côté un pan oblique pour la série des dents. Sur le milieu de toute cette symphyse règne une ligne à peine enfoncée.
Il y a huit dents de chaque côté dans ce qui reste de la symphyse , et dix dans la plus entière des deux branches.
Ces dents sont coniques ^ pointues^ grosses à la base 9 et présentent à la face postérieure
viiiy 2* part. 11
de cette base un petit talon ou tub^rcnl^ mpusse.
Leur sommet est légèrement arqué en arrière. Elles sont portées sur de grosses racines rondes qyi ne ^'enfoncent pas l^eauc^up 4aDS la mâchoire, et l'état de ces racines prouve que ranimai était adulte.
).eur partie émaiUée est haute de o,oi5| et son diamètre à la base est de 0,0 1 1 ou à peu près. La distance d'une dent à Tautre est dW virono,o2; mais en arrière elles deviennent
plus petites et se rapprochent davantage.
Le fragment conservé au Cabinet du roi^ fig. 9, 10 et II, appartient à la mâchoire supérieure. Il est rompu aux deux bouts, long de o, 1 6 , large à sa partie postérieure de o,o55, à l'antérieure de 0,0.47, ^^ ^ paraît avoir eu en avant plus de o,o5 de haut^ ce qui indiquerait à cet endroit une forme comprimée.
Un sillon large et profond parcourt le milieu de sa longueur à la face qui était rinférieure. On y reconnaît des deux côtés de cette rainure les sutures qui distinguent dans cette partie le vomer des maxillaires. Sur le côté du museau se voit la suture qui sépare le maxillaire
FOSULES. l63
d^ rîpter-xnaxillâire. Ce dernier paraît avoir été à son bord externe dans une position presque verticale, ce qui prouve encore que ce museau était comprimé dans cette partie , et si Ton en juge par le Delphmus rostratus^ qui est Tespèce dont le fossile se rapproche le plus , ce doit avoir été une partie assez voisine de l'extrémité antérieure , à peu près vers la sixième ou la septième dent.
Aux deux extrémités on remarque, rempli de matière pierreuse, l'espace vide, a , fig. 1 1, qui dans le vivant était occupé dans toute la longueur du museau par une substance ligamenteuse^ et dont la coupe est un ovale plus large dans le haut, finissant en pointe vers le bas comme dans les dauphins ordinaires.
• Les dents sont coniques , un peu arquées en dedans et en arrière, avec un vestige de tubercule à leur base postérieure, mais beaucoup moin$ marqué qu'à celles de l'autre mâchoire.
Leur partie émaillée est longue de o,o,i6, large à sa base d'avant en arrière de 0,0 1 1 , de droite à gauche de 0,009.
Les racines vont en s'élargissant jusqu'à
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l'endroit où elles entrent dans Tes , et leon alvéoles s'enfoncent obliquement en arriére assez profondé ment.
La mâchoire inférieure ne nous apprenait pas à elle seule si cet animal appartenait an genre des dauphins ou à celui des cachalots; elle pouvait même faire donner la préférence à ce dernier : car la longue symphyse , caractère commun à tout ce que nous connaissons de cachalots , ne se voit parmi les dauphins que dans l'espèce du Gange et dans celle que j'ai nommée D. rostratus (i).
« Mais la mâchoire supérieure démontre qu'il s'agit d'un dauphin ^ non-seulement à cause de ses dents, mais parce que dans sa forme et dans l'agencement de ses os, elle a tous les caractères de celles des dauphins.
Ce ne pourrait , en aucune façon , être celle d'un gavial, car la mâchoire supérieure du gavial est plus large que haute; elle n'a point de sillon longitudinal; on n'y voit point le
(i) Voyez ci-dessus , p. 121 , la note relative à la substitution du mot rostratus à celui de frontaîus dans le texte. ( F. ccv. )
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vomer; ses inter-maxillaires ne régnent point sur toute sa longueur en dessus des maxillaires , mais sont en avant d'eux , et s'insèrent entre eux par deux pointes semblables , l'une en dessus , l'autre en dessous ; enfin elle est traversée dans toute sa longueur par le canal des narines dont la coupe est presque carrée (i).
Ce qui n'est pas moins certain, c'est que ce dauphin n'appartient à aucune des espèces dont nous connaissonsl'ostéologie. Celles d'entre ces dernières qui ont une longue symphyse à la mâchoire inférieure , sont l'une et l'autre moins grandes. Le D. gangeticus a. sa. n^mphy se extrêmement comprimée, tandis que celle du fossile est plus large que haute. Ses dents sont aussi d'une toute autre forme. Le D. rostratus les a plus petites, plus serrées et beaucoup plus nombreuses qu'elles ne peuvent avoir été dans le fossile.
(1) Pour aider à reconnattre les fragmens rompus de museau de dauphins que Ton pourrait trouver fossiles , j'ai fait représenter, pi. 224, fig. 6, 7, 8, des coupes transversales du museau du Delphinus rostratus, Fig. 6 est pris près de la base , fig. 7 dans le milieu , fig. 8 vers Ifi devant. Dans ces figures : a est le vomer ; 6 > 6 , les maxillaires ; c, cy les inter-maxillaires.
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Nous ayons donc eùcore ici une seconde eipèce inconnue qui doit ayoir été environ d'un quart plus grande que les individus de Detphinus wstraîus dont nous possédons les têtes osseuses , c'est-à-dire que sa longueur tottk a dû être d'environ neuf pieds.
M. de Borda nç possédait aucun autre os qui ait pu apparttfhir à cette espèce remarquable j et il serait fort à désirer que l'on en fît la recherche dans les falunières où ces mâchoires se sont trouvées.
ARTICLE m.
D'un dauphin fort Toisin de l'espèce commane, troofé également dans les falunières dn département des Landa.
Je n'en ai vu qu'un fragment déterré an milieu de coquilles marines au même village de Sort où s'est trouvée l'espèce précédente, et dont M. Sylvestre Grateloup , docteur en médecine , a donné une description et une figure dans les Annales générales des Sciences physiques^ t. III; p. 58.
C'est une portion de mâchoire inférieure
longue de 0^08 , haute de 0,026 et épaisse de 0,01 3, contenant huit dents etFalvéoIe d'une neuvième. Ces dents, hautes de 0,008 sur o,oo5 de diamètre à leur base , et distantes entre elles d'à peu près 0,004» sont grêles et pointues. Leur base est un peu renflée , et elles sont arquées un peu en arrière et en dedans ; leur émail est d'un beau noir, brillant; leur base , ainsi que l'os entier, est d'un brun ferrugineux.
Leurs racines, longues de 0,01 à 0,01 3, sont renflées vers le haut et crochues à leur extrémité enfoncée dans l'alvéole.
Les dimensions de ce morceau , la grandeur de ses dents, sont aussi semblables qu'il est possible à celles du dauphin vulgaire; mais leur courbure est un peu différente , et surtout je ne vois pas à cette mâchoire ce sillon profond dans lequel sont creusés les alvéoles de celles du dauphin commun, ou, en d'autres termes , l'arête qui y règne le long de leurs bords internes , et qui manque aussi dans quelques espèces assez ressemblantes pcMir les dents, tels que le dubius et le leucoramp/ms. Les racines des dents du dauphin vulgaire sont aussi
moins hautes. Ce ne sont là, au reste, que dv.»
t68 DAUPHINS
indications I qui auront besoin d'être coAfii^ mées par d'autres parties osseuses , si Ton parvient à en découvrir.
ARTICLE IV
D'un daaphia dont une portion de mâchoire Bopérienre a été trouvée dans le calcaire grossier du département de Maine-et-Loire.
Ce morceau, pi. 224, fig* ^S, est dû à M. Renou, professeur d'histoire naturelle d'Angers, qui l'a retiré des mêmes carrières de calcaire grossier qui lui ont fourni les 05 de phoque et de lamantin dont nous avons parlé dans notre premier et notre second chapitre.
Il est encore garni en partie de débris de coquilles et d'autres corps marins agglutinési parmi lesquels on distingue plusieurs petits peignes , des serpules , des rétépores , etc.
Ce n'est qu'un fragment, mais ce fragment encore annonce, à n'en pas douter, une es* pèce inconnue de dauphin à long bec.
C'est une portion de la mâchoire supé-
rieure^ consistant en une grande partie de Tinter-maxillaire et du maxillaire du côté droit.
Il reste un peu plus de Tinter-maxillaire en avant que du maxillaire. Dans ce dernier il s'est conservé , le long de son bord externe ^ les alvéoles de dix-sept dents.
Sa largeur n'augmente pas sensiblement jusque vers le douzième de ces alvéoles, à partir duquel leur série se porte un peu au dehors y et Tos s'élargit en conséquence.
Les dix-sept alvéoles occupent une longueur d'à peu près 0,16; à l'endroit du premier, le maxillaire est large de o,o25. Il n'a guère davantage à 0,1:1 plus loin, à l'endroit du douzième; mais à l'endroit du dix-septième il a déjà plus de 0,04. A partir de là il se continue encore sur une longueur de 0,09 jusqu'à sa troncature postérieure, où il a environ 0,07 de large; mais cette dimension n'est pas bien précise , parce qu'à cet endroit le bord externe de Tos parait avoir été usé par le frottement.
Ce qui est très-remarquable , c'est que celte