‹ Recherches Sur Les Ossemens Fossiles (volume 3)Chapitre 59 sur 73 · MM · texte numérisé non relu

MM

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TÊTE

drAadltnw.

o,ai 0,55 i»8o

t. 69 0|So

VII! , î* part,

2126 CACBALOts

2^* Du reste du squelette.

Dans le squelette du cachalot, Tatlas, pi. 225| 4g- 19 f ^t sepl idistinct; les six af^jLns^ yiutèl^resy fig- 15 , soiit «ofidées eif une seule nasse {lar les corps et jes apophyses épineases, niaii * qn en jqge le npmbre par les c^tés, ou d« Ijunita^très-aiipcfs^'interpo^n^ pp(re 1^9 trous par où pftssent 1^ i)er&.'

Il Hf a qu^rzp paires de côte§ et quatorze vertèbres dor$al^ (peut-être menijs y en a-t-il que quinzième) || et trente-neu^ autres vertèbres (ou trente-^qit s'il y a qumz^ dorsales), ce qui fait spixai^te en tout.

Ljes dofsale§ (%. i5 la deuxième ^ et fig. i6 la neuvipme) onf jies aBPphyses transverses courtes; leurs articulaires antérieures sont tournées en dedans , et embrassent les poslérieures, qui regardent en dehors. Les épineuses sont peu élevées et larges d'avant en arrière. Les deux dernières ne portent les côtes que par l'extrémité de leurs apophyses transverses , et non sur une facette de leur corps.

VIVANS* JUi^

Sur les vertèbres suivantes (fig. 17 là tn^ «ième lombaire) les apophyses épineuses S'élèvent , deviennent obliques et plus larges à tenir wmniet qu'à leur base. Les articulaires montent gradaçllement à leur bord antérieur comme dans les dauphins ; les apophyses épineuses se raecourcissant par degrés ^ les erti- €Blai|«s prrivent à leur sommet sur la^pieee {eoiqmeen âg. 18), e^ enfin disparaissent» Les épineuses disparaissent aussi sur les derniÔMS Mtfdales.

Les apophyses transverses sont d'abord de «i^plçs tuj^ipqoles des apophyse» iMt^culaii^ps ; jdUe^ pp J^^^^e^Ma forme d'apophyse»» dî^ |Ljiqctes qu'a^ trois derniériaç donud^Sf^^. A continuent ensuite wr les lojoAbes çt la qiMiw^ mais en demeurant partout de longueur mé^ diocre ^ ue se dilatant poiiktàleur extrér oiité*

Le dessous du corps des ver tjèbres, à cpmpt^ de la quatrième lombaire^ est fortement ç^^r rén,é. Les os en V {a, fig. 18), dont je n^a| point la totalité y n'ont dû cominencer { à en juger par les facettes qui les portaient^ qu'^ la vingt-unième après les dorsales.

Ils sont d'abord assez bngs et plus que les

•^^ CÀGAil.OTS

apophyses épineuses auxquelles ils correspondent; ensuite ils se raecourcissent beaucoup. hsÉ vertèbres qui les portait oDt leur carène inférieure divisée en deux arêtes tronquées, Dbftcune à ses deux extrémités, pour donner de* facettes aux os en Y, lesquels s'articulent toujours entre deux vertèbres. Les vertèbres caudales restent encore fort grosses jusqu^aox fix ou sept dernières, qui diminuent rapidement en perdent leurs diverses éoodnences; ainsi la plus grande partie de Tëpine est i peu prè9 d'une venue.

L'omoplate (flg. xi) est ooncare à Textes rieufi contexe dn côté des côtes, et pltis étroite qu'aux autres cétacés; son bord spinal ne fkit pas les deux tiers de sa hauteur.

-- Son bord antérieur devient double so^ dessous du milieu de sa hauteur, et donne^ de son arête externe, un grand acromion plus éaillant en avant que Tomoplate n'est large en cet endroit, et élargi à son extrémité. L'interne donne, tout près de la tête articulaire, une apophyse coracoîde moins saillante que l'acromion et terminée en pointe.

L'humérus (a ^ fig. î4), (rès^cQurt et très-

{];ros, a à son bord aniérieur une crête teivminée vers le bas par un crochet , et qui représente la crête deltoïdale.

Le cubitus (b, ib.) se soude de bonne heure à l'humérus j avant même que Tépiphyse de celui-ci soit réunie. L'apophyse olécrànienne est très-saillante et se recourbe vers le poignet (i).

Nous n'avons pus les doigts.

Ce squelette a en totalité, la tête comprise^ dix-sept mètres et demi, ou près de cinquantequatre pieds; et si les cartilages inter-vertébraux y eussent été représentés par des rondelles suffisamment épaisses, il aurait bien deux ou trois pieds de plus. Sa tête osseuse a cinq mètres ou un peu plus de quinze pieds; ainsi elle fait moins du tiers et plus du quart de la longueur totale. Dans le vivant elle asans doute quelque chose de plus à cause de Tépaisseur des lèvres , mais le tronc doit s'allçnger aussi à cause de la nageoire caudale.

(1) Le radius c n'est pas cacore soadé au cubitus.

(Laue. )

:i50 CACHALOTS YirÀlJlS.

IiOiigMilr de Fomoplate. I • 0,8

Sa largeur au bcod spinal : • 0,74

— — — — au col. • p «••••• 0|25

Saillie de racromion. 7 . 0,31

Sa largeur à rextrëmité 0,23

Sàinii du bec coràcolde ; . . . . 0,18

Sa Ubrgeur au bout 0,07

LcMigueui de Vhuménu 0,45

Sa largeur dans le bas 0,24

Longueur du cubitus 0,28

Sa largeur en baut 0,18

Saillie de l'olécrâne 0,11

Longueur du radius 0,31

Sa largeur en haut. 0,14

Id. .... en.bas 0,19

Largeur de Tatlas 0,90

"^^ — ^ dé la premiM dorsale 0,75

" ■ ' -^ de la onzième qui est la plus étroite. 0,46

•— *— — de la dernière 0,73

■ ■* M. > de la première lombaire 0,72

' de la onzième, qui est la plus large. 0,88

de la première caudale 0,85

Hauieur de Tapophyse épineuse de la première dorsale 0,28

Id. de la dernière. .... 0,50

Id. '. des premières lombaires. • 0,51

Id. de la onzième 0^4i

-W. de la première caudale. . 0,41

DiEUXIÈME SECTION.

DES OS^IÏBI^â. toSSlLÈS bE îtÀàP'ÀLi ET bÈ cfctàGÉS

voisiits bî&ÉtPàAôODOitivîtîÉi^ CAxmAtoti.

abticLb pftbviBk.

Fragmeas fossiles de Narrai.

L'ostéologie des cétacés était trop peu connue îl y a quelques années pour que l'on ait pu distingtier d'autre partie du narval que sa longue dent j mais cette dent aussi est tdlement caractéristique, qu'il était impossible de s'y niéprendre si on là renrantrait. t^ôutefôis les exemples en sont très-rares^ et qui plus est assez peu certains.

M. ï^arkinson assure qu'il en existait dans le .

3^2 KiUVALS VOdaUBS.

Muséum de Lever deux fragmens, et soupçonne qu'ils avaient été déterrés sur la cAte d'Essex (i).

Georgi , dans sa Description de l'empire de Russie , t. III, p. 591, parle d'une dent fossile de narval de Sibérie du cabinet de Pétersbourg, d'une autre des bords de l'Iodighirska^ et d'une troisième qui aurait été trouvée dans un marais près de l'Ânadir et du fort qui porte le nom de ce fleuve.

J'en ai moi-même observé, en i8o3, un tronçon dans le cabinet d'histoire naturelle de Lyon ; il provenait du cabinet de feu Festalozzi, et présentait toutes les apparences d'une assez grande altération , maïs il n'y avait aucune note qui indiquât le lieu ni la profoDdeur a laquelle il avait été déterré , et il ne serait pas impossible qu'il eût été simplement recueilli au bord de la mer, après avoir été

(1) Organic. remains , t. III, p. 309. iV. /;. Le supplément à rEncyclopédie britaimique , Vol. nai , etc. , p. 82, le cite aussi pour une dent de narval qui aurait ëté trouvée pris de Batli dans la pierre calcaire; mais Parkiusoii ne parle à cet endroit que d'une dent qu'il jugeait de çctacé en général.

ZIPHIUS FOSSILES. :iSS

exposé à Taction des élémens ; observation qui pourrait bien s'appliquer aussi aux morceaux allégués par M. Parkinson.

Sa longueur est de 0,27 ou de dix pouces ^ et son diamètre de o,o35 ; il est Irompu aux deux bouts. Ses sillons spiraux m'ont paru ressembler à ceux du narval ordinaire.

Je n'ai pas besoin de dire que je ne parle ici^ de fragmens si incomplets et dont Torigine est si peu.authentique , que pour servir d'indica-< tions à des recherches ultérieures.

ARTICLE n.

Sur une tète pétrifiée de cétaoé d'un genre inconnu » voiûn des cachalots et des hyperoodons, trouvée sur la côle de Provence.

Nous devons ce morceau précieux à M. Raymond Gorsse , ingénieur des ponts-et-chausléeB, qui le trouva en 1804 > dans le départelÊÊÊBt des Bouohes-du-Rhône , entre le village l'emboachure du Galégeon^ près du HSvttiftfëtang de l'Estomac à la mer.

ruf «II, paysan l'avait découvert

sS4 ^Ptiius

l'année précédente sur le bord de la plage, et l'avait apporté à cet endroit. M. Gorsse prit la peine d'en faire réunir les débris, dodtqoeiques-uns étaient tombés dans le canal ^ et étant parvenu à recomposer ainsi presque toute la partie supérieure , il l'adressa au Muséum d'histoire naturelle avec des dessins de grande dimension où elle était représentée sur plusieurs faces. Un nouvel examen nous a mis à même d'y rattacher encore quelques fraginens envoyés en même temps , et de cette réunion est résultée la pièce que représente notre fig. 5^ pi. 228.

En la considérant avec attention et comparativement aux têtes de cachalot , d'hyperoodon et de dauphin du Gange , on s'aperçoit protnptement que c'est une tête de cétacé qm a perdu son occipital^ et par conséquent toute la partie postérieure de son crâne , et qui est mutilée sur quelques autres points.

On voit facilement que a est la fosse temporale^ b la partie zygomatique de l'os du même nom y c le bord supérieur de l'orbite formé par le frontal , dont la face supérieure ^ d,esi à découvert^ parce que Tos maxillaire qui k recouvrait a été cassé sur la ligne e e e; nean-

tnoiDS on suit cet os maxillaire sur les côtég du museau, en ff, et alprs on reconnaît sntre lui et son opposé les deux iotér-maxillàiresy gg^ formant les parties plus intérieures du museau | et Ton voit çntre eux un vomtr^ hf d'une singulière épaisseur.

Ces inter-maxillaires y ititiAieinetitilnlsàtix maxillaires y remontent, en z, A:, /, le lôn^ les côtés des narines , m , m , et se recourbent 3n avant pour former avec les deux os du nez, ^y rif qui sont encastrés entre eux, une espèce l'auvent sur le dessus de ces narines, dont tes ouvertures se trouvent presque verticales. AlU pied et en avant des narines , ces mêmes inter-maxillaired sont élargis et concaves , et Forment ainsi sur la basa du museau une trèsjprande fosse , A: , /c , dont les bords un peu ïaillans remontent et se continuent avec l'avH irent ou l'espèce de demi-dôme placé au- dès- Sus des narines.

Cette tête partage le défaut de symétrie commun à la plupart des cétacés.

Tus directement en dessus, les os du nez for* ment un lobe dirigé à gauche , et dans cette partie supérieure c'est l'os inter-maxiUaire droit qui est le plus large ; mais dans la grapde

a56 *" ziPHïos

fosse I c'est le gauche qui reprend delà largeur et qui rejette fers la droite la suture qui k sépare de l'autre.

En revanche il avance moins sur la niriae de son côté^ en sorte que cette narine est plus évasée à son ouverture supérieure que œUe du côté droit.

II n'y a qu'un seul trou de chaque côté poor la communication du nerf olfactif avec les cavités nasales.

Le frontal s'élève en dessus pour doubler lesosinter-maxillaires derrière les narines; et l'on voit, par les sillons de sa laoe postérieure, qu'il devait être doublé lui-même en arrière par l'occipital , comme cela arrive dans le cachalot et dans Thyperoodon.

Cette tête a , comme on voit , de grands rapports avec le cachalot, et encore de plus grands avec l'hyperoodon.

Elle ne diffère de ce dernier que parce que les maxillaires ne se redressent point sur les côtés du museau en cloisons verticales, et que l'espèce de mur de derrière les narines ne se borne pas à s'élever verticalement, mais

possiL&i. s&^

qu^il se recourbe pour former un demi-dôme au-dessus de ces cavités.

Cette tête est très-pesaute^ très-dure et complètement pétrifiée en calcaire. Rappliquerai au genre dont elle devient le premier type, le nom dezipfiius , employé par quelques auteurs du moyen âge (Voyez Gesner, I , p. 209) pour un cétacé qu'ils n'ont point déterminé; et je pommerai cette espèce ZiplUus ca^irostris.

AETICLB m.

Sortes tèlei dûgenra cârtekërifé dabi l^trticla précédent 1 complètement pëtrifiéea | déterréei en ereuiant lei baiiini d^Ânvert.

Là tnagnifiqué entreprise des bassînft d^Att^ vers ayant obligé à des fouilles immenses , il »'y trouva beaucoup de fossiles.

Le bassin à (lot, exécuté en lÔog et situé entre la rive droite du fleuve et la maison anséatique, ne présenta que des coquillages fort àbondanS; avec quelques vertèbres et quel-ques côtes de cétacés et quelques dents de poisson ; mais dans le grand arrière-bassin^ dç

s58 zinmcs

quatre cents mètres dt long sur cent quatrevingts de large y il se trouva trois portioDS de tê]Les pétrifiées , très-remarquables. Elles étaient dans le dernier banc déblayé, et pv conséquent tout-à-fait au fond du bassin, ^çées horizontalement , à vingt ou trente mètres l'une de Vautre, çt dans un cercle de cent mètres de rayon (t).

(1) M. de la Jonkaire vient de donner dans les 3Iémoiresdela Société d'HUt. natiir. de Paris , 1. 1, première part., p. 110, une Notice géologique sur les envuoib d* Anvers , d'après laquelle les fouilles les plus profoiuks qm aiçnt été faites dans ce terrain se sont ai-rétées i oi ianc coquillier que l'auteur présume être une arglkultarif ère. Au-dessus était une couche d'argile grisâtre, ir sez analogue à notre argile plastique , où Ton D*a point trouvé de coquilles; en remontant encore on voyait on banc très-puissant de sable quartzeux, chlorité, rempli de coquilles , parmi lesquelles on remarquait des cypriiKs, des pétoncles , des turritelles , et surtout plusieurs e^)èces appartenant au genre Astarte de M. Sowerby.

M. de la Jonkaire pense que le sable quartzeux , de ces grains verts si communs dans les couches inférieures de notre calcaire grossier, est le représentant de ce calcaire. Il y a i*ecueilli, près du village de Stuyveaberg, les coquilles smvantes: Turrilella tripUcata , Broccliii VI, 14 j 7V/r. tomata, id., YI, 18 j Pectcnpleba'us,\àj

FOSsiLHs. 2 3g

La plus entière fut trouvée le s? juillet 1812^ au moment où M. le comte Dejean , premier inspecteur-général du génie ^ examinait les travaux. Elle était à quatre cents mètres dé la rive droite de l'Escaut , à 5^4 au-dessous des basses marées , à 8,4 au-4essous des hautes , et à dix mètres au-dessous du sol moyen de la ville d'Anvers.

M. le comte Dejean voulut bien envoyer cette pièce au Muséum avec une note d'où j'ai ex-

XVI, 10 ; Pectunculua pulvinaius de Laïuark ; Pecluncu^ lus nummiformis, id., Brocclii, XI, 8 ; Asiarte obliquala de Sowerby ? Isocardia corde Lam. ; Lucinacircinnata- Brocclii , XIY, 6 ; Cjprina islandicoïdes, Lam. ,Brocchi, Xyi , 5 ; des nummulites et plusieurs espèces npji décrites. Il y a aussi beaucoup de dents de squales , soit de roussettes , soit de requins.

C'est dans cette couchei vers sa partie inférieure , qu'cm a trouvé des ossemens de cétacés. De \k jusqu'à la tcii-e végétale était on banc de sable sans coquilles , ayant jusqu'à trente pieds d'épaisseur et renfcnnant souvent des galets siliceux. A Deurne, village situé à une lieue d'An* vers , le banc sablonneux coquillicr se relevait et n'était plus qu'à sept pieds de la surface du sol. On y a aussi rencontré des ossemens dans la partie la plus profonde dci travauzt

St^O I^IPBIUS

trait les détails préoédens, ainsi qu'avec Une liste des couches qui fbrmaieDit le temÎD oà ces pétrifications élaieot ensevelies. Yoicî cette liste :

N* 1 ~ 0^35 terre mèlëe de décombres.

2 — 0,6S terri végétale/

3 — 0,5 terre glaise et tourbeiue.

4 — « 0|6 sable gras et mélë de coquilles. 6 — 1» sahlt bran.

6 — 2)9 sdi)le pur gria*verdâtra«

7 — O9S banc de coquilles.

8 — 0,3 sable noir on peu vaseux.

Total— 6,5

La dureté de ces pétrifications e$t consi(Ié<« rablci tandis que tous les autres fossiles qae Ton rencontre dans le même gisement , quoi* que bien conservés quant aux formes, passent facilement à l'état pulvérulent ; ce qui porterait à croire que ces trois pièces avaient été elles-mêmes autrefois transportées d*un autre Ht dans celui où on les a trouvées. Ce qui confirme cette conjecture , c^est que leur surface est en partie usée^ et qu'elles paraissent avoir été roulées.

Le plus complet de ces morceaux est repré«

POSSlLftS. 2^1

Bènté pi. !k2S f fig. 4 ^^ ^^^ 9 ^^S* ^ ^^ dessus y et fig. 6 en dessous , au sixième de sa grandeur.

La partie dn museau , n^ b, formée comme à l'ordinaire par les maxillaires et les intermaxillaires , est une espèce de cylindre ou de prisme qua^rangulaire dont les angles sont arrondis. Elle s'aiguise un peu en pointe en avant, s'élargit et s'aplatit un peu en dessus vers la tête , en même temps qu'elle prend en dessous une forme de carène ou de toit renversé. La longueur de cette partie est de o,35; sa largeur au milieu , où elle se renfle un peu, de o,o85, et à sa base, où elle est aplatie et dilatée, de o,i4- Elle est un peu plus haute que large; son extrémité antérieure est percée d'un canal large de o,oi5 , qui pénètre d'environ o,!2 dans la profondeur, et qui renfermait sans doute, comme dans les dauphins, une substance ligamenteuse; le long de chacun des angles latéraux est un sillon où sont percés quelques trous pour les nerfs palatins. Il ne parait jamais y avoir eu de dents. En dessus on voit des restes des sutures qui distinguent les maxillaires des inter«maxillaires et ceux-ci entre eux ; mais la dernière de ces su- |ures s'efbce dans le haut.

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