DES OSSEMENS DE LÉZARDS
PREMiÈRE SECTION.
DR L'OSTÊOLOGIE DES LÉZARDS VIVAKS.
Je prends ici ce mot dans son acception la plus générale y et comme embrassant tout ce
:2 OSTEOLOGli
qui reste de l'ancien genre des Lacerta de Linnœus y quand on en a retranché les crocodiles , d'une part, et les salamandres, de l'autre. Tous les animaux dont je vais parler ont, en effet, une structure de tête, d'épaule, d'os hyoïde à peu près semblable , ou n'offrant que des différences légères de composition et àt proportions de parties, tandis qu'ils diffè-* rent considérablement des crocodiles et des tortues, et plus encore des salamandres.
On pourrait même y joindre les serpens de la famille des anguis, car leur ostéologie, du moins celle de leur tête , ressemble beaucoup à celle de plusieurs lézards.
ARTICLE PREMIER
De la tête.
Les caractères communs de cette famille, relativement à Tostéologie de la tête, consistent principalement dans les points suivans (i) :
(1) On a marqué les mêmes lettres aux mêmes os dà&8 toutes les figures de la pL 244.
DÉS tsizAkm. S
if Les quatre occipitaux ordinaires , o^ é/q, ^yformeDt l'anneau qui entoure l'encéphale en arrière. L'occipital latéral^ ^, n'est p*é divisé en deux comme dans les tortues. Eii avant des occipitaux sont placés le sphénoïde; s, inférieurement ^ et le rocher, p, latéralement. Le pariétal^ n, couvre le toiit comme lih toit.
d^ Le sphénoïde est visible par toute sa tAoé ttiférieure; les ptérygoïdiens , formant unti aimple continuation dés palatins, se prblon^ gent jusqu'au bord interne des caisses, ne touchant au sphénoïde que sur une tubéro* site latérale de cet os, et ne s'uilissant point entre eux.
S" Le sphénoïde se prolonge en avant en une tige cartilaigineuse sur laquelle s'élève la cloison in ter-or bi taire , et dans celle-ci il se montre divers points d'ossifications qui appartiennent à l'ethmoide.
4^ L'os analogue au rocher, qui n'est plus caché par la caisse, prend de l'extension au dehors, et forme, entre le sphénoïde et les occipitaux, toute la paroi latérale postérieure du crâne.
5° La paroi latérale etantéiieure du crâne, depuis le rocher jusqu'à la cloison inter-orbitaire, est membraneuse, et contient seulement de chaque côté un os diversement configuré , z , selon les espèces , et qui représente l'aile temporale et l'aile, orbitaire.
6° Une tige, y, osseuse monte du bord supérieur du ptérygoïdien où elle s'articule dana une fossettejusqu'au bord latéral du pariétal où elle s'attache par un ligament. Quelques anatomistes ont cru y voir l'analogue de l'aile temporale (i), mais elle n'en remplit pas les fonctions; d'autres (2) l'ont nommée Ijmpaniqite , sans que l'on puisse apercevoir un motif même éloigné pour cette détermination. On ne peut même pas dire qu'elle soit proprement comprise dans la paroi du crâne, et cette paroi a aussi quelquefois dans l'épais- Heur de ses membranes un point d'ossification qui représente la véritable aile temporale; j'appellerai donc cette tige, que je regarde comme un os nouveau, du nom particulier
(1) MM. OkenetSpix,
(2} M. Bojanus, Isisde 1921 , XII" ealiicr,
DES LiZAHOS. 5
de columelle. Son objet est de . soutenir la voûte du crâne qui n'est plus appuyée: en avant, parce que l'aile orbitaire, l'aile tem-» porale et l'ethmoide sont en grande partie membraneux.
'j^ L'occipital latéral donne une partie saillante en dehors, à laquelle viennent se réunir par leur extrémité le mastoïdien , m, qui est fort réduit, et le temporal, Ij à cette réunion commune des trois os est suspendu l'os tympanique, r, qui descend verticalement pour servir de pédicule à la mâphoire inférieure» Cet os ne donne le plus souvent attache qu'au bord antérieur du tympan; et le reste du contour de cette membrane , ainsi que la paroi postérieure de la caisse, sont cartilagineux ou même simplement membraneux.
La trompe d'eustache n'est qu'une large communication de la caisse à l'arrière-bouche entre l'extrémité du ptérygoïdien et le sphénoïde. Dans l'animal frais, elle répond' au dedans de la bouche près de l'articulation des mâchoires , et la communication est quelquefois si ouverte, que l'on pourrait dire que l'osselet de l'ouïe est dans la bouche ou dans
6 OSTéOLOGIB
La cavité du vestibule est formée en commun par le rocher, l'ocripiml latéral et l'occipital supérieur. La Ceuêtre ovale où s'attache ~ l'osselet auriculaire est commune au roche* «t à l'occipital externe.
Sous elle est une ouverture plus large, percée dans l'occipital latéral seulement, et au fond de laquelle sont deux trous : un antérieur, qui va dans le ciâne; et un postérieur, qui est la fenêtre ronde , et donne dans nne fossette de la cavité vestibulaire qui représente le limaçon.
8" L'os transverse , a: , unit l'os ptérygoïdien, V, au jugal , g^ et au maxillaire , d, eofflfiine dans le crocodile.
g" Les palatins, ii, n'ont point de lame palatine , ou du moins ces lames ne sont pas assez étendues pour s'unir; et les narine»
Sostéricures osseUSes sont de grands trous an« la partie antérieure de la voiilc du par îaU, entre les maxillaires, les vomers et les palatins.
10' Lès extrétnités des narines osseuses extérieures sont toujours Beparées dans le s<{a<-
l<tfte par unQ apophyse inter-nasale derîu^i^ maxillaire, et quelquefois du m^^ljiaif*ç»
Pu rçste, la divîsioa du frpntal çn pr|i)çipal, c, antérieur, e, et postérieur^ (, et }i;^ luj^ très circonstance ostéologiques, sopt CQi)()fijie dans les deux familles que nous avons d^| décrites.
Cette constitution de la tête des lézards, qui nous servira aussi à expliquer celle des oiseaux, a besoin sur quelques points d*étr^ discutée et prouvée.
C'est ce que nous allons entreprendre.
Il n'y a aucune difficulté à Tégai^ des oodjKtaux, qui sont au nombre de quatre comme dans le crocpdile et les mammifàf^e^
Le frontal principal çt Iç p.^fiétal se Ifiissent Remontrer ppur ce qu'ils spni4)ar le$ 0^^™^ argumpns que dans le crocodile et la, tortue.
Ces argumens sont aussi parfaiterhent kpplicables aux frontaux antérieurs et' pbs'èéfieurs, aux lacrymaux, âiijt itiai^illairieft et inter-maxillaires. . t •>
C'est donc , comme à rordinaive ; 4aâ»^ *4a
O O8TKOL0G1B
région des tempes et de l'oreille qu'il reste-] quelques difficultés.
Mais on les décide aisément en considérant chacune des pièces qui la composent dans les genres où elles offrent des analogies saisissa- i bles avec les crocodiles et les tortues. |
Ainsi la nature du rocfier est déterminée , comme dans le crocodile et la tortue, par la part qu'il prend au revêtement de l'oreille interne, et spécialement de la cavité vestibulaire, ainsi qu'à l'échancrure pour la sortiv du nerf de la cinquième paire.
L'os tympanique est presque toujours réduit à une forme prismatique, ne s'engrène point avec les autres os pour former une partie de l'enveloppe solide de la tète, et semble dans le squelette n'être qu'un pédicule pour fa mâchoire inférieure. Mais outre que le tympan s'y attache toujours , quand on l'examine dans la dragone , fig. 12 , par exemple, on le trouve en forme de timbale, plus creux, à bords plus revenans en avant que dans les tortues elles-mêmes, ayant en arrière, comme dans les tortues , une échancrure pour l'os- Tseletde l'ouïe.
DBS LEZARDS. 9
La seule différence , c'est que sa cavité ne s'étend pas dans le mastoïdien.
Dans le scinque ^ il est encore très-large et concave , bien que moins clos par les rebords que dans la dragone.
Ce même scinque nous montre aussi une analogie frappante avec les tortues , en ce que sa tempe est recouverte par une lame du pariétal qui s'unit avec un grand élargissement du frontal postérieur, et avec un temporal placé et éehancré coiAme dans certaines tortues , bien que plus long et plus étroit. On est bien alors obligé de reconnaître le mastoïdien pour ce qu'il est, malgré son extrême petitesse.
Le lézard commun a la même couverture sur la tempe , et de plus tout le dessus diisdq orbite est recouvert par une expansion du frontal antérieur.
Tf
Cette fiaimille se laisse subdiviser en deux tribus par rapport à la composition du museau :
. Ct\\%àe% monitors de Tancien continent^ qui n'ont qu'un seul os du nez et deux os principaux du front;
Celle des sauvegardes Ajjl nouveau continent, qui embrasse aussi laplupart des autres genres de sauriens^ et où il y a deux os du ne? et un seul frontal principal.
La première famille ne comprend que les seuls moniiors de l'ancien continent (à petites écailles sous le ventre et sur la queue )•
Nous prendrons d'abord pour exemple le gf*and monitor du Nil, quaran des Arabes (Lacerta niloiicà] (i),
(1) C'est respèce commune dans le Nil que Hasselquist et ForskaLl ont décrite sous le nom de Lacerta nîloiica, mais qui était déjà depuis long-temps représentée par l^à*^t , pi. 101 , figure dont Linnseus avait fait son £aèerla dracœna, VI orinius en avait aussi donné une re- .présentation assez reconnaissable dans son Muséum , {V 313 ; mais il y en a une inHuiment supérieure publiée par M. Geoffroy dans le grand ouvrage sur l'Egypte , Reptiles, pi. 1 > fig. 1 s c'est le J^aranus dracœna de Merrem»
Un d^ exemples les plus frappans des progrès que tcmtes les pardes de la zoolo|;i6 ont faits depub vingt ans y c'est rétat on se trouraient nos connaissances Mr
BBS lAzkKbs. il
La tête, pi. 2^44 > %• '; ^ et S,' est en cône allongé, déprimé, à pointe mousse, à région
mtp^m
tes grands lézards au commencement de ce siècle. Oà croyait alors qu*il n'y en avait qu'une espèce , que l'on fpippoMi^, comme lé crocodile, commune aux deux iiémispbères. On ne reiparquait pas que les espèce ^ i'^çien continent sont non-seulemçnt toules difiere^l»^ du nouveau , mais qu'elles . forment même un gei^^ç autrement organisé à l'intérieur et à l'extérieur. On appliquait â cette espèce factice le nom de tupinanthis , qui est un nom de peuple , et cela par une erreur plaisante: e^est que Margrave ayant dit en latin qu*une de celles qu'on y rapportait est nommée temapara chez les Tom pinambous ( Temapara tiipinambîs)^ on avait pris ces dçu}^ mots pour un seul nom.
Il est constant aujourd'hui que les grands lézards de l'ancien continent , à tête couverte de petites écailles , à langue extensible et fotii'chuey et sans dents au palai9^ forment un genre considérable quç Ton peut subdivisef en deux sous-genres d'après ses dents coniques ou tranchantes; et que le sauvegarde des Américains, autre lézard non moins grand , à langue également Aurchue , k palais également dégarni de dents , mais à iête cou^ Verte de plaïquts , est le chef d'un deuxième genre ieùéek Il9ilibreu3t aussi , dans If quel viennent se ranger uàf ^èc^ qui l'égale en gr^pdf^ùr, la dragene de Liif^ j)^^ f çX l^i^p^ m^^^ f^H? jpetît? > Aoni Oaudin , sofi^ le nom à*amewas , pç fàî^t p^'une tribu 4h fiÇl^c ^ léiairas {nropres.
OSTEOLOGtE
frontale et pariétale antérieure plane. Les orbites sont ronds et à peu près au milieu de chaque côté ; les narines osseuses extérieures remontent presque jusqu'à la hauteur deo orbites.
Il n'y a qu'un inter-maxiilaire, a , élargi en avant, où il porte quatre dents de chaque côlé, montant par une longue apophyse comprimée jusque vers le milieu des narines , où elle s'unit à une semblable de l'os nasul. Celui-ci , i , fig. I et 2 , qui est également impair, s'élargit dans le haut, et s'y bifurque pour s'unir aux deux frontaux.
Ces derniers, /S., ce, occupent leur place ordinaire entre les orbites , et ont en dessous chacun une lame orbitaire qui se rapproche et s'unit à sa correspondante pour compléter le canal des nerfs olfactifs.
Les njaxillaires , dd, embrassent en avant, par urtfe partie déprimée , la partie élargie de l'inter-maxillaire, laquelle a en dessous, derrière les dents , une apophyse saillante , et va s'unir, par une production courte, fourchue et marquée d'une rainure, aux os vomériens qui occupent le milieu du palais.
DES LÉZARDS. iS
Les maxillaires en forment ^ comme à l'ordinaire^ les bords, laissant de chaque côté^ entre eux et les vomers et les palatins^ une large arrière-narine, qui s'ouvre par conséquent dans le palais.
Les maxillaires forment aussi les côtés du museau ou les joues, et se terminent en s'élargissant vers l'orbite Vlont ils sont séparés par le frontal antérieur, le lacrymal et le jugal.
Le frontal antérieur, ee, a, comme à l'ordinaire , une partie frontale et une orbitaire qui sert de cloison postérieure à la cavité nasale. ^
Le lacrymal , fj*, est en partie sur la joue, en partie dans l'orbite ; il a une pointe saillante au bord de l'orbite, un trou lacrymal en dedans , et laisse un autre trou assez grand entre lui et le frontal antérieur.
Le jtigal, g'^, touche au lacrymal , au palatin et au transverse; c'est un stylet arqué et pointu qui n'atteint pas le frontal postérieur ni le temporal , en sorte.que l'orbite est incomplet , exemple qui ne se retrouve parmi les sauriens que dans le genre des geckos.
|4 OSTÉOLDGEB
Mais un os particulier, h h, et qui ne peut être compare à ceux que nous avons vus jus^ qu'ici, est celui que j'appellerai surcilierj il s'articule par une partie élargie au bord orbitaire du frontal antérieur, et dirige en arrière une apophyse pointue qui protège la partie du dessus de l'œil. Nous le retrouverons dans les oîseaut.
* la ligne d'union des frontaux avec le pariétal est presque droite.
Sur les deux extrémités de celte ligne s'articulent les frontaux postérieurs, ii, moitié sur le frontal principal, moitié sur le pariétal.
Chacun d'eux donne une apophyse orbitaire, et une en arrière, grêle, pointue, qui s'unit obliquement au temporal pour former l'arcade zygomatique.
Celle-ci est grélc et un peu arquée vers le haut. Elle est principalement formée par un temporal de même forme, //, qui se colle |)ar son extrémité postérieure au mastoïdien, m m , également grêle et arqué , et celui-ci se colle sur la pointe latérale du pariétal.
Le pariétal^ n, est unique, en forme de
D&S tÉZARD». l5
bouclier élargi en ftVant ; creusé sûr les c6tés
deux fosseé temporale^', fourchu en arrière, et y donnsmt deux longues pointes^ v! n\ qui s'écartent pour aller avec le tempo-* rai et le jugal dont nous venons de parler, et avec une apophyse saillante de Toccipital latéral , donner un point de suspensioil à Tos t^mpanique.
On doit remarquer un trou qui est naturellement percé dans le pariétal à peu près vers le milieu, et qui se retrouvera dans beaucoup d'autres sauriens^ et jusque dans Viclithyo^ sauras.
Dans cette bifurcatioti du pariétal est p)acé en arrière l'occipital supérieur, o , qui ne tient à réchancrure du pariétal qu^ par un ligament rond et non par une suture; les ro« chers, p p, assez étendus couvrent eh dessus et en avant le vide resté de chaque côté entre les occipitaux et le sphénoïde.
Outre l'espace vide qui descend dans là fosse temporale, entre le pariétal, le frontal postérieur et le temporal, il y en a un autre qui y pénètre par derrière entré la pointe du pariétal et les occipitaux.
OSTEOLOGIE ""'
Ce sont de grands espaiffes qui répondent à des trous qui existent déjà dans le crocodile , mais qui y sont beaucoup moindres parce que les os y sont plus dilatés.
La fepêtre ovale est, comme à l'ordinaire , commune au rocher et à Foccipital latéral. La fenêtre ronde est percée dans une fosse de l'occipital latéral, q q.
Ce dernier os se porte latéralement et ayant devant lui le rocher, pour se joindre par son extrémité externe à l'extrémité postérieure du mastoïdien , en dehors de laquelle se termine aussi celle du temporal. Il se trouve à cet endroit, entre l'occipital et le mastoïdien et au-dessus du tympanique , une très-petite pièce osseuse distincte de toutes les autres , et qui est une espèce d'épiphyse ou plutôt d'os inter-articulaire pour le tympanique.
L'os tympanique, r r, suspendu à ce pédicule auquel , comme on voit , cinq os contribuent , est prismatique , presque droit , légèrement creusé en demi^^anal à sa face externe.
Il ne munit la cavité de la caisse qu'à sa paroi antérieure.
DBS li£ZARDS. IJ
' Le tympan n'est tendu en arrière que sur des parties membraneuses , et quand on ouvre la gorge et que Ton écarte un peu les muscles ptérygoidiens en dehors, la cavité tympanique se montre comme un simple enfoncement du plafond du pharynjt.
Le plancher du crâne sur le sphénoïde, s,
et le basilaire pt, est concaye; la fosse de la
glande pituitaire est très-grande , et séparée
'presque horizontalement de celle du cerveau
^par une lame saillante du sphénoïde.
Revenant en dessous, nous trouvoqs des pa* \9Ltins f, u u f JRq. I et 5, courts, concaves en avant pour ^îo^mre aux arrière-narines, s'unissarit aux vbmers, aux frontaux antérieurs, aux maxillaires , aux transverses et aux ptérygoidiens; mais ne s'unissant point entre eux , et y laissant un grand espace vide ; forniant , comme à Tordinaire , une partie du plancher de Vorbite.
Us sont percés chacun d'un petit trou analogue au ptérygo--palatin.
Les ptérygoidiens, i^ p, continuent les palatins; restant fort écartés Tun de l'autre et der
l8 OSTÉOLOGIE
iMDAnt verticaux, ils s'appuient en passant 9ttr Tapdptvyse latérale du sphénoïde > s j «fui \kw est destinée > et vont se terminer en pointe prés du bord interne inférieur de Tes tynàpaikique.
Ils donnent de leur côté externe une apophyse pour leur articulation avec l'os transverse, x x ^ qui est court et large , et unit le . ptérygoïdien au palatin, au maxillaire et au jjugaJ de chaque côté, laissa.nt entre lui, le ptérygoidieo et Iç palatin, un trou ovale assez grand , quoique beaucoup moins à proportion <|ue dans le crocodile.
, Sur le milieu diç l'os ptérygoïdien , dans une fossette, s'arlicule cette ve^ge osseuse, y y^ fig. 1 et 3 , grêle et droite, que j'ai cru devoir appeler du nom spécial de columelle. Son autre extrémité va s'unir à l'extrémité anté- ■ ^eurede la joiictiqn du pariétal et du roçlier. Elle est à peu près parallèle à sa correspondante, et c'est entre elles deux que les cloiaons membraneuses qvii ferment le crâné en avant commencent à se rapprocher l'une de l'autre, pour se confondre dans la cloison, également membraneuse, qui sépare les deux tfébites. L€ bas de cette cloison est soutenii
DÈS LEZARDS. I9
l^r la prolongation de l'apophyse antérietfi^ et initoyenne du sphénoïde, s\ qui, dîtiiînuant d'épaisseur et de consislancë en àvàûty finit par s'attacher entre les deux vomersii
Dans les cloisons membraneuses antérieures du crâne est une branche osseuse, z^ fig. i, d'abord contournée en croissant pour entourer le bord postérieur ou externe du trou op^ «tique, et donnant ensuite une pointe en avant ^t une en dessus qui s'étendent dans la membrane et aident à la soutenir.
C'est le seul représentant qui existe de l'àité orbitaire et de Taile temporale.
Lès vomers, a a, forment le milieu du dèsfebùs du palais , allant de Tint^-maxillâire kûk |>alatins , et creusés chacun en avant en ùti ^tit canal.
Toute la partie antérieure ist inférieure de chaque grande narine osseuse est occupée par uni os en forme de cuiller, p ^ , fig. i et 2 , qui, Vtt par-déssùs , est concave en arriéré et 6àlh- ^xè en avant , et qui répoàd mahifèst^'iii^fit Wk cornet Inférieur du neiz. ^
Il va ^ dans toute cette partie , du .Vb'fifi^
au maxillaire 9 laissant en dessous^ enavant^ entre le maxillaire et le vomer, un trou qui pénètre dans sa partie convexe.
Un peu plus avant est de chaque côté un trou incisif entre le maxillaire et Tintermaxillaire.
Outre ses huit [dents inter-maxillaires , cet ouaran a ordinairement onze dents à chaque maxillaire et autant de chaque côté de la mâchoire inférieure : les antérieures coniques et pointues, les postérieures mousses ou en massue.
A quelques légères différences près dans les proportions, je V'ouve la même structure dans tous les monitof s. La principale de ces différences consiste dans le nombre et la forme des dents , qui sont tranchantes dans beaucoup d'espèces ; le ouaran el hard ou monitor terrestre (^i) ^ par exemple, les a en
(1) C'est l'espèce représentée par M. Geoffroy, grand ouvrage sur l'Egypte, Hist. nat., Reptiles, pi. II, et celui qu'Hérodote nommait crocodile terrestre, et qui est le véritable scinque des anciens {f^aranus scinciis, Merrem ).
DES LEZARDS. , 21
nombre impair dans Tinter-maxillaire. Il en est de même dans celui de Java, que nous représentons fig. 7 et 8, et peut-être dans toutes les espèces à dents tranchantes.
Ces monitors à dents tranchantes ont , en général , les cornets inférieurs un peu autrement faits ; et entièrement convexes en dessus (i).
Le SAUVEGARDE d'Amérique; fîg. lo et 1 1 (2), nous servira de type principal pour la seconde famille.
(1) M. Geoffroy donne la tête 3u monitor du Nil en dessus et en dessous , Description de l'Egypte , Hist. nat., planches, t. I , Reptiles, pi. 4 , fig. ô et 6 ; et celle du moniior de terre en dessus , qui est à dents tranchantes, ibid.^ fig. 14. Il y en a aussi une du monitor du Nil sous le nom de tupinambis , par M. Camper, Ann. du Mus., t. XIX, pi. XI, fig. 5. M. Spix donne celle d'un monitor à dents tranchantes , vue obliquement, et ses os séparés, Gephalogenesis , pi. Y, tig. 3, 4 et 6. •
(î) C'est le tejU'gu0iXM ou temdfara de Margraw^
23 ^ OSréOLOGIB
Compare au monitor du Nil ^ il a la tête plus courte et moins déprimée ^ le museau qa peu plus reJevé. Son intcr-maxillaire est éga-* lement impair^ mais Tapophyse nasale en est beaucoup plus pourte, et au lieu d'un na^al unique 9 il y à deux grands os propres du nçz qtîî recouvrent la plus grande partie de la cavîf é nasale , en sorte que lés narines osseusçs extérieures sont petites et tout-à-fait vers le devant du museau. C'est au contraire le frontal principal qui est unique. La pointe du bord de lorbite appartient au frontal antérieur et non au lacrymal, qui est fort étroit eÇ même n*est pas percé. Le trou lapryma) unique est entre les deux os, et au-dessous df lui se voit un trou ptcrygo-palatin ou un sous* orbitaire postérieur, pratiqué entre le frontal
p. 837, que mademoiselle Mérian a nommé sauvegarde d*nprès les colons liollaticiais , sans dire pour quel motif. Il y en a plusieurs figures dans Srba, qui tantôt le nçmme sauvegarde , tantôt teyu-guazu , tantôt t^guixin, Ltnnaeus l'avait en partie confondu avec les divers idcn nitors de l'ancien continent sous le nom de Laceréa monitor j et en partie distingué sous celui de L, ieguùaM, Je pense qu'aujourd'hui toutes ces conftisionssont édaiiw des ; Voyez m^n Règne animal , II , 26, M. Mjçrrem ^ttt de lé Bômmér "i^mus moniicr.
DES hàZkKDê. 7$
aatérieuri le palatin , le maxillaire et le* àai^ crymaU
Il n'y a point de trou au pariétal.
|L.e jugal va fcjoincjlre le frontal p^^pffff, et clpt le cadre de Torbite» jLe$ laisoes desceor dantes du ffÇfxtsA principal sont trè^^pei^ < ^^-^, lantes. 11 n'y a point de sur-o^biraire; po^ai^^ ce qui est bien remarquable ^ le frontal PV^^** térieur est divisé par une suture oblique pii. deux os, dont Tun nei tient qu'au frontal et ay ipariéul I l'ajutre au jugal f)^ ay temfp-
En dessous. Tinter-maxillaire, au Keu de
donner une production en arrière, y éprouvé une éc))ancrure , et d^ns cette éçliaui^rurq (filtrent les pointes .des maxillaires et.de^ worne^r^ Les trous incisifs sont, extrêmement petits.
Les cornets inférieurs sont ossifies comme
.... ... ■'-'•«}■>• ff
(1) M. Spix, Ceplialog., pi. lî, fig. 1 , aimç mieux rapporter cette seconde partie au jugal; mais s*il avait étudié le frontal postérieur du monitor, qu'il a dopné pi. V, fig. V, il jurait vu que c'est ià lui qu'elle appartifeai. Dftnk tons lèft cas, Toilà encore une éxce^oii à
2^4 Odï£OLOGI£
daà^ Fouaian, mais on ne les voit pas si ai-* sèment dans la tête entière , parce qu'ils sont recouverts par les os propres du nez.
Les vomers sont plus courts , plus larges et lioii creusés ; les palatins se portent plus en avant I ce qui rend les ^rrière-narines plus étroites. Elles se continuent cependant sous ^les palatins dans une concavité de leur surface. Ces deux os s'écartent moins l'un de Fautre.
' Les ptérygoidiens ont leur partie entre Tapophyse du sphénoïde et l'os tympanique creusée en canal plus profond à sa face inférieure ou interne.
L'os tympanique e3t élargi dans le haut et l^èrement concave en dehors.
Le basilaire a de chaque côté un tubercule descendant qui lui manque dans l'ouaran.
La lame qui sépare la fosse pituitaire de celle du cerveau est moins saillante.
Les osselets qui représentent les ailes temporales sont en forme d' Y> dont les deux branches (supérieures aboutissent au frontftl et %^
DBS LEZÀKDS. !i5
pariétal , et l'inférieure au sphénoïde à l'endroit où il se porte en avant en forme d'arête pour servir de base à la cloison inter-orbitaire.
Dans la cloison inter-orbitaire sont aussi des parties ossifiées représentant l'aile orbitaire ^ et distribuées de manière à laisser un trou commun à cette cloison inter-orbitaire et a celle du cerveau. C'est dans ce trou que passent les nerfs optiques^ devant les deux ailes temporales dont nous venons de parler. Derrière elles ^ mais en avant du point vis-àvis duquel est la columelle, passent les nerfs de la* troisième y de la quatrième et de la sixième paire ^ et le nerf de Willis ; et derrière cette même columelle , dans une échancrure du rocher, passe le reste de la cinquième paire. Ainsi cette échancrure répond au trou rond et à l'ovale (i). ,
(1) M. Adr. Camper donne, sous le nom de grand têguixin , la tête d'im sauvegarde d'Amérique , Ann. du Mus. , XIX , pi. XI , en dessus , fig. 6 ; de côté , fig. 8 ; la mâchoire inférieure, fig. 7. M. Spix , Cephalogenesis, donne aussi la tête d'un sauvegarde, pi. IX, fig. 1. Ces dessins sont faits dljnrès des individus âgés, dont les dents avaient d^à pe^n lean dentdûras.^
16 MTioLOGfB
La drag^mCf |ig. la €t iS (i), ressemblé prtsqne en tout au sauvegarde.
Sa tête est encore plus courte à proportM>Q | son pariétal a une partie temporale ou deseendante assez considérable ^ et qui rappelle la tortue.
Son ostympjBinique la ;*appelle encore ipi^uji par sa forme concave , éckancrée en arrière^ et son entrée rétrécie.
L'échancrure du rocher pour le passage df la cinquième paire est presque un ti^ou entie-
ripmçnt entouré.
Le lézardet (2) et Yamewa (5) sont encore
■*»»?^*T< I f H ! 'j m J.'> ■■■ji'Ji j > I II iHi» ■ ijij
(1) Cette espèce, décrite et représentée pour la pi^ mière fois par M. de Lacc'pèJe, Quadr. ovip., pi. XVI, copiée Kncycl. luclhod., esp. lil , 2 , mais Irès-diiTérente ^u LaccHa draccena de Litinxus, qui est le ouaran du !^1 , plus différente encore du genre des crocodiles au^-- Sjuels on l'a momentanément asspciée, Tiçnt d'éire nommée par M. Merrem Ttius iguarucu.
(2) Lft», 6ieann€Ua\ Ijin. Teùu éicarinaius y Merr.
DBS LÉZARDS. ^
btaticoup plus semblables au sauvegarde que 1% dragone; ils ne différent du premier qiiè par un museau un peu plus aigu.
Les lézards proprement dits , fig. ï4^tiS, tels que Lac. agilis^ etc. (i), ont, sauf quelques détails de formes et de propof lions ^ l^ous les caractères des sauvegardes ^ si ce n'est ^
I® Que leur frontal principal se divise Iongitudinalement en deux os;
XX^ ; auquel on peut joindre , comme ayant le même sqdelêUef jIm. Utterata^ Daud. , Séb.,Iy LXXXIII; é^m. cœruteorephafajDai\xà., SA., I, XCf, 3; ^m» laterisiiga id.^ Séb., I, XC, 7; Ain. Ifmniscata : sur ces quatre espèces , je ne cite point M. ftlerrem , parce qu'il en a encore brouillé la synonymie.
(1) Voyea mon Règne animal, W^ 28, et le genre La€ètia de Merrem, mais sans en adopter touCèd tel espèces.
Il y a des figui^ i^ tète deiihaoïl par M. fiojftiuui» dans risis de 1821 ,'XII* cahier, pi. VIII , fig, 6—9. La niNbM )tc &i«» A'^èl lè^â Uiàd MtfttMlEs^g^.
2& OSTEOLOGIE
2^ Que leur frontal antérieur descend peu dans l'orbite, où le lacrymal tient beaucoup plus de place (i);
3"* Que leur frontal postérieur^ augmenté encore à son bord postérieur de petites pièces dans le genre de celles qui sont sur Torbite , s'unit au pariétal pour couvrir le dessus de la tempe (2) ;
4* Qu'un larçe sur-orbitaire , divisible en plusieurs pièces (3)^ s'unit au frontal anté-
(1) M. Bojanus donne à ce frontal postérieur le nom de pariétal , et au Trai pariétal celui d'inter-pariétal. Il a donné à une des pièces accessoires le nom de jugal postérieur, qui, pour lui, est l'équivalent de mon temporal écailleux , dont elle recouvre en effet une par-> tie ; mais ce temporal est un os distinct , qui se montre uu peu au jour en arrière de la pièce qui le recouvre , et entre le mastoïdien et le tympanique. ,
(2) M. Bojanus, qui a bien connu ces pièces, les nomme sçuantœ supra orbitales , et les suppose ana* loguesau cercle osseux delà sclérotique des oiseaux, etc.; mais les lézards ont ces pièces de la sclérotique indépendamment de celles du dessus de l'orbite.
(S) M. Bojanus ne fait ^'un os du lacrymal et du
DV.6 LLZAtiOS. :iif
rieur, au frontal principal et au postérieur pour couvrir le dessus de Torbite ;
5° Que les ptérygoïdiens ont chacun -une rangée de petites dents près de leur bord interne vers le milieu de leur longueur.
On voit un petit trou au milieu de leur pariétal.
MMniftMM.«WB|ita
Les lézards à langue coutle ont,. avec la composition des sauvegardes, la tête en général moins allongée.
Les cordyles (i ) ont, ciomme les lézards ordinaires, une voûte osseuse sur la tempe et sur l'orbite^ formée par le frontal postérieur
frontal antérieur, ou, comme 11 1' appelle , de Tethmoïde latéral , parce qu'il n'a pas vu lei ir suture , et il cherche tin vestige de lacrymal au bord de l'ouverture de la narine : c'est un des cornets du aei .
(1) Lac. cordj-lus, L. Séb. , 1 , LXXXIV, 3 et 4; et II , LXII , ô. On ne voit pas pourquoi M. Merrem a changé le nom générique de con iylç «n celui de zonurus.
So toStéOLOGlÉ
et le 8ur<-orbi taire» Leurs narines sont trèspetites. Ils n'ont pas de dents ptérygol* diennes.
Dans les stettions fouette" queues j fig. 17 et 18 (1)9 la tête est déprimée et élargie parla direction en dehors et la grandeur des jugafix, qui produisent *ce gonflement des joues sensible à l'extérieur daoïs ces animaux. Le frontal est fort étroit; les nasaux petits et courts; les narines externes et les orbites très-grands; le jugal très-large; les branches postérieures du pariétal fort longues ; son bord antérieur^ aréncfroit où il se joint au frontal , échancré par un large trou que ferme une simple membrane; les frontaux antérieurs et postérieurs petite, surtout ces derniers 9 que je ne trouve pas divisés; les ant.érieurs forment un petil angle en devant de Vorbite; les palatins sont fatrges et courts; Ta ngle externe ^ à la réunioû de Tos ptérygoïdieri et du transverse ^ est un peu dirige en bas ; le bord de Tinter-maxil^ ^ire saille entre les dents maxillaires sans porter lui-même aucune dent.
(1) ftègnè aiii&al , H;^ S2. Vtinku'itix , ttèitétB.
DBS LÉZARDS. 9x
Dans le stellion ordinaire (i), le frontal eit i^iisr ooArl; les orbites et les narines moins grands; les tempes le sont davantage; Tangle saillant du frontal antérieur est plus marqué; il y a deux dents à Tinter-maxillaire, et la iriëconde du maxillaire est une espèce de caiiinè (a).
La tête du dragon est à peu de chose près semblable à celle du stellion (3).
II y a des agarnes (4), tels que Vumbre, fig. ao et 2 1 , où le jugal s'élargit de manière à cou* yrir une bonne partie de la tempe et de la joue; le museau y est court et plane^ les narine
(k) Régné animal, II, 31. Agànià cordytedUléir.
(2) C*est , je crois , le stellion ordinaire dont M. Spix donne la tête , Ceplialogeuesis , pi. IX j fig. 7, sou» le nom S A ganta aspera»
(S) Ld même auteur donne la tête du dragon^ ib.^
(4) Règne animal , II , 33, Agama umbra Merr; et quelques autres ; mais non pas la totalité de son genre agama*
32 OSTEOLOGIft
petites; les angles des ptérygoidiens descen-^ dent presque autant que les os tympani* ques (i).
Les inarhrés (2) ont le museau court ^ large et plane; un angle saillant à leur frontal antérieur et au postérieur; les dents ptérygoïdiennes; un angle ptérygoidien peu saillant.
Les anoh's (3) reviennent en partie à la forme des sauvegardes par leur tête plus ou moins allongée et déprimée, et leur jugal étroit et peu saillant. Mais les crêtes temporales de leur pariétal se rapprochent en arrière en une seule, et soiit très-saillantes; le» branches de ce même pariétal étant fort saillantes aussi ne forment qu'une crête demi-circulaire assez semblable à la crête occipitalede certains mammifères; les palatins sont élargis; il y a des
(1) Il y a une tête d^agame donnée par M. Nitzsch dans les Archives physiol. de Meckel j t. YII , pL I , fig. 7.
(2) Règne animal, II, 40.'
(3) «iV/.,4l.
DES LEZARDS. 55
dents ptépygoïdîennes ; Tangle ptérygoïdien descend niédiocrement.
Le basilic (i), qui n'a pas de dents ptérygoïdiennesy neç|iQere presque du sauvegarde que par un museau un peu plus court, plus bombe sur le nez ; un frontal plus large ; ded crêtèi pariétales plus rapprochées; plus de largeù^ et de brièveté dans le jugal , le temporal et' le frontal postérieur qui n'est pas divisé ; enfiik plus de largeur et de concavité dans lés vo-^ mers et les palatins, fRus de reculement en ]3trriéreet plus de saillie vers le bas de Tanglé ptérygoïdien. Toute la région basilaire est aussi un peu plus courte , et les parties ossifiées des cloisons iiïter-orbitaire et anté-cérébrale un peu autrement configurées.
Les iguanes (a), fig. a5, ^4 et aS (d'après l'iguane cornu), sont le genre le plus considé-^ rable parmi les lézards à langue courte.
Leur museau est renflé et bombé , ce qui tient surtout à leurs os propres do nez ; leur
(1) Règne animal, II, JW f pi||niière édition ).
(2) Vnd,, 39.
frontal est plat; leurs crêtes pariétales se rapprochent de bonne ht-uie en une ^euIe; le trou de la Tace 5U{»érieiire du ciàne est assez considérable» et percé dans la suture trausverse gai unit le frontal au pariétal; leur Crppial §0téneureit large sur la joue, et a un tubercule au-devant de forbite; le [postérieur <at ^ivi^ en deui parties : une qui fait uu tuberimle en arj ière de I orbite , l'autre qui desoeqd pour en compléter le cadre, et s'élarg;it rers îç ba$ pour joindre le jugal et le temporal ; lepr mastoïdien s*étend principalement 30U$ |f| branche latérale du pariétal , tandis qu^ fiapd le sauvegarde il est à sa face externe*
Les narines internes sont fort longiies et ëchancrent profondément les palatiqs, qui soi)( très-larges y aussi bien que la partie adjacente ^$ ptérygoîdiens , sur laquelle est placée obliquemer^t une rangée de {petites dents.
L'angle externe de Funion du ptérygoïdien au transverse descend auiant que la caisse, et en arriére de lui le ptérygoïdien a une concavité en forme de canal.
Le sphénoïde est concavç en dessous ^ et le basilaire très-large et très-court.
Les 9f}^ orbU^if^s, dans li^ cloison ^ntà- FÎeuiîe (lu pràiifî. sont foui^chues. Je vois un ppint 4'ôssiticatioD, en avont de l'échaDcruite du rocher par où sort la cinquième paire. Il me parait ; et^'espère qu'il paraîtra à tout iei^oude, répondre à la vëritabte aije tenrtpoi^ale beaucoup plus que la coluiiielle^ qut'^ jusqu-à présent^ en a usurpé le nom.
La cloison inter-oibiiaire^ aussi pliisieq|?s P^rtips ossifiées dans les vieux jn(livic|qs, ^t jl'qndrQit où elle se bifurque ppur fdpnnur P^^s^g^ ai| nerf pir^ctif est ossifia en arri^f^e^ ^ jp^^ii'lèv^ à ne laisser auc|i^n doute sui»sfi ^a^^pe .ç^ijippidale(i).
iied ôECKos^ fig. ùj et 28 (!ai); diffèrent beau-