‹ Recherches Sur Les Ossemens Fossiles (volume 5)Chapitre 13 sur 27 · ADDITION AUX BATRACIENS FOSSILES · texte numérisé non relu

ADDITION AUX BATRACIENS FOSSILES

paraît au contraire, à en juger par le dessin, les avoir plus longues, et dans la même direction que les suivantes.

Si ces traits sont fidèles, ce que le propriétaire du morceau original peut seul vérifier maintenant, je ne doute point que ce crapaud ne soit différent des nôtres; mais il faut avouer qu'à une époque où l'on croyait fermement que tous les fossiles d'OEnlbgen venaient d'espèces encore vivantes dans les environs, il était permis de ne pas examioer celui-ci avec tant de scrupule.

Dernière (Aservàtittn.

J'ataîs aussi le projet de donner des char pitres sur les os d'oiseaux et de serpens ; mai^ le grand nom{)re d'animaux de la classe des reptiles (|uîvont été découverts pendant le tenorps même que je travaillais à pion ouvrage ayant pri$ tout l'espace dont je pouya;is di^ poser, j'ai dû renoncer à cette partie de porçii plan.

Au. reste ^ mes lecteurs y perdront peu ; l'ostéologie philosophique de ces deux cl^^es^ n'avait que peu de chçse à désirer , et eii supposant que je ne sois pas prévenu à cet égard ^ j'^\ii*AÎ d'autres occasions de la cpnji-p plétèr* Quant aux os fossilçs^ ils sgnt ^i rarc^ et fournissent si peu de caractères spécifiques, qu'ils n'auraient pas conduit à des conclusions bien positives. Ainsi, après Montmartre f il n'a guère été découvert d'os d'oiseaux en quelque abondance que ceux de l'oolithe de Stonesfield, que M. Buckland va bientôt faire connaître dans les Transactions de la Société géologique de Londres; et ceux

du terrain d'eau douce des environs de Clermont, sur lesquels je pourrai aussi donner un mémoire. Les os de serpens sont encore plus rares, s'il est possible. Je n'en ai vu que des vertèbres des brèches osseuses de Cette, dont j'ai parlé à Tarticle de ces brèches , et une seule des terrains d'eau douce de l'île de Sheppey.

Je termine donc ici cette édition, probablement la dernière qu'il me sera possible de publier; et, laissant âmes successeurs à cultiver un champ que je n'ai fait qu'ouvrir, et qui bien certainement leur donnera encore des moissons plus riches que toutes celles que j'ai pu recueillir, je vais désormais consacrer ce qui me restera de temps et de forces à publier des recherches déjà faites sur l'histoire des poissons, mais surtout à terminer et à publier mon Traité général d'Ânatomie comparée.

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