‹ Recherches sur les phénomènes de radioactivitéChapitre 30 sur 39 · DE · texte numérisé non relu

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cesser les remous gazeux aussi rapidement que possible.

Le récipient contenant les lames, dans lequel on introduisait l’émanation, était un dessiccateur cylindrique d’environ 2! de capacité. Les lames circulaires de ro‘ de diamètre étaient fixées sur un support spécial qui permettait de les placer parallèlement à des distances bien déterminées les unes des autres, et de sortir très rapidement l’ensemble. Les lames étaient placées horizontalement et l’on mesurait seulement la partie centrale de la face inférieure. Pour introduire rapidement l’émanation avec une concentration uniforme et déterminée, le dispositif indiqué par la figure 29 était employé.

On commençait par introduire dans le récipient A Pémanation provenant d’une solution de sel de radium,

et l’on attendait 24 heures afin d’avoir dans ce récipient un mélange d’air et d’émanation bien homogène. Ce mélange se desséchait en même temps au contact de Panhydride phosphorique placé au-dessus. Les communications étant établies comme l'indique la figure, on faisait un bon vide (environ 1 "M de mercure) dans le vase contenant les lames et dans les tubes de communication avec le récipient À. On ouvrait d’abord le robinet R qui mettait en commumication le récipient À avec le récipient B rempli de mercure; le robinet R était à très large voie (environ 1°") pour que le mercure put s’écouler très

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rapidement pendant le refoulement du gaz. On établissait ensuite la communication du récipient À avec le vase contenant les lames. Le gaz remplissait rapidement ce vase après avoir passé à travers un épais tampon de coton de verre qui éliminait, presque complètement, les particules d'activité induite. Lorsque la pression du gaz dans le vase D était égale à la pression atmosphérique (ce qui était indiqué par le manomètre M), on fermait le robinet r. Après un intervalle de temps déterminé, on ouvrait rapldement le dessicateur et l’on agitait l’ensemble des lames comme précédemment. Les mesures étaient faites comme dans la première série d’expériences.

L'introduction du gaz était ainsi très rapide, elle était naturellement accompagnée d’un très fort remous gazeux, mais étant donnée la disposition des lames qui sectionnaient le volume du vase en tranches parallèles assez étroites, on pouvait espérer que les remous gazeux cessaient assez rapidement après la fermeture du robinet, et que le régime de diffusion s’établissait normalement. En fait, les résultat obtenus, même avec des activations de quelques minutes, ont été très réguliers.

Comme dans les expériences précédentes, on plaçait toujours un nombre suffisant de lames pour obtenir toute la courbe avec une seule expérience. Des expériences ont été faites avec la même concentration pour des durées d'activation différentes et aussi à des concentrations différentes pour la même durée d’activation (> minutes). Une expérience a été faite dans l'hydrogène avec une durée très courte d'activation.

Les résultats obtenus sont montrés par les courbes des figures 30 et 3r.

Les expériences avec des durées différentes d’activaton ont été faites dans une forte concentration, Le récipient ayant 11,7 de capacité, contenait l’émanation saturée d'environ 1‘ de bromure de radium. Pour cette forte

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