EXPLICATION DES PLANCHES DU 1" VOLUME
Ta. A—G. Sept planches au trait, représentant les caractères essentiels de tous les nouveaux genres de l’ordre des Gaxoïprs, que j'ai établis. — Ces figures ne sont pas des copies d'exemplaires aussi complets qu’on les a réprésentés ici; elles ont élé au contraire souvent composées de pièces nombreuses de différens individus, réduites à la mème échelle, et réunies de manière à représenter dans une seule figure tous les traits caractéristiques de l’espèce la mieux connue de chaque genre. Les contours ponctués indiquent des parties douteuses. Il a paru préférable de suivre cette marche, plutôt que de rétablir, même par des points, une partie quelconque des fossiles eux-mêmes, que l’on a dès-lors représentés tels qu’ils se trouvent dans nos collections. L
Tag. A. Fc. 4. — Le genre Acanthodes Ag. L’inspection d’un plus grand nombre d’exemplaires a démontré que les ventrales existent aussi dans ce genre; elles sont très-petites, placées au milieu de l'abdomen, et protégées à leur bord antérieur par un petit rayon épineux. — Voir vol. 2, pag. 3 et 19.
Fie. 2. — Le genre Catopterus Ag., qui avait été établi d’après des figures lithographiées d'exemplaires incomplets, est mal restauré. I] doit avoir deux anales, correspondant aux deux dorsales qui sont bien distinctes. Les ventrales existent certainement. — Voir vol. 2, p. 5 et p. 23.
Fi. 3. — Le genre Amblypterus Ag. — Voir vol. 2, p. 5 et 28.
Fic. # et 5. — Deux types du genre Palæoniscus, qui comprend des espèces trapues, comme la fig. 5, et des espèces élancées, comme la fig. &. — Voir vol. 2, p. 4. et LA.
Tas. B. Fig. 1. — Le genre Platysomus Ag. a certainement des ventrales, que lon doit dès-lors figurer au trait, au lieu de les laisser ponctuées. — Voir vol, 2, p. 6.
Fi. 2 et 3. — Les genres Tetragonolepis Bronn, et Dapedium où Dapedius de la Bèche. Les différences extérieures de ces deux genres sont moins frappantes
qu’elles ne paraissent ici. L'extension de la dorsale du Dapedius jusqu’à la nuque Tom. I. 24
Tara:
Tas. D.
Tag. E.
Tags. FE.
Tag. G.
est exagérée. Le caractère qui les distingue le mieux est la forme des dents, qui sont échancrées chez les Dapedius ; du reste il y en a plusieurs rangées. — Voir vol. 2, p. 6 et 7.
FiG. 5. — Le genre Semionotus Ag. — Voir vol. 2, p. 8 et Feuill. p. 9.
Fic. 4. — Le genre Lepidotus Ag. — Voir vol. 2, p. 8 et Feuill, p. 10.
Fic. 2. —Le genre Pholidophorus Ag. — Voir vol. 2, p. 9 et Feuill. p. 10.
Fic. 5. — Le genre Microps Ag. — Voir vol. 2, p. 10.
Fic. 1. — Le genre Notagogus Ag. — Voir vol. 2, p. 10 et Feuill. p. 11.
Fic. 1. — Le genre Acrolepis Ag., dont les contours ont pu être complétés depuis ; ils cadrent exactement avec les traits supposés. — Voir vol. 2, p. 11.
Fic. 5. — Le genre Pygopterus Ag. — Voir. vol. 2, p. 10.
Fi. 2. — Le genre Ptycholepis Ag. Au Musée de Witby, j'ai trouvé des fragmens qui complètent quelques parties de ce poisson, sans rien changer à son contour présumé. — Voir vol. 2, p. 11.
Fic. 4. — Le genre Sauropsis Ag. — Voir vol. 2, p. 11.
Fic. 1. — Le genre Pachycormus Ag. — Voir vol. 2. p. 11 et Feuill. p. 12.
Fic. 2. — Le genre Thrissops Ag. — Voir vol. 2, p. 12 et Feuill. p. {2.
Fig. 5. — Le genre Leptolepis Ag. — Voir vol. 2, p. 13 et Feuill. p. 14. — C’est dans la cavité abdominale de plusieurs espèces de ces deux derniers genres, que l’on a trouvé des intestins fossiles.
Fi. 5. — Le genre Urœus, maintenant Caturus Ag. — Voir vol. 2, p. 12 et Feuill. p. 15.
Fc. 4. — Le genre Megalurus Ag. — Voir vol. 2, p. 15 et Feuill. p. 15.
Le genre Macropoma, indiqué vol. 2, p. 15 et Feuill. p. 15, est un très-bon genre, dont j'ai vu des exemplaires remarquables dans la collection de M. Mantell. Dans plusieurs exemplaires, j’ai vu non-seulement les branchies, mais encore TOUT L’ESTOMAC! avec ses parois membraneuses solidifiées, et dans la cavité abdominale des coprolithes.
Fig. 1. — Le genre Aspidorhynchus Ag. — Voir vol. 2, p. 14 et Feuill. 15.
Fic. 2. — Le genre Blochius Volta. — Feuill. p. 19.
Fic. 1. — Le genre Pyenodus Ag — Voir vol. 2, pag. 16 et Feuill. 19.
Fic. 2. — Le genre Sphærodus Ag. — Voir vol.:2, p. 15 et Feuill. p. 17.
Fic. 3. — Le genre Microdon Ag. — Voir vol. 2, p. 16.
Parmi les genres que j'ai établis, il'en est un grand nombre qui ne se trouvent pas sur ces planches: ce sont ceux dont on a eu des exemplaires fossiles assez complets pour ne rien laisser à désirer, ou ceux dont on ne possède que
des fragmens isolés, auxquels il serait trop hasardeux d’ajouter quelque chose ; par exemple, les genres Saurostomus, Saurichthys, ete. On trouvera dans le chapitre de la classification, de plus amples détails sur les rapports de tous ces genres éleints avec les poissons vivans. Tas. H. Fic. 1—15 représentent diverses écailles de Cycloïdes, que nous avons choisies pour montrer surtout la nature des sillons et des lignes concentriques.
FiG. 1. — Ecaille d’un jeune Salmo trutta, où il n’y a que des lignes concen: triques sans sillons.
Fi. 2. — Ecaille du brochet, (Esox lucius). Les sillons sont ici transformés en véritables incisions ; et les bords des parties coupées se couvrent mutuellement.
Fic. 5. — Ecaille du Véron (Phoxinus varius) montrant des sillons rayonpans en tous sens, depuis un grand centre d’accroissement, qui occupe à-peu-près le milieu de l’écaille.
Fic. 4. — Ecaille de la Loche (Cobitis fossilis). Les sillons sont encore plus nombreux, et le centre d’accroissement fortement reculé en arrière; mais l’analogie avec les écailles de Cyprinoïdes est frappante.
Fig. 5—8. — Anatomie des écailles du Labrus carneus. Fig. 5, Ecaille entière. Fig. 6, Coupe à travers les sillons; on voit les deux substances, qui forment l'écaille et les sillons, qui sont ici de véritables fentes ou suture, traversant toute l'épaisseur des deux substances. Fig. 7, Portion de la même coupe plus fortement grossie. Fig. 8, Coupe à travers les lignes concentriques. (Par mégarde du lithographe cette figure est renversée.) On voit la stratification horizontale de la couche inférieure et celle de la couche supérieure, qui est discordante et offre l’aspect de tuiles imbriquées.
Fi. 9. — Ecaille de Julis vanicorensis, qui montre comment les parties endommagées de l’écaille ont été cicatrisées par des dépôts, qui imitent le type de l’écaille elle-même. |
Fi. 10—12. — Diverses coupes d’écailles du Sphyræna barracuda. Fig. 10, Coupe longitudinale à travers les lignes concentriques, montrant, que ces dernières ne sont formées que par des monticules de la couche supérieure. Fig. 11, Coupe à travers les sillons, montrant que ceux-ci ne traversent pas la couche inférieure, mais ne sont que le résultat de l’accumulation inégale de la couche supérieure. Fig. 12, Partie d’un espace entre deux sillons, fortement grossie, pour montrer l’aspect imbriqué des lignes concentriques.
FiG. 15. — Portion d’écaille du Mustela fusca. Sa couche supérieure est deposée en bandes concentriques, parsemées de petites aspérités.
Fic. 14—20. — Ecailles de Cténoides.
Fc. 14 et 15, Ecaille de Corniger spinosus: Figs 14, Ecaille entière, montrant les dentelures, qui ne sont que le résultat d’incisions profondes du bord postérieure de l’écaille. Fig. 15, Coupe longitudinale à travers une de ces dentelures, qui n’est formée que par la couche supérieure.
Fic. 46 et 17. — Ecailles de Scatophagus Argus. Outre les dentelures du bord postérieur, il y à encore des corpuscules implantés sur la partie postérieure. Fig. 16, Ecaille entière. Fig. 17, Coupe longitudinale, montrant les rapports des corpuscules.
Fic. 48—20. -— Ecailles d’une très-jeune Perche /Perca fuviatilis) montrant les rangées de dentelures implantées sur la partie postérieure; fig. 18 provient de la ligne médiane et montre le canal muqueux.
Fig. 20—25, — Ecailles de Ganoïdes.
Fic. 21 et 22. Ecaille de l’Esturgeon /Acipenser Sturio.) Fig: 24, Ecaille entière d'en haut. Fig. 22, Coupe transversale, montrant la substance osseuse stratifiée, avec ses corpuscules osseux et la mince couche d’émail.
Fig. 25—925. — Ecailles de Lepidosiren annectens. Fig. 23, Ecaille entière, montrant la disposition de l'émail par plaques séparées. Fig. 24, Une de ces plaques grossie. Fig. 25, Coupe longitudinale, faisant voir les deux substances dont l’écaille est composée.
Fic. 26. — Coupe d’une écaille de l’Ostracion triqueter faisant voir la substance cornée, disposée d’une matière très-variée , et formant la plus grande partie de l’écaille, et la couche d’émail, composée de dentine et traversée par des canaux médullaires.
Fic. 27—929. — Ecailles de Callichthys miles. Fig. 27, Deux écailles réunies de grandeur naturelle. Fig. 28, Vue grossie d’une partie de la face supérieure, montrant les réseaux des canaux médullaires et les dents qui garnissent le bord de l’écaille. Fig. 29, Coupe longitudinale d’une écaille.
Fic. 50—52. — Ecaille de l’Hypostoma plecostomus. Fig. 30, Ecaille de grandeur naturelle. Fig. 51, Coupe de l’écaille, montrant les canaux médullaires et les dents implantées à la surface. Fig. 32, Une dent grossie, montrant son canal médian et les tubes calcifères ramifiés.
Fi. 33-255. = Ecaille de Placoïde. (Raja clavata.) Fig-33. Aiguillon d’en haut, fig. 54 de profil. Fig. 55, Coupe verticale, montrant l’aiguillon composé de dentine à canal médullaire médian et à tubes calcifères ramifiés, et la base, formée par un tissu cartilagineux, parsemé de dépôts étoilés de calcaire.
Tab. Jet K. — Ces planches ne devant servir qu'à l’intelligence.des généralités relatives à la conformation du squelette dans les différens types de la classe.dés poissons, je me suis permis
d'emprunter une partie des figures dont elles sont composées au magnifique ouvrage de M. Müller sur l'anatomie des Myxinoïdes, et une autre partie aux livraisons 2 et 3 de mon Histoire naturelle des Poissons d’eau douce. Fy'ai été contraint par la raison, que plusieurs des types que M. Müller a eu le bonheur de pouvoir examiner, tels que les Bdellostomes et les Spatulaires ne se trouvent pas dans les collections où j'ai puisé, et que pour ceux, où j'ai pu répéter les observations de M. Müller, tels que les Ammocætes et les Petromyzontes, j'ai trouvé ses dessins tellement exactes, que je ne pouvais faire mieux que de les copier. Tas. J. Fi. 1—5. — Cràne de l’Ammocætes branchialis (J. Müller. Anat. des Myxinoiïdes, Tab. 4, Fig. 7b, 9 et 10). Fig. 1 représente le crâne en entier de profil. On ÿ remarque surtout la corde dorsale (A), au-dessous de la boite cérébrale et épinière (F), les vessies cartilagineuses pour les oreilles (B), les anses latérales du crâne et le cartilage labial IX, formant la lèvre supérieure de la bouche. Fig. 2 le même crâne vu d’en bas et fig. 3 coupé par la ligne médiane, où l’on remarque surtout la plaque faciale (D), et la plaque buccale (G). Fi. 4—6. — Crâne du Petromyzon marinus. (J. Müller. Anat. des Myxinoides. Tab. 4. Fig.1—5). Fig. 4 représente le crâne vu de profil. La corde dorsale (A) est en partie masquée par les apophyses vertébrales inférieures, qui s’y attachent; le fourreau de la moëlle épinière par les neurapophyses. La plaque nuchale (B) se fait remarquer par les vessies auditives. On ne distingue pas les anses latérales de la plaque buccale (G). La plaque faciale est distincte ; elle envoie un processus en bas, qui forme un demi-cercle en se joignant à la plaque nuchale; c’est l’arc ptérygoïdien (IL.). On voit encore l’os hyoïde (IV.) et le système trèscompliqué des cartilages labiaux (IX.). Fig. 5 montre le même crâne coupé par le milieu; elle fait surtout voir les rapports entre la corde dorsale (A), la boite cérébrale (F) et la cavité nasale (H) avec son cul-de-sac. Fig: 6 représente le crâne d’en bas avec le prolongement de la plaque nuchale en arrière, le creux de l’hypophyse (E) entouré des anses latérales (C) et les ares ptérygoïdiens (IL.). Fic. 7—9. — Crâne du Bdellostoma heterotrema. (3. Müller. Anatom. des Myxinoides. Tab. III, fig. 2, 4 et 6). Fig. 7 le crâne d’en bas, avec la grande plaque buccale (G) qui couvre le trou de l’hypophyse en bas, la plaque nuchale, flanquée des deux vessies auditives (B) et la plaque faciale (D), sur la quelle est fixée la grande dent médiane. Les parties au-devant de cette dent appartiennent au système des cartilages labiaux (IX.). Des cartilages en arrière de la plaque nuchale, qui font le tour de l’esophage, forment l'arc lingual ([V.). Fig. 8 montre le même crâne d’en haut, après avoir enlevé la boite cérébrale, ce qui met surtout en évidence les rapports de la plaque buccale (G) avec les anses latérales
(C) et la plaque nuchale (B). Fig. 9 le même crâne vu de profil, pour faire voir 24°
Tas. K.
la boite cérébrale (F) au-dessus de la corde, dorsale (H), la plaque buccale (G) en forme de euillères en bas et l'arc hyoïdal (IV.) dans toute sa longueur.
Fi. 40: et 11. — Crâne du Scyllium catulus.1 Dessin original du Dr, Vogt. Fig. 10 montre le crâne d'en bas, on y remarque,les endroits plus opâques, désignant la plaque nuchale,(B), les anses latérales (C) et. la plaque faciale (E).. Fig. 11 fait voir le même. crâne d'en haut après avoir enlevé le toit de la boite cérébrale.
Fc. 12. — Tête du Callorhynehus, australis. (J. Müller. Anat. des, Myxinoïdes. Tab. V, fig. 2). Surtout remarquable à.cause du graud développement des eattilages labiaux (IX), qui existententre les arcs mandibulaires (JL) et maxillaires (1).
Fire. 14-16, —Crâne du Salmo trutta. (Histoire naturelle des poissons d’eau douce Livr. 3.) Fig. 44 montre-le eràne en profil; on y remarque surtout le noyau cartilagineux de la face, la plaque faciale (D) et les plaques protectrices des 3 faces du crâne. Fig. 15 montre le même crâne coupé par le milieu, avec les restes cartilagineux de la boite.cérébrale (F).et de la plaque faciale (D), le canal souserànien (K)-et le rapport des plaques protectrices supérieures (4;et 5) et inférieures (6 et 16).
Fic. 4. — Squelette de la tête du Scyllium. canicula (R. Wagner. Icon. zootom.) La tête y est vue de profil ; on y remarque surtout les ares de. la face dans leur succession et les cartilages labiaux (IX..)
Fie. 2. — Squelette de la face du Planirostra edentula (Spatularid). (J. Müller. Anat. des Myxinoides Tab..5 fig. 7). pour faire voir la superposition des arcs maxillaires (1) et ptérygoïdiens (1}).
Fié. 5. Tête de l’Acipenser Ruthenus. (Voir vol. 2. Tab. E). Elle montre surtout la superposition des ares maxillaires, (1) et ptérygoïdiens (11), le développement incomplet de l’are mandibulaire (HI), tandis que l’are lingual (IV) avec l'appareil operculaire (V.) et la ceinture thoracique (VIL.) sont bien dévéloppés.
Fig. 4. — Crâne de l'Embryon du Coregonus Palæa. (Embryologie des Salmones par €. Vogt. 2 livraison de mon Histoire naturelle des poissons d’eau douce, Tab. 7. Fig. 466). La base du crâne est vue d'en bas; on voit la. corde dorsale (A) enfermée par la plaque nuchale (B) pénétrer dans le creux de l'hypophyse (E), qui est entourée des anses latérales: (C) qui se réunissent en avant dans la plaque faciale (D). L’are maxillaire (L) est indépendant, tandis que l’are pharyngien (IL) fait encore corps avec la base embryonale du crâne et que les ares branchiaux (VIL.) et l’are pharyngien (VIHL.) sont articulés sur la plagre nuchale.
Fic. 5. — Tête osseuse du Salmo trutta. (Dessin original de C. Vogt). On a dessiné pour faire voir les rapports des différents-ares de la tête des poissons osseux entr’eux et avec le crâne, tous les contours des os, comme si les os extérieurs
… Met —
étaient transparens. Maison à indiqué les contours des os cachés par la super-
position des autres par des lignes pointillées. On voit de cette manière comment
l’are maxillaire (I) se jointà la face postérieure du crâne par le jugal (19); Vare mandibulaire (Il) par l'ostearré (26) le tympano-malléal (51) et la caisse (27). On
voit de même toute lx suite de l'arc hyoidal (IV.) avec ses appendices, l'appareil
operculaire (V.). On a laissé de côté les arcs branchiaux et pharyngiens, pour
ne pas encombrer davantage le dessin, nil
J'ai fait illuminer en outre, pour faciliter l'intelligence de ces planches, les ares de:la: re avec des couleurs différentes, dont'on trouve la légende sur la planche K, tandis qué tout ce qui fait partie du crâne est resté en noir. Les chiffres et les lettres désignent les mêmes pièces dans toutes les figures. Les chiffres des os sont les mêmes que ceux qu’a employés M. Cuvier et que j'ai également admis dans la description des Sauroïdes vivans. Vol. IT.
Part. IL. pag. 66.
Corde dorsale A. Nasaux . 3.
Plaque nuchale B. Frontaux postérieurs H.
Anses latérales . C. Basilaire 5.
Plaque faciale D. Sphénoïde pribcipel 6.
Creu de l'hypophyse E. Pariétaux À.
Boite cérébrale F. Occipitaux supérieurs . 8. Plaque buccale . G. Occipitaux externes Œ Cavité nasale H. Occipitaux latéraux 10.
Orbite Ji Grandes ailes du Sphénoïde 14.
Canal sous crânien K. Ecailles du temporal 12. Rochers 13.
Arc maxillaire I. Ailes orbitaires . 14.
Arc ptérygoïdien IL. Ethmoïde crânien . 415:
Are mandibulaire . IL. Vomer . 16.
Arc lingual IV. Intermaxillaires 17.
Appareil operculaire V: Maxillaires supérieurs . 18. Ceinture thoracique VL. Jugaux . . 19.
Ares branchiaux VII. Os mobiles du nez 20. Arc pharyngien VII. Surtemporaux . 21.
Os labiaux IX. Palatins . 22.
Os muqueux X. Mastoïdiens . 23.
| Transverses 24.
Frontaux principaux 4 Ptérygoïdes 25.
Frontaux antérieurs 2. | Os Carré 26.
Caisse +...
Operculaires Styloïdes Préopercules Tympano-malléaux Sous-opercule :
Interopercule Dentaire Articulaire .
2%: Augulaire
28. Branche de l’os hÿcide, 29. Rayons branchiostègues 30. Scapulaire