II. Aellopos elongatus Mûnst
Qui diffère principalement de la première par sa forme plus élancée.
5" Du GEISRE SCYLLIODUS AgaSS.
Lord Enniskillen et sir Philipp Egerton possèdent dans leur collection deux exemplaires assez bien conservés d'un Squale de moyenne grandeur, représenté Tab. 38, fig. 1 et 2. Ce fossile provient de la craie de Kent, et constitue un genre particulier qui a quelque analogie avec les Lamies par la structure de ses vertèbres et avec les Scyllium par la forme et la petitesse de ses dents. C'est un type d'autant plus remarquable qu'il nous montre dans cette famille , parmi les genres anciens , un mélange de caractères qui sont restreints plus tard à des genres distincts les uns des autres.
Les mâchoires sont assez bien conservées dans les deux exemplaires ; dilatées sur les côtés. elles se rétrécissent et s'arquent en avant vers la symphyse; ensorte que la gueule, au lieu d'être fendue transversalement, a son ouverture très-arquée.
Les dents sont très-petites, tricuspides , comme dans les Scyllium; seulement la pointe du milieu a ses bords tranchans, et la base est plus large, ce qui écarte considérablement les dentelons latéraux qui sont même plus détachés de la pointe principale dans notre fossile que dans le Scyllium Canicula. Fig. 5 représente une dent grossie. Dans l'exemplaire de fig. l , on en voit plusieurs en place, de grandeur naturelle. Fig. i représente un fragment grossi du chagrin qui recouvre les mâchoires ; ses granules sont irrégulières, de forme étoilée. En travers de
la colonne vertébrale de l'exemplaire fig. 2, on aperçoit la pièce horizontale de la ceinture thoracique. Les vertèbres offrent tous les caractères de celles des Lamies ; on aperçoit sur toute leur périphérie des fissures longitudinales parallèles entre elles , séparées par des lames osseuses et qui étaient vraisemblablement remplies de cartilage dans le vivant.
Je ne connais qu'une espèce de ce genre, que j'ai représentée Tab. 58 , sous le nom de
SCYLLIODUS ANTIQUUS AgaSS.
k" Du GENRE Thyellipsa Miiust.
M. le comte de Munster m'a communiqué sous le nom de ThyeUina anyusta un dessin d'un petit Squale de sa collection, très-bien conservé, provenant du terrain crétacé des Baumberge, près de Miinster. La position des dorsales, qui sont toutes deux en arrière de l'insertion des ventrales, ne permet pas de douter que ce genre n'appartienne au groupe des Scyllium ; mais je ne pense pas qu'on puisse convenablement le rapporter à aucun des genres qui ont été établis dans ces derniers temps dans cette famille. Aussi me paraît-il naturel d'admettre le genre proposé par M. le comte de Munster. Ce fossile a la forme ordinaire des vrais Scyllium , seulement la première dorsale est peu en arrière des ventrales, tandis que la seconde dorsale, qui est plus grande que l'anale , est apposée à cette dernière nageoire , comme dans le genre Gingiymostoma , mais un peu plus reculée. Toutes ces nageoires ont leur angle antérieur arrondi ; les pectorales sont également trés-arrondies. La caudale est courte et son lobe antérieur fai])lement échancré. L'espèce type du genre est le
\. Thyeliina angusta Miinst.
Vol. 5, Tab. 39, fig. 3.
Sa forme est cylindracée et va en s'atténuant insensiblement jusqu'à la base de la caudale,, dont l'extrémité postérieure est arrondie. Ses vertèbres sont un peu plus courtes que hautes et déprimées sur le milieu de leur longueur.
Des terrains crétacés des Baumberge, près de Miinster. La fig. 3 représente ce poisson de u-randeur naturelle.
IL Thyellina prisca Agass.
Vol. 3, Tab, 39, fig. 1 et 2.
Je l'apporte au genre Thyellina une empreinte de Squale de la collection de miss Philpot , provenant du Lias de Lyme Régis, que j'ai représenté de grandeur naturelle Tab. citée. La colonne vertébrale, qui est la partie la mieux conservée , offre les mêmes caractères que celle
(le l'espèce précédente : seulenient les veiMèbres sont un peu plus renflées sui* leurs bords et plus déprimées sur le milieu. Les traces de chagrin que Ion observe par-ci par-là présentent des granules en forme de losange (lîg 2). N'ayant observé aucune trace des nagtîoires . je nai pas une pleine et entière certitude sur les caractères génériques de cette espèce , qui pourrait bien être le type d'un genre à part.
^° Dir (VEîsRE Arthropterus Agass.
J'ai observé au Musée de Bristol des nageoires pectorales d'un Squale provenant également du Lias, qui devait atteindre des dimensions beaucoup plus considérables que l'espèce précédente, puisque ses nageoires ont jusqu'à cinq pouces de long. La forme de leurs rayons, ((ui sont composés d'articles cylindracés , dilatés aux deux bouts , et la manière dont ils se divisent longitudinalement en détachant des branches parallèles à articulations très-distantes et inégales dans les différentes branches du même rayon , tous ces caractères réunis indiquent un type générique difïérenl des Squales connus , et certainement très-différent du genre Thyellina, où les rayons sont fibreux comme dans les Squales ordinaires. Je propose d'appeler ce genre , Arthropterus , quoique je ne puisse pas le caractériser d'une manière plus complète pour le moment; je nommerai l'espèce A. Rileyi Agass.
Je renvoie aux Supplémens la description de mon Galeus Cuvieri de Monte-Bolca. ([ui est figuré dans VIttiolitologia vevonese , sous le nom de Squalus Carcharias, Tab. 3, fig. I.
6° Du GEKRE SqualoRaja Riley ( Spiinacorhinus Agass.)
M. le docteur Riley a décrit, sous le nom de SqualoRaja dolichoynathos , un fossile très-remarquable du Musée de Bristol , provenant du Lias de Lyme Régis , et qui constitue un genre particulier, comme il l'a très-bien reconnu. Ses caractères sont si extraordinaires, que ses véritables affinités n'ont point d'abord été reconnues et ont donné lieu à une controverse assez animée dans les journaux scientifiques d'Angleterre. Plusieurs paléontologistes ont voulu voir dans cet animal un type nouveau de Reptiles, tandis que M. Riley l'envisage à juste titre comme appartenant à l'ordre des Plagiostomes. Le nom qu'il lui a donné fait même voir qu'il le considère connue un type intermédiaire entre les Squales et les Raies ; mais il s'est trompé sur l'analogie des parties du crâne , ensorte que le nom spécifique qu'il lui a donné ne saurait être conservé. En le changeant, j'ai eu tort de changer également le nom du genre, que je rétablis ici conformément au principe de la priorité qui doit rester, autant que possible, inviolable.
Le grand prolongement de la partie antérieure de la tête n'est point formé par les mâchoires, comme le pense M. Riley ; c'est un bec semblable à celui des Scies (Pristis) on plutôt "analogue au bec du genre Pristiophorus de MM. Millier et Henle. Il se compose de deux pièces.
rune inférieure et plus large , déprimée au milieu de manière à pouvoir embrasser l'autre qui est arrondie. Autour du bec se voient de petites épines semblables à des boucles de Raies, en forme de cônes acérés reposant sur une base plus large. Les mâchoires sont transversales comme chez tous les Plagiostomes ; elles sont placées en forme de croissant , en avant et audessous des orbites. Sur leurs bords on distingue de très-petites dents pointues; les orbites se font remarquer par leur grandeur extraordinaire et par l'anneau en relief qui les encadre. Entre les mâchoires et le bec se voient de chaque côté des rudimens de larges rayons qui ap- ])artenaient sans doute à la nageoire céphalique, et qui paraissent ne pas avoir été réunis aux nageoires pectorales. A cet égard , le genre SqualoRaja ressemble beaucoup au genre Prisliophorus; mais la tête paraît avoir formé une charnière très-mobile avec la colonne vertébrale; du moins l'occiput offre une facette articulaire en forme d'hémisphère creuse. Sur les côtés de la partie antérieure du tronc , on distingue des traces des deux nageoires pectorales , dont les rayons sont plus faibles que ceux des côtés de la tète. La ceinture thoracique qui les porte est très-forte ; il en est de même de la ceinture pelvique ; les rayons des ventrales sont semblables à ceux des pectorales. La colonne vertébrale est composée d'un très-grand nombre de petites vertèbres discoïdes très-courtes ; on eh compte plus de 250 sur l'exemplaire figuré ; mais le nombre ne saurait en être indiqué d'une manière bien précise, parce que la partie antérieure du tronc représentée Tab. k'È , est séparée de la queue représentée Tab. ho , et que l'extrémité de celle-ci a disparu. Les premières vertèbres nuchales sont moins distinctes que les suivantes. Toute la surface du corps était garnie de petites boucles (Tab. 13, fig. 2, 3et 4), coniques , acérées , à large base et fissurées à leur pourtour , de manière à ressembler à de petites étoiles à rayons très-nombreux , surmontées d'une épine compacte , courte et tranchante. Ces épines varient en grandeur, suivant leur position; celles du milieu du dos et de la (jueue , et celles des côtés du bec sont les plus grandes ; celles des côtés du corps et des bords de la queue paraissent généralement plus petites.
A en juger par l'empreinte d'une partie des contours du corps et de la queue , la partie antérieure de ce curieux poisson avait la forme et les caractères généraux d'un Pristiophore , tandis que la queue se prolongeait considérablement en s'amincissant comme chez certaines Haies (Tab. k5, fig. 1). On voit même à la naissance de la queue (Tab. 43, fig. i), l'empreinte d'un long piquant à-peu-près carré qui est malheureusement trop mal conservé pour pouvoir être caractérisé. Mais je ne serais pas surpris que l'on reconnût un. jour que les rayons que j'ai décrits au chapitre des Ichthyodorulithes sous le nom de Myriacanthes, appartiennent au genre SqualoRaja. Ce poisson offrirait ainsi le plus curieux assemblage de caractères que l'on connaisse dans la classe des poissons , une tête de Squale à long bec , des vertèbres de Raies avec des pectorales et des ventrales à-peu-près également développées , comme chez certains Rhinobates , une queue armée d'un piquant, comme chez les Trygons et les Myliobates , et des boucles , comme chez les véritables Raies.
Je no connais encore quune seule espèce de ce genre , le
Squaloraja polyspondvla Agass.
Vol. 3. Tab. ;i2et 45.
Spinacorhimis polijspondylus Agass, Table citée et Feuilleton pag. 9U. — SqualDRaja <lotirhogiiatha Riley, Proc. Geol. Soc. Lond. 1833 ; Lond. et Edinb. philos. Journ. 1833, Nov.
Du Lias de Lymc Régis. Le bel exemplaire figuré se trouve au Musée de Bristol. Lord Enniskillen en possède un exemplaire moins bien conservé provenant de la même localité.
7° Du GENRE ASTERODERMUS ÂffaSS.
Le fossile remarquable d'après lequel j'ai établi ce genre , est une petite Raie de Solenhofen qui se trouve dans la collection de la Société géologique de Londres , et que l'on pourrait être tenté de rapporter au genre Raja proprement dit , n'était la forme des vertèbres et l'aspect des épines qui recouvrent sa peau. J'ai représenté ce fossile Tab. kU , fîg. 2-6, sous le nom d'AsTERODERMus PLATYPTERUS. Les corps de vertèbres (fig. 3 et 4) , par leur forme allongée , cylindracée et déprimée au milieu de leur longueur, rappellent bien plutôt les vertèbres de Squales que celles des Raies. Ensorte que nous avons ici un poisson qui a tout»à-fait la forme d'une Raie, et cependant une colonne vertébrale comme les Requins, à l'inverse de ce que nous avons remarqué dans le genre SqualoRaja. Toute la surface du corps est recouverte de petites étoiles épineuses (fig. S et 6), creuses à la face inférieure, et dont les plus grandes sont sur les côtés du milieu du dos. Les nageoires ont des rayons plats, simples, articulés transversalement un petit nombre de fois et sans divisions longitudinales.
La ceinture thoracique est très-complète ; la pièce transversale est large ; les cornes antérieures sont brisées , mais les postérieures sont arquées en forme de croissant , et se terminent par une petite pièce mobile. L'apophyse qui rattache la ceinture thoracique à la colonne vertébrale est pointue. Les cornes de la ceinture pelvique sont plus droites que celles de la ceinture thoracique. Les ventrales sont beaucoup plus petites que les pectorales.
L'on remarque dans ce fossile une particularité extraordinaire pour une Raie , ce sont huit paires de côtes grêles et très-allongées sur les côtés des vertèbres pelviques. Il ne peut y avoir aucune'erreur à ce sujet, à cause du bel état de conservation de ce fossile, qui est si parfait que Ion voit même les feuillets branchiaux sur les arcs des branchies comme dans le squelette de Tab. H, fig. i. Seraient-ce des traces de nageoires impaires? Cela me paraît peu probable ; cependant ces nageoires, si elles ont existé, ne se voient nulle part sur cette empreinte*
L'exemplaire de la Société géologique de Londres est le seul qui me soit connu de cette espèce; je n'en ai vu aucun fragment dans les collections d'Allemagne, bien que ce soit un fossile de Solenhofen.
ToM. III. ■ 50
— 38fg^— 8° Du GEKRE Cyclarthrus Agass.
Il existe au Musée de Bristol une portion assez considérable de la nageoire pectorale d'une espèce de Raie que je ne puis rapporter à aucun des genres connus , et que j'ai figurée sous le nom de Cyclarthrus macropterus (Tab. kk , fig. i ). Ce qui distingue cette nageoire de celle des Raies ordinaires , c'est que les articles de ses rayons sont cylindracés , gros et courts vers la base de la nageoire ; ils deviennent toujours plus longs proportionnellement à leur diamètre, à mesure que les divisions longitudinales se multiplient. Quelques fragmens de peau conservés entre les rayons montrent un chagrin très-fin .
Ce fossile provient du Lias de Lyme Régis ; la forme cylindracée des rayons ne permet pas de conclure que cette nageoire ait appartenu au genre Squaloraja . dont les rayons sont plats.
aoo-tfifi
9" Dir GENRE EURYARTHRA.
M. le comte de Munster m'a communiqué le dessin d'une nageoire pectorale d'une Raie de Solenhofen de très-grande taille, et caractérisée par ses rayons larges, plats et composés d'un petit nombre de très-grands articles. A en juger d'après ses pectorales, qui ont plus d'un pied de large , cette espèce devait être l'une des plus grandes de la famille. J'en donnerai une description détaillée dans mes Supplémens. Je désignerai cette espèce sous le nom de Eitryarthra MxTNSTERii Agass.
10" Du ^1F^RE Pristis Lath.
MM. Millier et Hcnle dans leur Histoire naturelle des Plagiostomes ont très-bien fait ressortir raffinité qui existe entre les vraies Scies [Pristis) et les Raies. Cette affinité est d'autant plus remarquable qu'il existe un autre genre également rostre , le genre Pristiophorus , qui doit être rangé dans la même grande division que les Squales. L'existence de Pristis fossiles dans les terrains tertiaires est un fait paléontologique très-important , qui nous prouve que dans cette classe , comme dans la plupart des autres du règne animal , la grande diversité des tj'pes de la création actuelle remonte jusqu'à l'époque de la déposition des terrains tertiaires.
Outre les petites dents des mâchoires , les Pristis sont armés de grosses dents en forme de cônes très-allongés et très-comprimés, et sillonnés d'une forte cannelure à leur bord postérieur. Ces dents sont insérées sur les côtés du bec et forment ce que l'on a appelé la Scie de ces poissons. La position de ces dents donne une assez grande vraisemblance à l'opinion qui envisage le bec comme formé par l'ethmoïde , bordé par les intermaxillaires et les maxillaires supérieurs, et les mâchoires comme formées par les palatins.
J'ai représenté, Tab. 41, un tronçon du bec d'une Scie, provenant probablement de Sheppy, que l'on conserve au Musée britannique, et dont j'ai dû la communication à M. Kœnig. Sa coupe transversale (fig. 3) fait voir deux parois osseuses parallèles, composées de piliers verticaux à pans crénelés qui s'engrènent les uns dans les autres par leurs flancs (fig. k), et qui forment plusieurs rangées les unes sur les autres. Ces parois se réunissent par leurs côtés et interceptent une cavité très-étroite (fig. 3). L'os est entouré d'une croûte granulée, qui est le chagrin. A la face supérieure du bec on remarque deux sillons arrondis, mais profonds , qui s'étendent à-peu-près parallèlement sur toute la longueur du bec , vers la pointe duquel ils convergent cependant un peu. Ces sillons sont plus rapprochés l'un de l'autre que des bords ; du reste les deux faces du bec sont planes, excepté vers les bords, où elles s'amincissent. Le long des bords on voit, des deux côtés, des cellules dans lesquelles étaient sans doute implantées de grosses dents , comme il en existe chez tous les Pristis , mais dont il n'est resté aucune trace dans l'exemplaire figuré.
Fig. i de Tab. h\ représente ce bec d'en haut, avec les sillons de sa face supérieure, et lig. 2 , de profil, avec les alvéoles des dents. J'ai donné à cette espèce le nom Pristis bi- SLXCATiTs Agass.
Sir Philipp Egerton possède une dent de Pristis de l'argile de Londres de Sheppy, que l'on ne saurait rapporter à la même espèce à cause de sa petitesse. Je l'ai distinguée sous le nom de Pristis Hastikgsi.^e Agass.
\. R. A placer après la page 382 de la 50' feuille du .3' vol.
Enfin iM. le D' Buckland m'a communiqué un dessin d'une dent de Pristis trouvée dans le sable de Bagshot , qui constitue une troisième espèce caractérisée par la forme de ses dents , dont la pointe est taillée en forme de biseau très-oblique. Je la nommerai à l'avenir Pristis
ACUTIDEAS AgaSS.
H° Du GENRE Trygon Adans.
Je connais deux espèces fossiles de ce groupe de Raies , provenant de Monte Bolca et qui sont conservées au Muséum de Paris. N'ayant cependant pas eu occasion de les examiner de nouveau depuis le démembrement du genre d'Adanson par MM. Miiller et Henle , je préfère renvoyer la description de ces fossiles aux Supplémens ou en faire plus tard le sujet d'un mémoire spécial. De cette manière je pourrai mettre la description que j'en donnerai en rapport avec les connaissances que nous possédons maintenant sur les espèces vivantes. J'ai étiqueté ces fossiles , au Musée de Paris , des noms de
i° Trygon Gazzolœ Agass. C'est l'espèce figurée dans l'Ittiolitologia veronese , Tab. 9, sous le nom de Raja muricata.
2" Trygon ohlongus Agass. Ces deux espèces sont déjà mentionnées dans l'énumération des poissons fossiles de Monte Boica que j'ai publiées, pag. 38 du h^ volume.
i2° Des genres Torpédo Dum. et Narcopteriis Agass.
Je renvoie également aux Supplémens, pour les mêmes raisons , la description de la Torpille gigantesque de Monte Bolca qui est figurée dans l'Ittiolitologia veronese, Tab. 61 , et que j'ai mentionnée sous le nom de Torpédo gigantea , dans le tableau des poissons fossiles de cette localité. Je décrirai aussi alors le nouveau genre que j'ai établi sous le nom de Narcopterus, ne pouvant le faire avant de m'èlre assuré , par un nouvel examen , s'il est différent ou non du genre Platyrhina Miill. et H. , dont, au dire de M. Miiller, il existe une espèce fossile au Musée de Padoue , qui pourrait bien être mon Narcopterits bolcanus.
\'r PARTIE.
TABLEAU GEl^ËRAL DES ESPECES DE PLACOIDES,