‹ Recherches sur les poissons fossiles (volume 5)Chapitre 91 sur 284 · II. Helodus l.evissimus Agass · texte numérisé non relu

II. Helodus l.evissimus Agass

Vol. 3. Tab. 14. fig. I— 15.

Psammodus lœvissimus. Planche citée. — Sir Phil. Egerlon Catal.

Les dents de cette espèce se rapprochent de celles de la précédente par leur forme générale -, seulement leur base est plus allongée, et le cône qui s'élève du milieu de la couronne est moins élevé. D'ailleurs, j'ai réuni sous cette dénomination des dents

assez différentes, dont les formes répètent même, en quelque sorte, celles que j'ai dési*»nées sous le nom de Psammodus porosus. Leur caractère commun est d'avoir une surface extrêmement lisse et polie, couverte de très-petits pomts, égaux et tresserrés. Celles dont le milieu s'élève le moins, fig. i3 — 15, sont les plus larges ; elles sont simplement renflées vers le centre ; d'autres, également larges, fig. 12, sont renflées vers un des angles ; d'autres plus allongées, fig. 5 — 11, ont leur centre un peu plus rehaussé 5 la fig. 7 en représente trois de cette forme, placées les unes derrière les autres dans leur position naturelle. Celles dont le milieu s'élève le plus, fig. i — 4? se rapprochent beaucoup des dents décrites sous le nom Helodus siinplex; elles en diffèrent cependant] par les prolongemens latéraux de leur base, qui se relèvent même quelquefois de manière à former une ou deux petites bosses latérales, fig. 3. Les dimensions absolues de ces dents varient autant que leur forme. Je pense que les plus petites et les plus bombées, comme celle de la fig. i, étaient placées dans la partie antérieure des mâchoires, et qu'elles se suivaient d'avant en arrière dans l'ordre des numéros de la planche i4, ensorte que les plus longues et les plus étroites auraient occupé le milieu des mâchoires, fig. 6, 7, 10, 11, tandis que les plus plates et les plus larges auraient été fixées plus près de l'angle de la gueule.

Du calcaire carbonifère de Bristol. Les originaux de mes figures se trouvent au Musée de Biistol ; j'en ai également vu quelques-unes au Musée de Paris et dans les collections de Sir Philippe Egerton et de Lord Cole.

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