‹ Recherches sur les Poissons FossilesChapitre 107 sur 121 · X. PiiuLinupuunus l^TERX 1 EDll's Münstr · texte numérisé non relu

X. PiiuLinupuunus l^TERX 1 EDll's Münstr

Vol. 9, Tab. 42, lig. 3.

Celle espèce est voisine du Ph. microtiyx, et je n’aurais pas hésité à l’identifier si ce n’claient les dilTérences que présentent les écailles. M. le romie de Munster, à qui je dois la figure ci-jointe , m'obserie qu’elles sont toutes trèsi-uniformes , et <|uc leur Iwrd postérieur est muni de dentelures si fines, qu'on a de la peine à les apercevoir à la loupe. La fig. 3 a représente quelques-unes de ces écailles dans leur position respective ; seulement c’est à tort que le bord dentelé se trouve en haut, il devrait être incliné obliquement en arriére, et les rangées devraient être placées horizontalement, comme dans la Cg. b. colonne vertébrale est visible sur une partie du tronc. Les apophyses des vertèbres sont plus fortes et plus crochues que dans le PA. micnmyx , surtout celles des vertèbres caudales. I^a caudale est grêle et composée de rayons minces et profondément bifurqués. Les autres nageoires sont tn>p imparfaites pour pouvoir être décrites.

L’original ,sc trouve dans la collection de M. le comte de Miinster. Il provient du calcaire lithographique de KeUlieim.

X(. PhOI.IIK)PHOBUS I..VTIMAMIS Agass.

Vol. 2, Tab. A3.

Celle espèce se fail renianpicr par iin raraclèrc particulier auifuel il est fail allusion dans le nom s|)éeili<|ue , la largeur considérable des |M!ctorîdes. Elles sont non-seulement trèslarges , mais leurs rayons sont encore fort gros , articulés de très-prés , et divisés stndenaent un |Kîtil nombre de fois Les ventrales sont |>etites. L'anale au contraire est grande, fort distante de la caudale et pres«|ue opposée à la dorsale. Scs rayons sont longs , minces , dicbolomés nombre de fois et articulés de très-prés jus([u'nu de-là de la moitié de leur longueur. La dorsale a également des rayons minces cl dicbotoinés h plusieurs reprises; en avant du premier rayon se voient en outia* plusieurs petits rayons indivis. La caudale est largeincnt échancrée ; scs rayons sont courts, coiU|>arés à leurs ilimensions dans d’autres espèces. Les extérieurs sont serrt'» ; ceux du milieu au contraire sont disions ; tous sont articulés de près et divisés nombre de fois. lasi |telils rayons indivis de la caudale sont nombreux , niais ils sont liiniU's à l'origine de la nageoire et ne s’étendent pas sur le rayon externe . comme cela a lieu dans la plupart des autres espèces (llg. 2). squelette est visible en partie dans rexenqilaire île lig. I . Scs apophyses sont petites, courtes et minces. •

Les écailles frap|HMit par leur uniformilé sur tout le corps ; elles sont épaisses , un peu plus hautes que longues et très-régulières. Examinées à la loupe , leur surface est lisse et unie ; mais leur bord posh-rieur est man[ué de dentelures très-aecuséos , uniformes, inclinées et criKbucs (fig. A). I.a face interne des écailles (lig. S) est munie d’une forte carène médiane ipii forme l’onglet en haut et qui se divi.se en deux bras en bas , pour recevoir l’onglet de r<''caille précédente, lais dentelures marginales ne sont pas visibles par celte face.

J’ai tout lieu de croire que les trois exemplaires figurés sont de la même espèce. Ils proviennent tous de Solenhufen, et se trouvent dans la collection de M. le comte de Munster. Il en existe un autre dans la eollcction de .M. Grasegger, à Ncuburg.

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