III. Oeniopsis dohsalis Agass
Vol. 2, Tab. 56, fig. S.
Cette espèce est beaucoup plus élancée que l’Opk. penieillatm que nous venons de décrire. La tête surtout est bien moins prépondérante, car elle n't^;ale guère que la cini|uième partie de la longueur totale du corps. Le tronc est presque tout d’une venue, jusqu'à l'origine de l’anale. La caudale est moins inéquilobe, cependant le lobe supérieur déborde encore sensiblement le lul>e inférieur. Le premier rayon du lobe supérieur est garni de fulcrcs très-fins ; mais au lobe inférieur, on distingue seulement de petits rayons indivis en avant du rayon principal. L'anale et les ventrales sont moins rapprochées que dans l’espèce précédente ; elles sont petites et composées de rayons très-fins, law |>cclorales ont des rayons un peu plus longs , mais non moins grêles. I,a dorsale est trè.s-graiide ; ses rayons vont en décrois.sant insensiblement vers l'origine de la caudale; ils sont distinctement dichotomes tout du long. Les écailles sont grandi's et très-régulières; mais on ne les voit que parleur face interne, qui est relevée d'une quille obtii.se, terminée par un onglet articulaire assez aiurt. Ia;s écailles de la queue présentent une fine granulation en relief. lai ligne latérale s’étend en droite ligne, du milieu de la ceinture thoracique au milieu de la caudale.
L’exemplaire figuré est le seul que je connaisse jusqu'à présent. Il fait partie de la collection de sir Philipp Egerton, cl provient de l’oolite inférieure de INorlhamplon.
Je me résigne Je Jécrire ullcrieureiiieiit :
I/’OpiiioPsis MirssTKiu Agass., grande espèce du calcaire lithographique de Kehlheim. Elle est beaucoup plus grêle et plus allongée (jue VO. prucenii; la tête est très-courte; la caudale est étroite et distinctement bilobée. Les pectorales sont aussi longues que la lè(e. Les écailles sont grandes; on les voit en plusieurs endroits , par la face interne; ce qui m’a démontré que les séries dorso-vcntrales sont artiriilées au moyen d’un onglet assez vigoureux, comme dans les Pholidophores.
Il faudra ranger à la suite du genre Uphiu|>sis, le nouveau type géiicri<iue que j'ai distingué sous le nom de Notuosomi s, et <pii est caractérisé par sa longue dorsale et ses écailles plus hautes que longues. J’en connais deux espèces , Tune du lias de Lyiiu'-ltegis , que je nomiiie y.nctoKlyrhhu, l'autre de Solenhofen, que j'avais rangée, dans l’origine, dans le genre Pltuliilopliuiiu , sogs le nom de Pli. Im-i/ntiinm , et qui dora à l’avenir s’ap|)elcr VotAojoimis /<el'iMiniHs.