IVON, IVOIRE, OTTON, BERENGER
La parenté de ces personnages dans les poèmes italiens me paraît dériver des faits suivants. La Chanson de Roland nomme ensemble Bérenger et Otton, puis Ivon et Ivoire. Turpin, dans sa liste des pugnatores, oublie Yvon, mais donne réunis Yvorius, Berengarius, Hato (c. xi). Tous trois sont ensevelis aux Aliscans (c. xxiv, in fin,). L'association de ces noms est très-ancienne, et, reproduite dans plusieurs romans français, elle est devenue indissoluble dans la poésie italienne.
Errata
P. 19, V. 269, lisez : destrenpois ; 27, v. 554, en son; 32, v. 731, quant; 60^ v. 329, misaudour; v. 340, nus hons; 62, v. 407, Boucan; V. 409, il i vint isnel ; 67, v. 601 et 77, v. 975, corrigez : encrime félon ; 93, 1. 10, lisez : mulet misaudour ; 110, 1. 3, lisez: essayé de détourner ; 112, 1. 20, corrigez : et [ert] de sa maison ; 113, v. 8, corri- ' gez : sorpelis ; 119, v. 9, rétablir: mez; v. 2i, le ms. 766 donne: Ne fust une desteches o moi fust le sejor, corrigez : ne fust mie d'estéches ; 125, v. 3, lisez : Si l'aiez (habeas) ; 130, v. 11, lisez: par; 140, V. 1, supprimez : [le] ; 141, v. 45, corrigez: Acui[t]ié; 151, v. 16, lisez: Quer il n'en sevent pas; 152, v. 20, l'en aoure;v. 49, supprimez : [s]; 153, V. 79, 154, V. 95, 181, v. 1077, lisez: entre si c'; 153, v. 82, lisez : ques guie ; 155, v. 135, Beneeite ; 156, v. 1Ô2, pautonniere ; 158, V. 241, supprimez: n'; 158, v. 252, supprimez: dans; 165, v. 508, , lisez: lors fu ses deus couraus; 171, v. 710, plus que soi cart; 172, V. 733, trenchie ; v. 753, Qui l'atendra; 175, v. 859, corrigez: e[n]s u jgrant fereis ; 176, v. 88\,, lisez: l'en; v. 885, corrigez: voit; v. 887, lisez: en son; 187, v. 19, corrigez: du Mans conte Huon; 191, v» 16, lisez ; chen soi de vérité ; v. 18, s'el. . .
^fot-