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a Es
tance AC du centre de gravité de la masse à l’axe de rotation; 3° de diminuer la distance AH du ressort à boudin à l'axe de rotation. Théoriquement on devrait pouvoir obtenir telle période que l’on désire : en fait, au-dessus d’une limite assez vite atteinte, l'appareil devient instable. Il est de plus très sensible aux variations de température. Les auteurs n’ont pas indiqué dans leurs mémoires quelles étaient les cons-
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tantes obtenues, mais des dessins et des quelques indications qu'ils donnent, il est facile de conclure que période et sen-
ne È sibilité étaient encore insuf- RE —xr
fisantes.
qu
Fig. 2. En 1898, en Italie, Vicen-
tini' créa un nouveau type :
le bras de levier AC est constilué par un demi-ressort de voiture maintenant la masse M en permettant les oscillations autour de l’axe A. L'inscription se faisait encore sur noir de fumée; la masse était de 50 kgs, la période de 1° et l'agrandissement 100. Cet appareil n’est pas très sensible; il est peu propre
Les à l'étude des tremblements “ de terre très éloignés. Il
peut par contre donner
quelques résultats dans le À
cas de séismes rapprochés. Fire. 3:
C’est à ce titre qu'il a été
conservé dans un certain nombre de stations italiennes, où il est encore actuellement en service.
Le gravimètre-lrifilaire de À. Schmidt* (1899) étant, non un séismographe, mais un accéléromètre, je le laisserai de côté. Il fut installé dans un grand nombre d’observatoires, notamment en Allemagne, mais on dut l’abandonner, à cause de sa sensibilité excessive aux varialions de la température.
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Schlüter' (1900) avait cherché à étudier les variations de la verticale à l’aide d’une sorte de fléau de balance muni à chaque extrémité de masses en forme de lentilles. Les résultats obtenus avec cet appareil, dit clinographe, avaient été assez médiocres. L'auteur eut alors l’idée de le transformer en séismographe. L’adjonction d’un ressort à boudin R et d’une masse additionnelle M permit l'inscription de la composante verticale. L'enregistrement était optique; il y avait en outre un amortisseur à air. Le poids total des masses était de 14 kgs.
On atteignit 16° de période, avec un agrandissement de 160. Pour parer aux effets fâcheux des variations de température, l'auteur créa une compensation basée sur un principe analogue à celui des pendules à grille. IL semble être le premier à avoir proposé cette solution.
Tamaru” (1903) paraît avoir eu le premier l’idée d'utiliser un ressort auxiliaire à tension réglable pour obtenir une élévation de la période. Il décrit un petit appareil à inscription mécanique, dont la masse est constituée par un cylindre de 6 kgs. oscillant autour d'un axe À suivant l’une de ses génératrices. A l’autre extrémité B du diamètre AB s'attache le ressort principal PB. Un second ressort QG s'accroche à l'extrémité d’un levier AC perpendiculaire à AB. La liaison BAC est rigide et invariable. En faisant varier la tension du ressort QC, on fait varier la période de l'appareil : plus on tend le ressort, plus la