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T. 'Ecole de Ts'ing-liang Xien eut ciuelque succès, il eut un disciple <jui put lui succéder honorablement. Ce fut:
Vun nien Tch-eng g P^] "if -il()2r, 54"
(aZia.';; l\dian-jan\'uen-tch'eng)(7||; ^ [g) -jg)
ART. X\'. — AU TEMPS DES MING
Celui-ci à son tour eut six disciples:
Chao-ki Tsé
Ming-in Hoai
Fou-je Fang
(alias Clie-yu ]vling-fang)
Yu-ng"an \u
(alias San-i Ming-yu)
Tong-chan Fou
{alias Eul-mi Aling-fou)
Pien-chan Siué
(alias Joei-pé ]\ling-siué)
m Lij m m "ë m M)
Ou-ven Tao, second disciple de Chao-che Joen. eut seulement deux disciples, à savoir:
Chao-che Hi Kin-chan Tchao
i Oj
c) Les disciples de Lin-ehan Tchong ^ ^J ,c^..
Linchan-Tchong. nommé souvent Yun-k'ong-Tch'ang-
tchong M. "^ W 'S'- '^ •"^-^' ^'^'^^^ ^^^ l'Ecole Ts'ing-yuen ( -.- 1588 Cf. EecherchesT.Vlll. j). 421)). eut pour principal disciple Cheoutch'ang King.
Cheou-tch-ang King # ^ $? -f-161« 53»
alias Ou-ming Hoei-king (M BJ] M ff )
Ou-ming Hoei-king eut à son tour quatre disciples:
Pouo-chan Lai
(alias ( )u-i ^'uen-lai)
Tong-} uen King
(edias Hoei-fai Yuen-king
Kou-chan Hien
(M ï TU m)
{cdias ^'ong-kio Yuen-hien) (tjV ^ 7^ ^)
Hoang-long Yuen-mi
^ f I 7C it -f-1649
or
Parmi les citiatre disciples de Ou-ining Hoei-king-. trois sont mentionnés comme ayant eu des disciples jouissant d'une certaine notoriété :
1" Pouo-chan Lai. qui eut quatre disciples:
Siué-koan Tao-}'en
Tan-tou Mi
[alias Song"-jou Tao-mi)
Hoa-cheou-Tou
Kin-ling-Yen
2° 7'ong--yuen King. qui eut pour disciple: T-ien-kiai Chcng Ti ^ ^ -f-1659
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t fL M ^)
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(a//(/,s Kio-lang Tao-cheng) {^ ik M ^)
?j° Kou-chan Hien. qui eut pour disciple: Kou-chan T>in-p"ei W(. \^i ^ fÊ
N.B. I/école Ts'ao tong mé compte encore des adhérents à Outchang-fou.au Hou-pé. Zi-ka-wei possède dans ses archives bouddhiques un certificat d'ordination Kiai tan délivré à un ordinand le 3 janvier 1913, ijar le ■i7i'~- Maître de l'Ecole Ts'ao-tong-mé, nommé Tchen-tai (1 i.
4" Les bonzes noirs de Nan-chan ]f] [|j.
Les Kitualistes disciplinaires de Xan-chan accusent encore une certaine vitalité sous les empereurs de la dynastie des Aling.
Nous avons vu en l:')!?. au temi)s des Vuen. tous les o-rands de la cour et les haut,> fonctionnaires s'intéres.ser aux conférences du bonze Yuen-ming Koang-kiao, à Nan-king.
En 1679, au début des Ts'ing, le célèbre Alaitre Kien-yué li-che V tiendra encore Ecole et y sera considéré comme l'oracle de la secte.
(1) Cf. 'Psonfï-t'ong- p'ien nien, I.iv. 13, p. 103. jusqu'au
Liv. 32, p. 249.
ART. XV. — ^ AU TEMPS DES MING. 107
Les l)onzes noirs restèrent à Xan-king jusc[ir,iux troubles de 1860. Leurs pagodes furent alors détruites, et la tour de Porcelaine renversée : les bonzes durent se disperser. Leur jn'incipal centre au Kiang-sou est Pao-h(;a-chan. à TEst de Xanking".
5° Le Ou-wei-kiao (Idéalisme somnolent).
L^n aventurier du Chan-tong. qui se donna pour un second Lou Hoei-neng (même nom (jue le 6'- patriarche du \"édantisme chinois), et natif de Lai-tcheou-fou, popularisa cette secte pendant la période Cheng-té (1506-1520). C'est une branche du Mi-mikiao ^ i^ ^. Leur livre doctrinal est le Koan-in-tsi-tou-peny'ue7i-tchen-li)i(j. "Le vrai livre de Koan-in. la grande libératrice". Ils donnèrent 500 ans d'antiquité à cet ouvrage, apporté bien plus tard de Pou-touo-chan. Pdur mieux surprendre la bonne foi des adhérents, ils }• ajoutèrent une préface qu'ils prétendirent composée par Bodhidharma.
Cette secte vénère Koan-in et la Déesse d'or, Wang-mou niang-niang (déesse de l'Ouest, dont le symbole est l'or ou le métal.) (1) Lou Hoei-neng, d'abord emprisonné comme émeutier, troublant l'ordre public, fut ensuite relâché. Il puldia 5 ouvrages ou fascicules, copiés par ses deux disciples Fou-hi et Fou-pao.
6" La Société du Lotus blanc. (Révolutionnaire).
Les adeptes du Pé-lien-kiao, secte du "Lotus l)lanc", se soulèvent au Chan-tong en 1621, sous les ordres de Siu-Hongjou.
Cette secte politicpie se révolte ainsi périodiquement. En 1793. sous les Ts"ing. au moment (\c> troubles, nous la retrouxerons avec Lieou Song (2).
(1) Cf. Chinese Eecorder, p. 261-263 (1S88).
(2) Textes historiques, p. 2043.
E. Les Grottes de Wei-tse-ngai. au Kan-sou.
Les Missions Catholiques de 1009 donnent un récit très intéressant du K.P. Dois sur les célèbres Grottes de la montagne AVei-tse-ngai. >ituée dans le Tsin-tchcou. au S.E. du Kan-sou. près de la petite ville de Ma-p'V)Uo-tchoan. Ces cavernes ont été creusées dans la montagne, par les soins du Général Yu-Sin. qui commandait les troupes lors du combat livré à Tchang-ngan, (Si-ngan-fou) la 6« année clu règne de Kia-tsing des Ming, en 1527. On en compte plu^ de .")00. Au bas d'une triade bouddhique sculptée dans le roc. et de grandes dimensions, on lit ces mots: "De la main droite l^)OUflflha soulève l'univers, de la main Gauche il le maintient suspendu en haut". Dans les grottes et dans les couloirs environnants, des peintures et des bas-reliefs reproduisent les faits et gestes du J'^ouddha : 360 statues de poussahs sont sculptées dans la j^aroi clu rocher, tout autour de la triade. Dans une grotte souterraine adjacente, les 18 Arhats Ixiuddhifjues trônent sur (\e> socles sculptés; parmi eux se trouve "Ta-mo", lî(Klhidharma, le premier patriarche du l'.ouddhisme chinois. Les galeries suspendues sur le pourtour fie la montao-ne ont été ou démolies ou incendiées, lors de la révolte mahométane. Ce qu'on \oit encore peut donner une idée de la magnificence des constructions de cette montagne avant la catastrophe (1).
ARTICLE XVL l.c Itoiuldliisnio nu lemps des 1 s'iug ( !«> I I- I IM I ).