PLANCHE V
Figure 34. Grossissement, 100 diamètres. Portion de tissu cellulaire prise - entre quatre faisceaux fibreux g et remplie de granulations polyédriques.
Figure 35. Épiderme de l'échantillon 32 grossi 35 fois. ep, épiderme:; st, stomates logés dans une légère dépression; il ne reste que la chambre aérienne: n, tissu cellulaire sous-jacent.
Figure 36. Portion de l’épiderme grossie 100 fois, montrant la couche épidermique ep, le tissu cellulaire sous-jacent n réticulé, et les cavités occupées autrefois par les stomates.
Figure 37. Coupe longitudinale superficielle du même; figure grossie 50 fois. ep, épiderme ; n, tissu sous-jacent.
Figure 38. Coupe longitudinale passant par un faisceau fibreux; grossissement, 5o diamètres. a, cellules à parois épaisses renfermant des granulations; g, fibres du faisceau.
Figure 39. Coupe verticale passant par un tube gommeux; on distingue en
m' les cellules qui formaient ce tube. Grossissement, 50 diamètres.
Figure 40. Portion de pétiole de Myelopteris Landriotit grossie 8 fois, montrant en vv le tissu parenchymateux central traversé par des bandes s’entrecoupant en forme de réseaux. Les mailles du réseau renferment des faisceaux vasculaires bb en nombre variable.
Figure 40 bis. Une des mailles grossie 30 fois. Le réseau vv est formé par l’aplatissement accidentel d’une couche de cellules de parenchyme el simule ainsi une gaine continue renfermant deux faisceaux vasculaires b et un tube gommeux L.
Figure 41. Pétiole de Myelopteris Landriotit (variété æ), grossi 15 fois. Les
faisceaux fbreux sont nuls ou très-rares dans l’intérieur du parenchyme.
a, parenchyme médullaire; b, faisceau vasculaire scalariforme; e, faisceau
fibreux de l'écorce; e, gaîne cellulaire qui enveloppe le faisceau vasculaire &
et le tube gommeux f;k, enveloppe cellulaire du tube gommeux l; mn, trace du plan vertical de symétrie du pétiole.
Figure 42. Pétiole de Myelopteris Landriotit (variété 4), grandeur naturelle, portant un rachis secondaire p qui se dirige perpendiculairement au pétiole principal q et à section sensiblement circulaire.
Figure 43. Pétiole de Myelopteris radiata dilaté à sa base r, à section subtriangulaire.
Figure 43 bis, variété b. Peut-être la forme triangulaire signalée provient-elle d’une compression qu'aurait subie le pétiole avant son durcissement complet; c’est le seul échantillon qui ait présenté cette particularité, Mais ce qui est plus constant et qui a pu être constaté sur plusieurs embranchements, c’est que les rachis secondaires, au lieu de s'échapper perpendiculairement au pétiole principal, s'en éloignent en s’élevant obliquement.