IT : II + TI
se 7 2,03 0,23 - fre. 6 1,94 0,20 mms ef os etre 6 1,92 0,26
Ces trois rapports sont donc voisins de 2, mais avec des écarts moyens : IV . . ; a:
de 0,2 environ. Le rapport --; que J'ai aussi calculé, va en diminuant,
de la valeur 3,95 le 21 juin, lendemain du maximum, à 2,73 le 28. Le En
J | a rapport ae jusqu’au 22 juin, donne une valeur moyenne de 4,03,
done voisine de 4 tandis que de cette date au 28, sa valeur est 2,90 voisine de 3.
ie RES sie : A III Durant la période qui suit et qui s’étend jusqu’au 7 juillet, les rapports —- IT + III ?)
et
/1 diminuent considérablement, ce dernier tombant à 1,31.
Pour cette nova très rapide, la règle des rapports simples ne paraît donc se vérifier que pendant la première semaine, c’est-à-dire au moment où les vitesses croissent avec la même rapidité, les enveloppes en expansion étant encore voisines du noyau central.
22. Relations entre la durée de déclin et la vitesse pour les divers systèmes d'absorption. — Je définirai la durée de déclin #4, par le temps que met la nova pour atteindre la magnitude m,,, + Am, en partant du maximum d'éclat. Pour une même valeur de Am, t\,, varie beaucoup suivant le degré de rapidité de la nova.
La considération d’un modèle schématique représentant l'explosion d’une nova, avec l’hypothèse que l’énergie totale développée se trouve instantanément libérée, a conduit F. Zwicky (1) à une relation théorique entre la magnitude absolue M, et la durée de déclin
Ms 5 log ta, RE ee
MN 422202219980) p4071 P. AS. P., 48, 1996, p19r:
pre ’ ® ? * = ’ C désignant une constante. Il établit, d'autre part, une formule approchée donnant la vitesse V des gaz éjectés en fonction de la magnitude absolue
Me 1) log V ie (ER
C' étant une autre constante. Le rapprochement de ces deux équations
fournit logta, = log V + C*,
de sorte que la durée de déelin apparaît comme proportionnelle à la vitesse. Nous allons voir par la suite que l’observation ne vérifie pas cette loi.
Zwicky a déterminé les constantes de ses formules en utilisant les supernovæ, notamment celles qui ont été découvertes dans NGC 4273 et NGC 4303. Le procédé comporte deux défauts graves. Il emploie deux catégories d’astres ayant des magnitudes absolues respectives très différentes, — 7 et — 14, sans qu’on connaisse de valeur intermédiaire permettant de trouver la forme exacte de la relation. Enfin, les vitesses sont très mal connues pour les supernovæ, comme je l’ai indiqué, en parlant de leur spectre. De plus on ne peut nier que, si les novæ et les supernovæ présentent quelque analogie, 1l existe aussi entre elles de notables différences, de sorte qu'il est impossible d’aflirmer que les processus intervenant dans chacune des catégories d’astres ne transforment pas la relation cherchée. Tout ce qu’on peut dire actuellement, e’est que la durée de déclin et la vitesse à la fois sont plus grandes pour les supernovæ que pour les novæ, mais la relation qui lie les deux grandeurs n’est peut-être pas la même. ,
Pour Me Laughlin (1), les supernovæ constituent, à ce sujet, une classe d'étoiles temporaires nettement distincte des novæ. Ses recherches aboutissent à des relations linéaires entre le logarithme de la durée de déclin et celui de la vitesse du spectre principal ou du spectre plus déplacé qui lui est associé (comme l’absorption IV de Nova Herculis). C’est ce que J'ai vérifié avec les documents réunis ici : les points figuratifs se placent assez bien sur des droites. Mais Me Laughlin n'avait considéré que des valeurs moyennes pour les vitesses. Or nous avons vu que ces vitesses pouvaient varier très vite et de quantités considérables comme dans le cas de Nova Lacertæ. J'ai donc précisé en utilisant les valeurs instantanées des vitesses au moment où la nova avait baissé successivement de 159 ou 3 magnitudes à partir du maximum. J’ai, en outre, dans un but de
RER MMM De CO
(1) Ap. J., 91, 1940, p. 369.
généralisation, considéré, pour une même nova, tous les systèmes d'absorption.
Le tableau LXT donne les durées de déclin, en Jours, pour les valeurs entières de Am de 1 à 6, quand ces durées sont bien déterminées. Pour un certain nombre de novæ, il a fallu employer des courbes de lumière adoucies. C’est le cas de Nova Geminorum, au début de son déclin pour éviter le maximum secondaire, et celui des novæ à oscillations importantes comme Nova Persei et Nova Aquilæ.