TABLEAU LXIII
VALEURS DES COEFFICIENTS &@ ET b.
HE T7 V, Vs V, Am. D SERA E ee mms ed LISA" AE a b a b. a b m > DRE BOAT 00 3,14 —0,)1I 3,34 01) À € SO Die PR SR PER 3,49 —0,ÔI 3,65 —0,40 3,89 —0,44 SA ee UE: 2e HN —0,53 3,90 —0,48 1,03 —0,47 Moyennes...... 3,45 —0,52 3,03 Oo (4 3,96 —0,46 D'où les formules moyennes e
log Vi= 3,45 — 0,52 logt, log V; = 3,62 — 0,44 logt,
log V;=— 3,96 — 0,46 logé,
et si l’on s’en tient aux valeurs approchées des coeflicients
log V, On 0 — 0,9 logt, log V, AO 0,4 log 4, log V,- = 4,0 — 0 ,ù logé.
Elles sont équivalentes à trois formules simples qu'on peut écrire
est exprimé en Jours et V en kilomètres par seconde.
Elles confirment la loi d'observation suivante, valable pour une première approximation : La durée de déclin est inversement proportionnelle au carré de la vitesse V, de l’absorption principale. Je trouve en outre que cette loi s'applique encore aux absorptions de très grande vitesse V3, en général faibles et diffuses, comme les absorptions V et XI de Nova Herculis. Elles confirment également que pour les absorptions larges et
intenses de vitesse intermédiaire V,, la durée de déclin est proportionnelle , 5 | 3 ; à la puissance > de la vitesse. Me Laughlin avait trouvé pour Viet V
des relations analogues avec des valeurs toutefois plus faibles des coefficients a et b.
23. Rapidité de l’évolution spectrale. -— Il est bien connu que les novæ, tout en ayant une évolution spectrale analogue, en atteignent les diverses phases plus ou moins rapidement suivant qu'il s’agit d’une nova dite rapide, comme Nova Aquilæ 1918, ou d’une nova lente, comme Nova Pictoris. Or les durées de déclin viennent d’être comparées aux vitesses des absorptions, d’où l’idée de comparer à leur tour ces vitesses à la rapidité de l’évolution générale du spectre.
Le taux d'évolution de chaque nova sera défini par le nombre de jours compris entre le maximum et la date d'apparition : 1° du spectre défini dans le paragraphe précédent, de vitesse V,; 20 du spectre de type B; 39 de la forte émission N ITT 4640, et 4° du spectre nébulaire. Je n’ai pas utilisé la date d'apparition du spectre principal, laquelle suit celle du maximum de trop près, souvent de moins d’un jour.
Les documents figurent dans le tableau LXIV où £ désigne le temps écoulé depuis le maximum, V, et V, les vitesses des absorptions à cette date et Am le déclin correspondant exprimé en magnitudes à partir du maximum; £ n’est pas toujours déterminé d’une façon précise, même à l’aide de toutes les observations dont j'ai eu connaissance. Les causes d'incertitude sont en particulier le désaccord qui peut exister entre les
divers observateurs disposant de clichés de qualités inégales, les variations d'intensité et l’apparition très progressive de certaines raies, les lacunes existant dans les séries d'observations. Les valeurs Am ont été mesurées sur des courbes de lumière adoucies et pour ce qui concerne l’apparition du spectre nébulaire, dans les novæ à minimum profond, en utilisant le prolongement normal de la première partie de la courbe précédant la chute vers ce minimum (valeurs entre parenthèses pour Nova Herculis). Quand les spectres d'absorption sont disparus au moment où apparaissent les raies nébulaires, on a pris pour V,et V,les vitesses mesurées sur ces spectres à leur disparition.