‹ Recherches sur Nova Herculis 1934 et contribution à l'étude comparative des principales novæChapitre 11 sur 127 · AT TA · texte numérisé non relu

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ayant servi à la mesure des vitesses et le nombre total N de raies utilisées. Il est nécessaire de remarquer qu’une même raie peut être comptée plusieurs fois puisqu'on se sert de plusieurs clichés pour un même jour.

La figure 4 représente les vitesses du tableau IV. On voit que la vitesse de l’ensemble des raies croît de —320km/s environ le 12 janvier à — 4oo km/s à la fin du mois de mars. L’accélération moyenne est donc faible. Elle correspond à une augmentation de 8okm/s seulement en 77 jours. Les fluctuations de la vitesse sont faibles également.

15 Janv, 20 25 1 Fév. e) 10 15 20 ee) 1 Mars 5 10 5 <0 25 51

Fig. 4. — Nova Herculis 1934. Vitesse de l'absorption II. .

A Hydrogène. @ Raies sélectionnées.

A Calcium ionisé. © Ensemble des raies.

L’hydrogène donne une vitesse supérieure à celle des raies métalliques (raies H et K non comprises). Pour les 25 dates d'observation, la moyenne de la différence est de 10 km/s. Si, au lieu des raies métalliques, on considère l’ensemble des raies, la différence moyenne est moindre et se réduit

à 6 km}s.

3. Absorptions IV, IV, et IV,. — L’absorption IV, plus diffuse que l'absorption principale et environ deux fois plus déplacée, dure aussi pendant toutes les observations.

Je l'ai décelée, sur mes clichés, pour les raies de l’hydrogène, de Ca I, de Fe IT (4233,17 et 4351,77), de Se IT (4246,84), de Y IT (4374,95), ainsi que pour un nombre important de raies de Ti II. Ce sont les suivantes :

ON

Celles qui possèdent le plus souvent une composante en absorption IV sont accompagnées d’un astérisque.

Ainsi que je l’ai signalé plus haut, les deux instruments montrent fréquemment un dédoublement de cette absorption, en absorptions IV, et IV;. Ces deux composantes paraissent présenter des intensités relatives variables. Il en résulte en particulier que, pour certaines raies, elles ne sont pas toujours visibles simultanément.

Le tableau V donne les vitesses des absorptions IV, et IV,, ainsi que les vitesses moyennes (pondérées d’après le nombre de raies utilisées) qui correspondent évidemment à l’absorption [V elle-même. Si l’on s’en tient à cette dernière, on voit qu’elle varie entre — 700 et —875 km/s environ. Elle subit une forte augmentation de vitesse entre les clichés du 20 janvier et ceux du 28. Les fluctuations de cette vitesse sont bien plus importantes que pour l’absorption principale.

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