‹ Recherches sur Nova Herculis 1934 et contribution à l'étude comparative des principales novæChapitre 18 sur 127 · TABLEAU XIII · texte numérisé non relu

TABLEAU XIII

VITESSES DE L'ABSORPTION VIII

(V en km/s.) Date Numéro des clichés.

1935. D Re NT Y. N RE Instrument I. Instrument Il. Janv mo rer 52 1027 I DOI RE 57 1013 I CE MÉRiESane 72 73 1019 2 FRA RAR 79, 81, 83 1043 3 OPIeer 85, 87 1029 2 DOTE 90 89, 91 987 6 DONT Ce 110 1015 2 DAT Re de 112 1046 I CES ne 119 969 ; Mars More 1912193195 977 7 TILL: 197,429 128 1025 5 CNET Rs 131, 133, 135 132 993 11 TEA To 0 8 137,439 138 1049 7 TOP 149, 144 143 1021 II AR ds 146, 148 149 997 8 2050 ee 151 152 995 12 DR OR Ie 155 156 1002 7 30 0e 159 160 998 7

13. Fin des observations. — Nova Herculis a présenté cette particularité de rester assez proche de son maximum d’éclat pendant plus de trois mois, de sorte qu’il m’a été possible, pendant cette période, de la suivre avec mes instruments en employant des temps de pose n’excédant pas 2 heures.

On trouvera à la fin du volume six planches permettant d’avoir une idée de l’évolution du spectre. Les deux premières montrent des élargissements de spectres obtenus par procédé optique. Le premier spectre de la planche I a été pris le 15 décembre 1934 avec l’instrument à un prisme, deux jours après la découverte. C’est l’un des tout premiers spectres de

mn re

cette nova obtenus en France. Avec le cliché du 18 décembre qui figure au-dessous, il montre l'absorption [ précédant le maximum, qui a fait place à l’absorption Il, dont je parlerai au sujet de l’évolution de la Nova Herculis. Les quatre autres planches reproduisent des microphotogrammes de janvier à mars 1935, relatifs au voisinage de H,, pour l'instrument à deux prismes et de la région des raies H et K, pour l’instrument à un prisme.

A la fin de janvier 1935, l'étoile commençait à faiblir après un palier de près d’un mois et cet affaiblissement s’accélérait en mars.

Ma dernière observation est du 30 mars alors que la magnitude était de 4,6. Le 1® avril, la magnitude était encore de 4,9. À ce moment survenait une chute extrêmement rapide, telle que l’étoile devenait invisible à l’œil nu, seuls des instruments très lumineux pouvant encore enre-

gistrer son spectre.

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