‹ Recherches sur Nova Herculis 1934 et contribution à l'étude comparative des principales novæChapitre 64 sur 127 · TABLEAU XXXIV · texte numérisé non relu

TABLEAU XXXIV

VITESSES DE L'ABSORPTION XI

(V en km}s.)

VITESSES VITESSES DATE. observées. DATE. moyennes.

TU R TU RD. TS Mich. Perk V N 1935. Janv. 24,0 1350 1935. Janv. 24,2 1330 2 24,4 1310 300 1320 1356 00,0 1344 3 1,0 1329 JL 0 1329 2 FEV SE 320 Hey 37 1320 I 6er 80 6,4 1280 I TO ee 1254 TO 1254 1 HO RE TR200 12508200 2 En 1 0 © 1371 eee) At I 15,4 1320 15,4 1320 3 18,4 1360 18,4 1375 4 18,5 1390 20,4 1340 20,4 1340 4 21,0 1260 2) ES) 1260 DH USE 1245 DAS =: | T0 2 24,5 1365 25,4 1550 25,4 1550 2 27,4 1360 2744 1360 4 28,4 1350 28,4 1350 2 Mars 1,4 1400 Mars 1,4...| 1400 g 2,4 1325 2,4...] 1305 2 2,5 1284 5,4 1500 5,4 1500 I 6,4 1370 Grue 1370 9,4 1450 Te 1410 4 9,5 1290 12,4 1400 12,4 1400 2 15,4 1500 15, 4 1500 ï 18,3 1487 18,3 1482 E- 3 20,3 1500 2080 1500 2 207 1637 299 1637 3 23,3 1820 25,356 HOT 890 :

24,3 1577 24,3...| 1597 3 26,3 1680 26,3...| 1665 4 26,4 1650 27,3 1700 pd ele 700 2 29,3 1630 29,3...1 1630 3 Avr-23,3.;|1570 AS de le 1070 2

he

plus grande, de — 1700 km/s environ. Des mesures de Bobrovnikoff sur les composantes de la raie H, coïneident avec les vitesses de cette absorption. J’ai réuni leurs valeurs, à côté de celles de Me Laughlin, dans le tableau ci-contre.

26. Le spectre du type B. — Il est caractérisé par la présence de deux séries d’absorptions déplacées respectivement de — 500 et — 1000 km}/s

qui apparaissent sensiblement en même temps, vers le 20 janvier, c’està-dire au moment où l'étoile baisse après le maximum du 18. Me Laughlin a cependant remarqué que l’apparition du spectre de plus grande vitesse (absorption VIIT) semble avoir précédé légèrement celle du spectre le moins déplacé (absorption VI). Le maximum d'intensité a lieu en mars, et le même observateur note une recrudescence au moment du minimum important, qui survient dans l’éclat de l'étoile, le 20 mars.

On peut dire toutefois que ces composantes ont toujours été faibles et diffuses, surtout celles de l’absorption VIII, mais avec des variations d'intensité notables et rapides. Ont été identifiés dans ce spectre les éléments suivants : O IT, CII, N IT et l’hélium neutre. O IT est le plus abondamment représenté. Les raies les plus remarquables sont : O IT 3750, CEPANELL M OS 919 MOSS 925 eNNIT 5995 FE Ie114026, °C21172267 O 114415 et He I 4472. D’après Me Laughlin, l’absorption VI est très probablement de type B; et ressemble beaucoup au spectre de P Cygni et de y? Orionis.

L’hydrogène est absent, mais on peut remarquer qu’au point de vue des vitesses l’absorption VIIT s’apparenterait à l’absorption V. L’absorption VI, jusqu’à la fin de février, est voisine de l’absorption VIT, tandis que dans le mois de mars elle est voisine à la fois de l’absorption IX et de l’absorption IT.

On a trouvé, associée à l’absorption VI, une émission qui comprend des bandes de He I, C IT, N IT et O IT.

Merrill, dans la partie visible du spectre; a signalé les 20, 22 et 25 mars, des composantes dues à l’hélium, qui appartiennent à l’absorption VI, avec des vitesses voisines de — 470 km/s, en bon accord avec celles de Michigan et de Meudon.

Peu de raies concourent au calcul des vitesses moyennes, mais 1l semble que les fortes fluctuations constatées dans ces vitesses soient réelles. L’allure générale de la courbe de l’absorption VI correspond à une diminution de près de 100 km/s, pendant la durée de son existence. La vitesse passe en effet de — 520 km/s à la fin de janvier à — 430 km/s à la fin de mars.

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