‹ Recherches sur Nova Herculis 1934 et contribution à l'étude comparative des principales novæChapitre 66 sur 127 · A — "NE DATE · texte numérisé non relu

A — "NE DATE

T, U. Absorption VI. Absorption VIII. Absorption VI, Absorption VIII. — * A TT —— — Date. Date.

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Mich. | Mi-W. Bert. Mich. Bert. T. U. T. U.

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27. Spectre continu. Température de couleur. — La spectrophotométrie du fond continu a été effectuée par D. Barbier, D. Chalonge et E. Vassy (1) sur une quarantaine de spectrogrammes pris du 30 décembre 1934 au 6 mars 1935. La courbe qui fournit l'intensité absolue en fonction de la longueur d’onde diffère beaucoup de celle du corps noir. Ces observateurs ont, en particulier, trouvé sur la courbe une bosse correspondant à un maximum situé entre 4000 et 4800 À qu’ils pensent assimiler à lun des maxima signalés par Brill pour Nova Geminorum 1912. W. M. Cohn (?) a attribué cette bosse, qui va en s’atténuant avec Le temps, à une énergie supplémentaire qui serait due à des électrons de grande vitesse, libérés

RCARE CU ESS prr28, (DENat- 41571936 p.150.

dans le premier stade de la nova. Son existence n’est pourtant pas prouvée. D’autres observateurs, comme W. M. H. Greaves (1), n’ont en effet rien trouvé de semblable. Tous sont d’accord cependant pour reconnaître que la courbe énergétique n’est pas celle d’un corps noir. D’après Barbier et Chalonge (?), l'assimilation serait peut-être possible entre 3350 et 4000 À avec un corps noir à 300000, mais certainement pas au delà de 4000 À. E. G. Williams et H. E. Green (*) ont trouvé une température de 12 0000 pour la partie de la courbe qui correspond à une longueur d’onde inférieure à 3800 À.

D’autres températures de couleur ont été déterminées. R. M. Petrie (f), par Comparaison avec & Coronæ Borealis, dont la température est prise égale à 18 000, a trouvé une température de 10 00° pour huit dates, entre le 30 décembre 1934 et le 29 février 1935, résultat confirmé par Righini (5).

Les recherches Les plus étendues sont celles de Beileke et Hachenberg (f) et de F. L. Whipple et C. Payne-Gaposchkin (7). D’après ces deux derniers auteurs, 1l n’y a pas eu beaucoup de changement dans la distribution de l’énergie du spectre continu entre la fin de janvier et la fin de mars. La température de couleur paraît en relation avec la magnitude. Les résultats de Beileke et Hachenberg étant rendus comparables aux autres en prenant une même température pour l'étoile de comparaison ayant servi aux observations (1 Âerculis : 18 0002), le tableau suivant donne les températures en fonction de la magnitude moyenne.

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