SECOND DÉCLIN
NOPA. DURÉE, Am. TAUX. NOVA. DURÉE. Am. TAUX. j ni m j m m Per AI0I ET 101 2,76 OR IRCT MTITDS Ce 38 3,90 0,10 Gen. 1912...... 65 2,24 0,041 Lac 241956... 51 D 7 0,043 AGMNS EE 78 2,02 0,026
Malgré la grande différence entre les durées du déclin, on voit que la variation de magnitude est sensiblement la même, sa valeur moyenne étant ici de 2M,62. Ce fait est en accord avec la remarque générale suivante de Me Laughlin : les diverses phases d’une nova commencent ou finissent au moment où cette nova, qu’elle soit lente ou rapide, a faibli de la même quantité à partir du maximum. Ainsi nous venons de voir que le premier déclin se termine quand la nova a baissé de 2M,7, et j’ai remarqué en même temps que la règle paraissait s'appliquer aux supernovæ, avec une valeur de 2M,5. À la fin du second déclin, la chute est de 5M,4. Les supernovæ, ayant un éclat apparent le plus souvent très faible, ne sont pas suivies généralement beaucoup plus loin que leur premier déclin.
On voit, d’après le tableau LVI, que Nova Cygni 1920 conserve une forte pente après son premier déclin, tandis que les novæ à phase oscillatoire baissent plus lentement, avec un taux de variation de 0,025 par jour
assez semblable à celui du deuxième déclin pour les supernovæ dans
NGC 1003 et IC 4182 (oM,02).
11. Phase oscillatoire. — Deux novæ l’ont montrée d’une manière très nette : Nova Persei et Nova Aquilæ (fig. 9 et 13), toutes deux, novæ rapides, avec les caractères suivants :