AVANT -PROPOS. XXXI
Latopolis avaient dû représenter ses positiom dans différens siècles ) au moment du lever héliaquede Syrius, comme M. Fourier le suppose dans son système , ils auraieDjt dû , pour être conformes avec le ciel , présenter tous le même mode de partage des figures zodiacales , au lieu d offîrir des modems di£férens. Ilgnore ce qui a pu faire iUusioia à un aussi habile géomètre que M. Fourier , dans une application de calcul aussi simple. Mais il suffit que l'erreur existe, pour renvOTser radicalement son systàaie, et avec lui toutes les inductions que l'on en 'tirait sur l'antiquité des monumens. Or chacun peut aisément la constater avec évidence. Car oh n'a qu'à prendre les longitudes du soleil données par Ptetau , Baimbridge , ou M. Ideleî*, pour l'instant ditt lever héliaque de Syrkis en Egypte, aux diverses époques où la période sothiaque s'est renouvelée;' ce qui s'étend depuis 378a ans avs^ l'ère chrétienne jusqu'à 1 39 aiis après cette métae ère : et, en leur appliquant la précession commune de 5o" par année, afin de les réduire à nos catalogues modernes, on trouvera que le soleil est constamment resté dans la constellation du Lion pendant tout cet intervalle ; l^insi que je l'aii énoncé tout à l'heure d'après des calculs plus rigoureux.
A la suite de cette dernière partie , j'ai placé