PREMIERE PARTIE
LUE A l'académie DES SCIENCES , LE l5 JUILLET I 822.
JJajvs un moment où les mohumens astronomiques de l'ancienne Egypte * acquièrent pour nous un intérêt nouveau , par l'entreprise hardie de deux Français qui viennent d'enlever à la destruction une de ces vieilles pages de l'histoire des sciences, pour lu mettre sous hos yeux. à Paris même ; cet intérêt suffira-^t-il pour excuser une témérité ïioti • moins grande % peut-être, celle -d'essayer aussi de traduire cette page , après que des savans distingués par dés travaux et des mérites divers , l'ortt déjà déjiùls long-temps étudiée , et en ont donné* dès explications si éloignées les unes des autres \ qu'elles semblent , par leur op-