PPI.IQUKS8 AUX MONUMENS ASTRONOMIQUES TROUVÉS EN EGYPTE
Par J.-B. BIOT,
Membre de rAcadémie des Sciences, Astronome adjoint au Bureau des Longitudes, Professeur de Physique mathématique au Collège deFranoe^ et de Physique expérimentale à la Faculté des Sciences de I^ris; des So* ciétés royales de Londres et d*Édimbourg; de TAcadémie impériale de Saint-Pétersbourg; des Académies Royales de Stockholm, Turin, Munich, Lucques, Berlin, Naples; Membre honoraire de l'Université de Wilna; de llnstitution royale de Londres, de la Société philosophique de Cambridge, des Antiquaires d'Ecosse , de la Société pour l'avancement des Sciences naturelles de Marbourg, de la Société Helvétique des Sciences naturelles, et de la Société Italienne des Sciences résidante à Modènek
« Yidendam est non modo qnid qnisque loquatnr , sed etîwm qnid quisqae sentiat, atque etûun qoA à» cansA qnisqne sentiat. ( Cic. Jk Off. > 1. i- )