‹ Recherches sur quelques problèmes d'histoireChapitre 112 sur 178 · Ihid.f t. 11, p. 476. Autres exemples, p. 411 et · texte numérisé non relu

Ihid.f t. 11, p. 476. Autres exemples, p. 411 et

LA MÂKCIIË GËKNÀxMQUE. 337

labourées, des prés et des forets*. D'ailleurs, les forets qui s'y trouvent sont des objets de propriété, puisqu'elles sont vendues ou données au même titre que les terres en labour.

La viarca Gerlaigovilla, en Alsace, contient un manse, 8 journaux de terre arable, quelques prés et quelques bois, et tout cela appartient en propre à une femme nommée Eppba, qui Ta reçu en dot*. « Je vous vends, écrit Théodo, tout ce qui est ma propriété dans la marca Hammerstadt, en champs et en forêts'. » Dans une formule alamannique, un homme donne à sa fiancée « dans telle marca » 100 journaux de champs, 100 journaux de pré, et 150 journaux de forêt*.

Qu'on ouvre les recueils de chartes de donation, celui de l'abbaye de Lorsch, celui de Wissembourg, celui de Saint-Gall et tant d'autres*, on y trouvera à chaque page la donation d'une terre située dans une marca. Richilde donne tout ce qu'elle possède « en propre » dans la marca Dinenheimer ; cela consiste en manses, champs labourés, prés, vignes et bois ; elle le donne en pleine propriété au couvent et elle le reprend en précaire*. Voilà une double opération qui ne pourrait pas se faire sur une terre commune. Ailleurs, une femme nommée Abba donne ce qu'elle possède « en alleu » dans la marca Bellingura, et cela comprend des manses, des champs, des vignes et un moulin \ Méginhaire donne « tout ce qui est sa propriété » dans la marca Frankenheim, et il entend par là un curlilis dominicus et deux hobx avec maisons

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