‹ Recherches sur une propriété nouvelle de la matièreChapitre 47 sur 86 · DISTANCES · texte numérisé non relu

DISTANCES

découvert.

couvert d d'alum

une lame inium.

des deux courants.

mm

Ces nombres montrent que la diminution observée plus haut est due en grande partie à l'absorption par l'air.

On peut opérer autrement : enfermer le disque d'uranium dans une cloche renversée (fig. 32), fermée ellemême par une lame d'aluminium de omm, i d'épaisseur soutenue par un grillage en fer, puis faire le vide dans la cloche et supprimer ainsi une couche d'air, la distance de l'uranium à l'appareil restant constante. Dans cette expérience on ne peut recueillir à l'extérieur de la cloche que les rayons capables de traverser la plaque d'aluminium. Ceux-ci sont peu absorbés par l'air et l'expérience prouve qu'en supprimant une couche d'air de i4mm,5 dans la cloche, la vitesse de la charge due à ces rayons pénétrants

augmente dans le rapport de i à i,o53, ce qui revient à dire que cette couche d'air de i4min,5 laisse passer 0,9^9 du rayonnement pénétrant.

Ainsi les rayons les plus actifs pour ioniser l'air sont les plus absorbables, et dans l'expérience décrite plus haut, avec l'air liquide ceux-ci étaient partiellement arrêtés par la couche d'air froid très dense qui avoisine le métal refroidi.

On devait donc diminuer considérablement cet effet et même le rendre insensible en n'étudiant que des rayons très pénétrants peu absorbés par l'air, mais assez absorbables cependant pour ioniser l'air de l'appareil. Pratiquement, il a suffi pour éliminer la partie la plus absorbable par l'air de recueillir le rayonnement filtré par une lame d'aluminium de omm, 1 d'épaisseur.

Les nombres observés à la température de l'air liquide ont alors été identiques à ceux qu'on obtient à la température du laboratoire.

Fi-. 32.

COURANT DU AU RAYONNEMENT FILTRE PAR UNE LAME D'ALUMINIUM DE 0mm,l D'ÉPAISSEUR.

TEMPÉKATURES.

lrS SÉRIE.

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