‹ Récits d'histoire canadienneChapitre 53 sur 152 · CHAPITRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DEUXIÈME

gneuriale, décorée du titre pompeux de château. Enfant du peuple, il en adoptait parfois le langage ; et dans son intégrité canadienne, il n'avait point honte de reconnaître, de réparer même publiquement ses erreurs et omissions de magistrat. Aussi personne ne s'étonnait, lorsqu'on voyait placardée, sur les portes des églises, cette annonce en belle coulée, portant la signature de Crespin, père : « J' avions ordonné ; mais sur plus ample information je désordonnons ». Le Foyer Canadien. Prime 1863.

Abbé J.-B. A. Ferland

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