‹ Récits d'un ménestrel de Reims au treizième siècleChapitre 102 sur 175 · En icelle nuit avint proprement' que li cuens · texte numérisé non relu

En icelle nuit avint proprement' que li cuens

379. — ' G, quant Damyette fut conquise, si en furent crestiens moult liés et joyeux. — ^ 3^^ vouliez. — ^ E ajoute de voir; F, de vérité. — ■* A omet la. — ^ G, et saichez de voir que nous ne trouverons jà qui nous aille à rencontre, car la terre est nostre. — « A ne répète pas nous. — ^ EF, vous souforriés. — ^F, et aprenderiés; E, aprcnderiens à counoistre.

380. — * B ne répèle pas Jourdain; G, se nous le avions passé.

— 2 G, en non Dieu. — ^ EF, redout; G, doubte. — •♦ G, ne froit.

— " B omet dit li cuens. — ^ F ajoute sour sains. — ^ F le flun Jourdain. — ^ BG, tout le monde.

d'Artois fîst' sa geiit armeir, et Templiers et Ospitaliers ; et passèrent le flun. Et furent passei au jour par un crestien renoié, qui savoit les passages, et savoit le pais et la terre^ ; et dist au conte d'Artois^ : « Sire, « se vous me vouliez croire, je vous feroie annuit « gaaingnier le plus grant trésor dou monde % qui est « en une vile qui a non la Mansorra% où toutes les « genz de cest pais sont fui'.

382! . — « Alons i, dit li cuens. — Ha! sire*, dit li et maistres dou Temple ^ que c'est que vous dites? « Pour Dieu merci, vous ne savez que ce monte. Où « vous Guiderez que Sarrezin soient desconfît, jà ne « garderez l'eure, si en serez touz avironneiz. Mais « pour Dieu, sire, atendons le roi qui doit enqui pas- « seir; et vous, sire, li^ avez en couvent que vous ne « vous mouverez devant qu'il soit passeiz^

383. — « Hai, hai ! dit li cuens, voirement ce dit on « voir : Adés aura il en Templiers dou poil dou leu^ « — Voire, dit li maistres, qui moût estoit hardiz et « preuz, or chevauchiez queil part que vous voulez, et

381. — ^ E omet proprement. — -^, et li quens d'Artois fist celle nuit. — ^ G , qui sçavoit les passaiges et le pais ; E, atant es vous un crestiien renoiet venut au conte qui bien savoit les passages et le pays. — '- F, et lors vint uns crestiens renoiiés au conte d'Arthois, qui savoit les passages et les pais, et dist. — ^ g^ dou siècle; G, du ciel. — <> ^^ ij Amosore; B, li Amasonne; G, li Amazone; EF, la Maronne.—" A l'ont fui; EF, l'ont enfoui; B, son fui; G, ont leur reffuge.

382. — * F ajoute pour Dieu. — 2 B omet dou Temple. — 'G, oultre plus vous luy. — "^ BF, mouveriez.... seroit passés; E, ne vous mouverés si sera passés, et il passera le matin.

Page 1