‹ Récits de l'histoire romaine au Ve siècleChapitre 125 sur 251 · Et Byzantines proceres Graiosque Quintes · texte numérisé non relu

Et Byzantines proceres Graiosque Quintes

Claud., in Eutr., ii, v. 130.

2. Ite novi proceres, infecundoque senatii Eutropium stipatc diiccm, cclcbratc tribunal Pro thalamis ....

Claud,, in Eutr., i v. 471 et seqq.

pays, et s'avançaient au-devant d'eux avec des armes : les Scythes ne montrèrent que des fouets, et au seul bruit des lanières les esclaves redemandèrent leurs chaînes ^ »

Le poète va plus loin : il met dans la bouche de Mars, père des Romains, un fougueux appel aux armes, et comme la côte d'Asie éprouvait alors des secousses de tremblement de terre assez violentes pour avoir endommagé un quartier de Constantinople, Glaudien énumère ces désastres avec un contentement sinistre, et il ose ajouter ces mots : « Puisse Neptune, d'un revers, de son trident, rejeter dans la mer cette terre souillée avec le crime qu'elle a enfanté! — Nous accordons volontiers aux Furies une seule ville pour sauver ^uriivers^ » Telle était la haine fratricide qui animait Tune contre Taulre les deux métropoles du monde romain.

L'Orient était dans cette situation, lorsqu'au mois de février ou de mars, arriva dans Constantinople un officier goth qui commandait, avec le grade romain de tribun, une colonie militaire barbare établie dans les provinces phrygiennes, autour de la ville de Nacolie. Il se nommait Tarbigile ou Tribigilde, et la tribu de

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