U RECUEIL D'AG
fessent. . . lad. velve avoir . . . receii de lad. Katherine la somme de dix sept livres tournois pour . . . employer en marchandise, ainsi qu'il sera advisé entre eulx, et laquelle se vendra et debilra à perte et gain, et en ce faisant seront . . . lesd. vefve et Katherine en une hostel . . . enssemblement et seront norriz . . . sur le gain qu'il viendra et yslera de lad. marchandise ; ensemble se payera la maison et louaige d'icelle sur led. gain, et ce du jour Sainct Jehan Baptiste derrenier passé jusques à tioys ans ; duquel gain et marchandise lad. vefve fera la recepte et d'icelle rendra compte ... à lad. Katherine en la fin desd. Iroys années, ouitre et par dessus lad. somme de dix sept livres tournois que celle vefve luy sera tenue . . . restituer en la (in dud. temps...; sera tenue celle Katherine...
bailler tout autant de linge, avec ung iict, que lad. vefve a pour le présent, et de ce qui sera achepté durant lesd. troys années pour leur servir, sera prins et achepté des deniers provenans de lad. marchandise; et en la fin dud. temps seront partiz et divisez entre eulx les meubles, ulencilles et marchandise qu'il z auront, chascun par moictié, fors que lad. Katherine ])0ur[ra] prendre et cheoh- ung des rouetz à fillei- layne sur deulx rouetz , tel qu'il luy plaira; pendant lesquelles troys années sera tenue lad. vefve . . . enseigner à lad. Katherine le mestier de filler layne, ensemble la marchandise dont elle se maisle, ... et de ce qui seia prins par elles ou l'une d'icelles pour leurs habillemens et entretenemens , en sera prins autant par l'aultre, pourveu que se soit des deniers de lad. marchandise, laquelle marchandise pourra icelle vefve faire ainsi (pie bon luy semblera , pourveu que se soit du conseil et oppignon de lad. Katherine . . .-n. — h (fol. 1/19).
G51 . — Bnil , pour trois ans, du collège du Plessis en l'Université de Paris, par les boursiei-s (lu collège, à Olivier de l'Eguier, maître èsaiis, boursier et principal du collège, wà
TES NOTARIES. [1896.]
la reservacion toutes foys des chambres desd. boursiers estant de présent et de ceulx qui viendront cy après»), moyennant 1-3 0 1. t. par an; ff . . .promect led. preneur bailler à chascun desd. boursiers troys enffans etpoursionnistes, desquelz ilz prandront le proufTit et droict de chambre seuHement, sy tosl et incontinant que luy en viendra, sans ce que led. preneur les puisse bailler à autres que lesd. boursiers n'en soient les premiers refïïisans, selon leur antiquité; ensemble faire faire à ses despens, durant led. temps, toute la vydange des inmondices et menues réparations nécessaires ... en ce que led . preneur et ses regens, maistres et autres tiendront et occupperont seullement, sans en ce comprandre les chambres desd. boursiers et procureur. . .; et sy ont réservé lesd. bailleurs à eulx. . . tout le prouffit qui viendra et sortira des serviteurs des maistres, prestres, hostes et regens qui seront oud. collège, qui est de chascun ung franc par an , sans touteffoys en ce comprandre les serviteurs des boursiers , cuisinier, dcspensier, portier et autres serviteurs que led . piincipal aura soubz luy ; et au regard du prouflîl des martinetz venans oud. collège, sera party et divisé entre lesd. bailleurs et preneur chascun par moictié, duquel prouilit lesd. procureur et principal ou autre pour luy feront chascun ung papier et recepte pour en rendre compte et reliqua l'un à l'autre de ce qu'ilz en pourront recevoir et ceuillir; et quant aucun desd. boursiers sera parvenu à maistrise et licence, ne pourra led. preneur aucune chose leur demander ne faire payer des droictz de ses régences qui luy seroient deubz, mais seulement aura l'onneur en ce; et pourront lesd. boursiers prandre et avoir en leurs chambres tel nombre d'enffans que bon leur semblera, subgectz touteffoys aux leçons , messes et autres actes comme escolliers et porsionnistes , desquelz enffans sera payé aud. principal pour le droict d'escollaige de chascun , vingt solz tournois; et neantmoins a esté accordé entre lesd. bailleurs et preneur que lesd. boursiers
poiiri-ont nipctre en leui' cominunautë, qu'ilz entendent tle brief faire ailleurs que en la grant salle dnd. collège, deux desd. enffans, pour lesquelz seront tenuz satisfaire de septmaine en septmaine, ainsi que par eulz sera advisé, tant pour les mises communes que pour autres choses; et en deffault de payement, seront mis et degectez lesd. enlfans hors de lad. communauté...". — 7 (fol. l'iAV
652. — Vente par Jean ffGarbriant« dit Huguelin, libiaire et imprimeur de livres, bourgeois de Paris, à Jacques Cousin, marchand et bourgeois de Rouen, de six cents bréviaires à l'usage de Rouen, frbien et deuement faiz et parfaiz, en deux demys temps, l'un d'iver et l'autre d'estë,et iceulz imprimez en rouge et noir, . . . faisans moictié de douze cens breviei'es à lad. usage que led. Carbriant, Francoys Regnault, aussi libraires, à Paris, Pierre L. .ant et Jehan le Houe, aussi libraires. . . de Rouen, ont faict faire. . . à commungs fraiz et despens, la moictié desquelz. . . appartient aud. Carbriant. . .n; à livrer sur le port de l'Fcole, à la première réquisition de l'acheteur, qui se reconnaît, par .suite, débiteur, vis-à-vis du vendeur, de 62 1. 1., fravecques unes matrises de gros canon et unes matrices de petit canon, ensemble unes autres matrices de notes, servans aud. petit canon, complaiz et parfaiz. . .r,. — 7 (fol. i46).
653. — Contrat de mariage de Perrette , fille de JosseBade, imprimeur et libraire, bourgeois de Paris , et de Hottelie , sa femme , avec Robert Estienne, imprimeur et libraire, autorisé par ses ex-tuteurs, Simon de Colines, dudit état, et Gilles Neveu, procureur au Châteiet et bailliage de Paris : Josse Bade donne 1,000 1. t., savoir six cents en deniers comptants, le jour des épousailles, deux cents (ren volumes de livres, des sortes et impression dud. Badins, teiz que led. Estienne voudra eslire et choisir et an pris des marchans?», et
deux cents en habillements de la mariée; reçu des 1,000 1. t. — 9 (fol. 1^7).
654. — Marché entre Pierre Houllet, maçon, à Pai'is, et Nicole Barthélémy, docteur en droits, prieur de Notre-Dame de Bonnes-Nouvelles en la ville d'Orléans, maître du collège de Marmoutiers , pour divers travaux de maçonnerie à exécuter au collège, notamment : ff lever la massonnerie de la chappelle dud. collège au dessus de celle qui y est, de six piedz de hault tout au portour; ensemble lever les pignons d'icelle pour servir aux chevrons et couverture, de cinq toyses de long, qui se fairt neufve, pour servir à couvrir lad. chappelle; faire sur lesd. deux pignons des rempens de pierre de Sainct Leu , faictz à dos d'asne, mouslez à deux larmiers, comme la besougne le désire , et sur le premier pignon de la forme mectre nng Sainct Martin à cheval, de pierre de Sainct Leu, de deux piedz de hault, et sur le bout de l'autre pignon une croix de pierre de lyays, de troys piedz de hault, lesd. croix et Sainct Martin guerniz chascun et assis sur ung entrepied ; continuer les pilliers de lad. chappelle en lyayson, de lad. haulteur, et relever les deux formettes de lad. chappelle de troys à quatre piedz de hault; les essauJcemens de laquelle chappelle seront faictz comme celluy du costé du Plessis, sans lyays. . . « ; prix : i5o,l. t.: à achever pour la Saint-Remy. — 10 (fol. iSa).
655. — Marché entre Nicolas Bonami et Jean Pasteur, tailleurs de pierre, à Paris, et Pierre Houllet, maçon, à Paris, pour la façon de ffdeux pignons de rempens, à doz d'asne, mouslez à deux larmiers, comme la besongne le désire, de la haulteur qu'il les faultra pour servir aux chevrons qui serviront à la couverture, qui sont de cinq toyses de long, de pierre de Sainct Leu , et continuer sept piliers de la haulteur de la maçonnerie, de piei-re de taille, le tout en la cha])pelle du collège de Maresmoutiers, . . . ensemble faire ung enl re-
pied pour porter un Sainct Martin, de deux piedz de haull, et une croix de pierre delyays, de troys piedz de liaidt ou environ ... « ; à exécuter pour la Saint-Remy; prix : 36 1. t. — 11 (fol. i53).
656. — ^Richard Durand, marchant, demourant à Paris , prés la boucherie du Temple , dict. . . qu'il est recors. . . que dés l'an mil cinq cens vingt quatre lut . . . faict permutation de l'evesché de Tournay à l'evesché de Chartres, appartenant led. evesché de Tournay à. . . messire Loys Guillart, à présent evesque de Chartres, et led. evesché de Chartres appartenant lors desd. permutations à. . . mons' le cardinal du Liège, th présent evesque de Tournay ; et que aud. an , au moys de novembre,... fut acheté, dedans la ville de Rouen, plusieurs toilles blanches, canevatz, bonnetz et aultres marchandises, par ung nommé Jehan de Bonlieu, demeurant aud.
lieu de Rouen , qu'il feist conduire ... en la ville de Peronne, à ces propre coustz. . . , et aussi que led. de Bonlieu avoyt acheté lesd. marchandises de ses propres deniers ; et après que lesd. marchandises furent arrivées en lad. ville de Peronne, ung nommé Germain Vyvyen , grenetier de Paris , et aultres qui estoient illec venu tous exprez pour les affaires dud. révérend à présent evesque de Chaiires, . . . délivrèrent lesd. marchandises à ung nommé Eloy de Wigmy, qui avoyt charge ... de Eustace Le Doyen ; pour lors et entre aullros luy fut baillé cinquante deux ballotz de toille blanche , quatre balles de canevatz , avecques ung tonneau de bonnetz , chemises et marroquins , pour mener . . . , soubz les sauf conduys desd. Le Doyen et Eloy, dnd. lieu de Peronne en la ville de Vallenciennes et délivrer lad. marchandise à ung nommé maistre Anthoine Le Brum, qui avoyt charge dud. révérend à présent evesque de Chartres ou de ses commis de recepvoir lad. marchandise, pour parfournir et payer la caution , qui estoit de douze mil livres tournoys , pour raison desd.
permutations ; et après que led. Eloy eut receu lad. marchandise, qui estoit conducteur d'icelle, allant et contrevenant à sa promesse et à ce qu'il debvoyt faire, feist arrester lad. marchandise par aucuns marchans des pays de l'Empereur, et ne fut pour lors lad. marchandise employée aux affaires dud. révérend evesque de Chartres, mais dict led. Durand. . . que. . . lad. marchandise n'a esté baillée. . . aud. Heloy que poui- passage et que c'estoit pour employer aux affaires dud. révérend evesque de Chartres et que led. Heloy n'avoyt et n'a rien à lad. marchandise; . . . dict aussi led. Durand. . . que lesd. marchandises furent baillée. . . aud. Heloy par telle condition. . . que il ne la povoy t vendre ; . . . dict aussi . . . que pour faire botter la marchandise, xxng nommé Fortier vint exprés aud. lieu de Rouen , ouquel lieu il feist promesse . . . aud. de Bonlieu qu'il luy feroyt dresser autant ou plus de marchandise qui luy en bailloyt et que icelle il feroit ramener par les chartier qui menoyent lad. marchandise; et dict aussi, . . que aud. moys de novembre . . . partit ... en la compagnye dud. de Bonlieu jusques en lad. ville de Peronne, en laquelle. . . trouvèrent lad. marchandise chargée sur plusieurs chariolz pour mener. . . en lad. ville de Vallenciennes, et qui fut délivré, pour ce faire, par lesd. grenetier de Paris, Fortier et aultres, aud. Eloy Wigmy, pour employer comme dict est dessus; ce que led. de Bonlieu volut empescher, mais pour obvier aud. empeschement , fut de rechef promis aud. de Bonlieu par led. Fortier et aultres qu'ilz luy feroyent de rechef autant ou plus de marchandise qu'il en bailloyt, et pour icelle ramener, feist led. Fortier marchander led. de Bonlieu ausd. chartiers . . . , ce que n'a esté faict par led. Fortier, mais s'en l'evindrent tous lesd. chartiers à wydes. . .-n; dont acte, à la requête de Jean de Bonlieu. — i6 (fol. iSy).
657. — Vente par François de Bourdon, prieur de Corbeil et commandeur de Reims ,
à Jean Laliseau , libraire , bourgeois de Paris , de trente-huit niuids de vin blanc, clairet et vermeil , moyennant laBl. los. t. ;(tet parlant je (Francoys de Bourdon) le promeclz acqnicter et garentir du huiliesme que on luy pourroit demander en vendant led. vin, obstanl que icelluy vin est de mon creu, moyennant que led. Lalizeau sera tenu rendi-e aud. prieur les fustailles . . .■^. — 19 (fol. 166).
Juillet (suite) et Octobre.
658. — Délivrance par Guillaume Desnoyes , cordier, Lucas Garnier, sergent à verge du Roi au Châtelet, tous deux bourgeois de Paris , exécuteurs testamentaires de François Le Beau , prêtre , chapelain de l'église de Paris , décédé le 18 mai dernier, Hélène Le Beau, veuve d'Antoine Virenesse, et Chardine Le Beau, veuve de Jean Besunt, sœurs et héritières du défunt, à la fabrique de l'église Saint- Etienne d'Essonnes, de trois quartiers de vigne, sis à Essonnes, lieu -dit l'Alouette, dont Hélène Le Beau aura la jouissance , sa vie durant, moyennant une rente de 10 s. p. à payer par elle à ladite fabrique, lesdits trois quartiers légués à la fabrique par le défunt . à charge de service religieux. — 9 4 juillet et A octobre (fol. 167).
1 52â , Décembre , et 1 526 , Juillet (suite).
659. — Bail, pour neuf ans, par Antoine Parceval , procureur au Châtelet de Paris , seigneur du fief des Marches, à Viry-sur-Seine, à Damien Andry, laboureur, à Viry-sur-Seine, dudit fief des Marches, moyennant, par an, trois muids de grain, dont les deux tiers blé et le reste avoine, un pourceau gras d'un an et demi à deux ans, et dix douzaines de pigeons pour le colombier; ff . . . en lesmoing de ce , nous Jehan de la Chesnaye , garde de seel de lad. prevosté de Paris, pource que par l'inspection d'un brevet qui est signé des seings mannelz desd. notaires (Jehan de Trefoux et Jehan Grozon), nous est aparru les choses dessusd. estre vrayes et avoir ainsi esté
faictes et passées pardevant eulx, comme dict est, avons mis le seel de lad. prevosté de Paris à ces lectres, grossoyés et mises en forme, comme par led. Jehan Crozon et par luy seul signées le lundi dix neufviesme jour du mois de décembre l'an mil v' xxun , pource que à ce jour ledict Jehan de Trefoux esloit allé de vie à trespas. Ce fut ainsi faict et passé pardevant eulx, le xxv° jour de juillet l'an mil v" xxvin. — Fol. 168.
1526 (suite). — Juillet (suite).
660. — Vente par Charles Morice, bonnetier, à Saint-Marcel-lez -Paris, à Pierre Godoul, libraire, boui'geois de Paris, de trois toises et demie de jardin, ruelle de Copeaux, moyennant 9/1 1. t. — 26 (fol. 171).
661. — Bail, pour un an, par Chrétien de Bordeaux, bonnetier, au boulevard de la porte Saint-Jacques, à Chrétien Cheby, marchand, à la porte Bordelle, de ala chaussée des portes Bordelles et Sai::ct Victor de la ville de Paris, pour en joyr en la manière acoustumée , fors et excepté Jehan Gobelyn , Francoys Gobelin, Jehan Canaye, Adrien Laurens, la vefve Jehan Le Peultre, Jehan Chevreuze, Guillaume Barbier, Anthoine Oudran et Julien Fessin, que led. bailleur a retenu et réservé à luy et surlesquelz lesd. preneurs ne prandront aucune chose. . .«; prix : 99 1. p. — 96 (foL 177).
Août.
662. — Marché entre Jean Barbier, laboureur et carrier, à Gentilly, et Claude Fredet, laboureur, à Viilejuif, pour la fourniture, ffsur le bort de la carrière, prest à charger-», du moellon nécessaire à la construction d'une maison identique à celle de Pierre Creté, dit l'Evêque, à Viilejuif, avec frung puys en la court. . ., sur la roche, où il entant faire led. puys jusques contremont'i ; Jean Barbier livrera, par-dessus le marché, deux chai-retées de pierre taillée; rrquant led. Baibier aura livré vingt chariotz de pierre, en sera tenu
payer led. Fredet la moytié seuilement; et si en allant quérir lad. pierre par les chartiers et voicturiers dud. Fredet, il ne s'en trouvoyt assez pour charger sur le bort de lad. carrière, en ce cas sera tenu led. Barbier payer les journées desd. charliers ainsi que led. Fredet aura marchandé à eulx , pourveu touteffoys que led. Fredet le face scavoyr aud. Barbier deux jours devant que aller quérir lad. pierre. . .-n; prix : 22 1. t. — Il (fol. 178).
G63. — Cession par ffConra Reschefn, libraire, à Râle en Suisse, à Chrétien Wechel, libraire, à Paris, et Mifhclle Robillart, sa femme, de rrloule et telle quantité et sortes de livres d'impression que led. Conra Reschef a el peuU avoir pour le présent en une maison assise à Paris, grant rue Sainct Jaques, en laquelle pent pour enseigne l'Escu de Basle, el où lesd. mariez sont à présent demourans; ensemble toutes et chascuu les debtez qui luy sont deues en ceste ville de Paiis, et qui ont esté faictes par led. Wechel comme serviteur cl facteur dud. Conra ..." ; prix : deux mille (pialre cent soixante-six écns d'or au soleil, dont trois cents payables à Pâques prochain , et cent cinquante à chacun des termes de Notre-Dame de septembre et de Pâques suivants. — 1" (fol. 182).
66i. — Marché entre Jean Foutcl, Pierre liei'gère, maçons, à Paris, et Jean Sausset, maçon, à Notre-Dame-des-Cliamps, d'une part, et Pierre Houilet, maçon, à Paris, d'autre, pour alever ung mur de la c'iappelle du collège de Marmoulier, à Paris, du coslé du collège du Pleissis, de six piedz de hault sur la maclionnei-ye qui y est de présent, ensemble continuer les deux i ncongnure et pilliers d'icelluy mur et asseoyr le lihays sur les entablement d'icelluy mur, relever une fourmelte aud. mur. à la baulteur de la petite tpii est faictepourle présent. . . n : le travail devra être achevé dans trois semaines ; prix : 1 1 o s. t, frde peine seullementii , Pierre Houilet four-
uissant les matériaux et le bois pour l'échafaud. — 9 (fol. 18/1).
665. — ffM. Anthoine Le Tourneur dit. . . que en l'an mil cinq cens xxiiii, au moys d'aoust, révérend père en Dieu mons' l'evesque de Chartres , pour lors evesque de Tournay, son maistre, l'envoya es pays de l'Empereur, en Flandres et Rrabant, pour solliciter envers ... le cardinal du Liège , lors evesque de Chartres , les pormutacions ou translations desd. eveschez; et s'addressa led. Le Tourneur à ung marchant de France, nommé Eustace Le Doyen , estant à Peronne , lequel , au moyen du saufconduict qu'il avoit du roy de France et semblablement du saufconduict que ung nommé Eloy de Vimy, marchant de Cambray, avoit de l'Empereur, poftoit etrapportoitd'ung pays à autre plusieurs marchandises; or, en faisant les permutacions ou translations desd. eveschez de Chartres et Tournay, estoit nécessaire fournir aud. cardinal grosse somme de deniers, à cause d'aucuns transportz faictz par lesd. reverendz l'ung h l'autre, pour laquelle somme asseurer envers led. révérend cardinal, failloit bailler cautions ésd.pays de l'Empereur : pourtant , au moyen desd. saufconduictz, led. Euslace avoit convenu et promis aud. révérend de Chartres, pour lors de Tournay, luy faiie faire et assigner lesd. cautions, c'est assavoir de douze mille livres lournoys envers led. cardinal et de neuf mille livres tournois ou environ envers les bancquiers, pour l'expédition des bulles à Romme, lesd. permutacions ou translations admises : poiu' à quoy sat sfaire fut délivré à Peronne par led. révérend de Chartres, au moys d'octobre ensuivant, aud. Le Doyen , grosse somme de deniers pour avoir marchandises el fournir lesd. cautions, comme dit est. Peu de temps après, led. Le Doyen, soubz lesd. saufcunduictz, envoya es pays de l'Empereur quelque nombre de marchandise, laquelle fut vendue à Anvers par ung nommé Jehan Baptiste Galteroti, ayant charge de ce faire par led. Le Doyen, et
des deniers de liul. vente en fut baille' seidlemenl vi mille livres toiuniois po ur fournir lesd. cautions, et iiii" florins que led. Gaileroti délivra, à Malines, à mons' le vicaire de Tournav, eutreniecteur des affaires dud. révérend de Chartres. . .: pour parfaire lesd. cautions de douze mille livres tournois enversleil. caidinal , fut baillé et délivre' à Peronne , peu de temps après, autre nombre de marchandise par le grenelier de Pai-is, nommé Germain Vivian, aud. Eloy de Vimy, pour la ftiire passer soubz lesd. saufconduictz , comme dit (îst; laquelle led. Eloy frt charger et mener jusques à Vallenciennes; mais doublant led. Eloy cpie led. Eustace Le Doyen lui en vouloit o?ter l'entrefaict et mise de lad. marchandise, suscita led. Eloy aucuns marchans de faire arrester lad. marchandise à Vallenciennes, faignans leur estre deu par led. Eloy cpielque somme de deniers, comme si lad. marchandise eust esté sienne, ce que non. A l'occa-ion duquel arrest a led. révérend de Cliartres eu et souffert plusieurs grosses pertes, dommaiges et intereslz, pour ce que lesd. cautions ne peurent lors estre fournies ne parachevées, et en danger de rompre lesd. permutacions desd. eveschez, etc. Et le scet ied. acteslant parce que lors il esloit aud. lieu de Mabnes, allandant lad. marchandise pour parfournir lesd. cautions, et que il luy fut dict ce qu'il a ate^té dessus, par Robert de Marceilles, aussi conducteur de lad. marchandise, et ainsi qu'il a peu congnoistre par les lectres missives dud. Vyvian et de ung nommé maistre Anthoine Le Bnm, marchant de Vallenciennes, ayant charge avec led. de Marceilles de lad. marchandise ..." ; dont acte est donné à Jean de Bonlieu, marchand, à Rouen. — 3 (fol. i85).
666. — Reçu par Claude Chevallon, libraire juré en l'Université , bourgeois de Paris, à Philebert Regnault, boulanger, bourgeois de Paris, de io/i 1. i '! s. 9 d. t. pour rachat, pai' retrait lignager, de 8 I. t. de rente, faisant
partie de 76 1. t. de rente, moyennr.nt lesquelles Jacques Périer, chandelier de suif, avait vendu à feu Gui Périer, son frère, rr plusieurs corps d'hostelz et leurs appartenances, assis. . . en la rue Sainct Jacques, où pent pour enseigne le Rouet, de partie desquelz led. Chevallon est détenteur et propriétaire. . .v; ladite rente de 8 1. 1. , acquise par Jean d'rrEspognyï , procureur au Châtelet de Paris, avait été par lui vendue à Claude Chevallon, le 3 juillet 1 5 3 6. — G (fol. 187 v°).
667. — Bail, pour neuf ans, par le collège de Sorbonne à Jean de Tarlas, maître es arts, licencié en droits, principal du collège de Lisieux, du collège de Calvi, dit ffle Petit Sorbonne ", sis rue des Poirées , moyennant 1 00 1. 1. pour les cinq premières années et lao I. t. pour les quatre dernières; ff auquel collège de Calvy. . . led. preneur sera tenu . . . faire faire excercice d'ars et grammaire et le divin service , en la manière de faire des aidtres collèges de P;.ris ; et aussi de envoyer les escolliers dud. % collège de Calvy en la chappelle dud. collège de Sorbonne es faicles sollempnelles , en la manière acoustumée; et a esté die!. . . que sy lesd' bailleurs estoient propriétaires. . . des maisons contigues et prochaines ou enclavées aud. collège de Calvy, en ce cas ilz les bailleront. . . incontinent, à tiltre de louage, aud. preneur, pour amplier et aggrandir led. collège, pour aussy long temps qui tiendra icelluy collège de Calvy, à pris raysonnable et au dict de gens de bien; et autant en feront de ia maison du Soufflect, à eulx appartenant, toutteffoys et quantes qu'elle sera en leur pouvoyr de la louer, lesquelles maisons ilz adapteront de portes, antrées et yssues. . .; et sy led. preneur avoyt lesd. maisons d'aullres que desd. bailleurs, iceulx bailleurs consentent qu'il puisse romj)re les muralles dud. collège de Calvy pour adapter lesd. maisons, sans porter aucun inlerest aud. collège desd. fractions et rompures;. . . et ne pourra led. preneur. . . permectre, à son pouvoyr, gecter aucunes la-
vures ne inmondices en la rue dud. Sorbonne ne par l'esvier ayant esgout en lad. rue de Sorbonne, qui servira seuUenient à wider l'eaue de pluye; en faisant lesquelz bail et prinse a donné. . . led. preneur l'escollage d'un serviteur de chacun desd. bailleurs, desquelz aura touttefoys led. preneur ses droictz magistraux comme des aultres; et joyi a led. preneur, comme principal et maislre dud. collège de Calvy, . . . de toutes supériorité, privilèges , droictz magisiraulx , liberté/ , honneiu's , franchises, prérogatives, inmunitez, auctoi'ilé et puissance cpie joyssent ... les principaulx et maistres des aultres collèges de Paris: et sera tenu . . . led. preneur faije par aucun temps sa résidence aud. collège de Calvy, et guernyr icelluy collège de biens meubles exploiclabies. . . ■>). — 8, 9 et 90 (fol. 193).
668. — Remy Guillier, paveur, à Paris, promet à Andri Le Roux , laboureur, au Rourgla-Reine, de prendre des Tre'soriers de France, en son lieu et place , et pour le lui céder, le barrage de Rourg-la-Reine ; il recevra à cette occasion quatre écus d'or soleil pour son vin de marché. — ili (fol. 196 v°).
669. — Partage entre Jean Laliseau, libraire, bourgeois de Paris, comme ayant le droit de François Regnault (ayant lui-même le droit de Thomas Le Fèvre et d'Yolande Laliseau , sa femme) et le droit de Robert Cartel et Jeanne Laliseau, sa femme, lesdites Yolande et Jeanne filles et héritières, chacune pour un quart, de Raoïd Laliseau, d'une part, et Nicolas Cacheleu, bonnetier, à Paris, agissant comme tuteiu- d'Antoine et Nicolas Laliseau, (ils mineurs dudit Raoul Laliseau et ses héritiers, chacun pour un quart, d'autre part: la maison à l'enseigne de la Licorne, rue de la Raudroirie, échoit à Jean Laliseau, à charge de payer i5o 1. 1. aux mineurs Laliseau, auxquels est attribuée la maison de la rue de la Rouclerie. — 10 (fol. 197).
Juillet (suite).
670. — Rapport d'expertise de Jean Le Rreton et Nicolas Thiersault, maçons, et Jean Le Comte, charpentier, jurés du Roi, constituant deux lots des deux maisons précédentes, aboutissant l'une à l'autre. — 10 (fol. 1 97 v°).
AoÛt (suite).
671 . — Contrat de mariage de Jeanne Guillotois, fille de feu Jacques Guillolois, hbraire, bourgeois de Paris, et de Madeleine de Courmont, avec Guillaume (rVarrencorrem^i, aussi libraire, à Paris; Madeleine de Gourmont cède aux futurs mariés la jouissance, pour une durée de sept ans, d'un ouvroir, dépendant du collège deTi'éguier, devant Saint-Jean-de-Latran, dont elle paiera le loyer, s' élevant à 9 1. 1. , pendant les quatre premières années du mariage. 97 (fol. 900 V°).
672. — Titi'c-nouvel passé par Toussaint Sconet, imprimeur de livres, bourgeois de Paris, et fVincende du Liège «, sa femme, veuve en premières noces de Jacquet GeuIFroy, d'une maison, sise au Cios-Rruueau , à l'enseigne delà Rose, tenant d'une part et aboutissant à l'hôtel de Corbeil, sur laquelle l'IIôlel- Dieu fondé à Notre-Dame-des-Champs-lez-Paris a droit de pr'endr'e 60 s. p. de rente. — 11 et 19 (fol. 909).
673. — Vente par Jean Petit l'anié, libraire juré en l'Université, bourgeois de Paris, à Claude Chevallon, mêmes qualités, de 17 1. t. de rente, en quatre parts, à prendre sur xuie maison, rue Saint-Jacques, à l'enseigne du Rouet, dont Claude Chevallon est propriétaire de la plus grande partie, moyennant 934 1. 1. — i3 (fol. 9o3).
674. — Reçu pai' Hugues du Fa yet , prêtre, curé de Saint-Pieri-e de Gaslillon , au diocèse de Razas, agissant pour Anlhonis Chabanier, licencié en droits, chanoine de Clermont, curé
[i596.] RECUEIL D'AC
de Notre-Dame fie Drucourt, au diocèse de Lisieiix, à Etienne Le Lièvre et Pierre des Buissons, prêtres, anciens vicaires de Drucourt , qui avaient pris à bail ladite cure , de liai. 1 6 s. 3 d. t. , à valoir sur ce qu'ils doivent de leur loyer ; Hugues du Fayet consent , en conse'quence , à ce que iesdits prêtres soient ff relaxez de la suspense contre eidx obtenue de mons' l'official de Rouen, jusques au premier jour de may prochainement venant, et aussi sans aucune innovacion faire du contract et assence de lad. cure. . . «. — i3 (fol. -loà).
675. — Aignan Neucre , pâtissier et oublier, à la pointe Saint-Eustache , et Pierre Emon, libraire , au GIos-Bruneau , se portent caution , vis-à-vis de la nation d'Allemagne de l'Université de Paris, pour Jacques Glande, d'une somme de 120 1. t., représentant la valeur de la petite masse de ladite nation. — ai
676. — A la requête d'Etienne d'ffYryn, cordonnier, demeurant au lieu et château de Corbeil, père de la blesse'e, Jacques Thibaudeau, prêtre, chirurgien du Roi, déclare que ff le jour d'hier y eust six septmaines , il habilla en ceste ville de Paris , en l'ostel de ung nommé Gilles Bidault, bauldrayeur, demourant prés Sainct Jaques de la Boucherie , en la parroisse Sainct Merry, et aussi prés Sainct Bon, luie fille , de l'aage de xnii ans ou environ , de la ville de Corbueil, quiestoit ])lessée aux parlies pectoralles , du costé droict, au dessoubz de i'oz furcullaire ... n ; la jeune fille déclarait avoir été ainsi atteinte pai' la corde du bateau. — 99 (fol. 9l4 v°).
677. — Reçu par Robert Fraude, messager de Sienne-en-Etrurie , en l'Université de Paris , à Jean de la Place et Bernardin Gorfou, maîtres es arts, écoliers étudiant en l'Université, ffde lad. national , de deux paquets de lettres missives respectivement adressés à leur père, Aatoine Gorfou et Jean de la Place, et dont il
TES NOTARIES.
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devra, dans six semaines, rapporlei- la réponse et l'argent qui y sera joint. — 97 (fol. 9 1 0 v°).
Décembre.
678. — Quittance réciproque de Rernardin Gorfou et Jean de la Place et de Robert Fraude.
90 (fol. 916 V°).
Août [suite).
679. — A la requête de Ghrétien Wecliel, libraire juré en l'Université, bourgeois de Paris , Gorneille de rr Heuzedinn , marchand , bourgeois de Paris , et Ghrétien Tixier, enlumineur, bourgeois de Paris , attestent qu'ils ont vu , dix et quinze jours après la Saint -Jean -Baptiste dernière, Jeanne Feneuze aller et venir par les rues de Paris et qu'elle était enceinte. — 28 (fol. 219 v°).
680. — Engagement par Gilles de Gourmoat, libraire, boui-geois de Paris, aux chanoines de l'église Saint-Benoît-le-Bien-Tourné , de son pupille , Jean de la Porte , fils de feu Jean de la Porte et de Marguerite, sa femme, âgé de neuf ans, ffjusques à ce qu'il ayt mué de voix" , pour servir d'enfant de chœur, les chanoines s'engageant à le traiter comme les autres enfants de chœur et à lui apprendre à chanter. — 99 (fol. 996 v°).
681. — Bail, pour neuf ans, par l'évéque de Meaux , abbé commendataire de Saint-Geimain-des-Prés, à Pierre Rouge-Oreille, meunier, au Rouig-la-Reiue , d'un moiUin à blé, sis à Gachan , sur la Bièvre, moyennant 9 4 1. 1. par an, et aux conditions suivantes : aentretenir les chaulsées de tout le pourtour dud. moUin à ses despens, et mouldre tout le blé qu'il conviendra avoir pour l'hostel de Gâchant , sans rien payer, et servir led. s' ou la maison devant toutes personnes , quant mestier en sera ; et s'il y avoit quelques malfaicteurs qui feissent quelque fraction ou violence aud. moHin , iceluy preneur les sera tenu poursuir en la justice dud. Gâchant; et aura led. preneur et joyra
d'une pièce de terre eslaut au dessus dud. niolli:i , jusques à ung pelit ruisseau seulleinenL, sans riens prendre ausd. noyers qui sont sur lad. terre, ne pareillement pescher en la rivière par luy ne par les siens , ne es saulsoyes et prez y prendre aucune chose. . . ". — 25 (fol. 226).
Septembre.
682. — Testament de Marguerite Riffault , femme de Jean des Saulx, marchand, l)ourgeois de Paris, précédemment veuve de Pierre Carlet; Heu d'inhumation, le cimetière de l'église Saint-Séverin , ^prés la porte du bcnoistier, où se lient Jaquet^^. — i" (fol. 2 45).
683. — Donation générale de tous ses biens , comprenant luie maison à Paris, grand rue Saint- Jacques, à l'enseigne des Quatre Éléments, domicile du donateur; une autre maison , en la gi'and rue d' 'ircueil , près de l'église ; diverses pièces de vigne, sises à Saint-Mai'cel , lieu-dit les Gcrentains, à Villeneuve, lieu-dit Barron , à Montrouge , lieu-dit le Haut-Mesnil ou la Pierre Plate, à Arcueil, lieux-dits le Noyer fourchu , Dessus la fontaine, à Vanves, lieu-dit les Hanapeaux , et à la Banlieue; AS s. p. de rente sur divers héi'itages, sis à Bagneux, lieux-dits la Banlieue, les Cuves, et à Arcueil; par Pierre Le Sage , marchand , bourgeois de Paris, à son beau-frèi'c, Jean Crozon, notaire au Chàtelet, marié à Antoinette Le Sage, à charge de services religieux en l'église Saint- Benoît, en la chapelle Notre-Dame, sous réserve d'usufruit et d'absence d'enfant légitime du donateiu', au jour du décès, Guillemette Cousin , femmedePierre Le Sage, devant , en outre , jouir, sa vie durant , de deux chambres en la maison des Quatre Eléments, et avoir ffson aller et venir, pour soy esbatre seullement" , en la maison d' Arcueil. —
084. — Échange entre Jean Petit l'aine et Jean Pelit le jeune, libi'aires jurés en l'Université, bourgeois de Paris, d'une part, et Noël
Baudet, laboureur, à Issy, d'autre part, d'un quartier de vigne, sis à Clamart, lieu-dit le Martray, contre un quarteron et demi et deux pieds de jardin, sis à Issy, tenant d'un côté à Jean Petit l'aiué et Jean Petit le jeune et d'un autre à la Grand rue d'en bas d'issy. — 9 et 3o (fol. 262).
685. — ffJhesu Maria. Je Jehan Pernel, imprimeur de livres, demeurant à Paris, conguoys. . . avoir fait marché à Francoys Regnault, lybraire juré en l'Université de Paris, de luy imprimer, de ma petitte lettre moyenne dont j'é faitz les petis brevieres de Romme dernièrement, le nombre et quantité de vint et cinq cens petiz brevieres de Romme, livrer papier et impression , l'ouge et noir, pour le prix et somme de quatorze frans le cent ; et led, Francoys me doibt bailler le papier qui fauldra pom" les xxv" brevieres de Romme, pour le prix et somme de chascune rame de quinze soulz tournois, que luy prometz desduire le premier et rabatre sur toulte lad. somme , et de la reste de la fasson et inpression , je luy pi'ometz rabatie et desduire le tiers de la fasson et inpression sur ce que doibz aud. Francoys par deulx brevelz, c'es assavoir, quant l'inpression ce muntera troys frans, luy en rabatre ung franc, jucques à fin dud. breviere de Romme. Lesquelz x\v° bi-evieres de Romme je les prometz commencer dedans six sepmainnes prochain venant et continuer jucques à fin, sans discontinuer, et les inprimer bien et deubment et bien corretz ; lequel breviere, cliascun volume, ce monte trente et ung feuille et demie, pareuix ceulx de la Tilmande; et ce il plaist aud. Francoys, quant je en auray inprimer vni ou X feuilles, ce il luy plaist, il n'en prendra que \% au prix dessusd. Ce marché fait à la charge moy, Jehan Pernel, je prometz aud. Francoys Regnault que les xxv" brevieres achevez et livrez, où il les prendra entièrement, je n'en prometz inprimer de deulx ans et demy, moy ne les miens, ne de mes lettres moyenne ne petitte de Forestier, bailler
ne prester en nulcuue manière, sans fraulde, pour cause que led. Francoys prens tons m?s brevieres de Romme. . . «. — i3 (fol. 263).
686. — Vente par Guillaume Galoppe, laboureur, à Bièvres-le-Chàlel, à Jean Petit l'aîné et Jean Petit le jeune, libraires jurés en l'Université, bourgeois de Paris, d'un quartier de vigne, sis à Bièvres, lieu-dit les Rocbes, tenant par le bas au chemin de Bièvres à Vauboyen, moyennant 9 1. 1. — 3o (fol. 271 v°).
687. — Vente par le collège de Dormans, dit de Beauvais, à Germain Gervais l'ainé, drapier, bourgeois de Paris, d'une maison, sise rue des Lavandières, pi'ès de l'église Sainte- Opportune, à l'enseigne de la Heuze, contiguë à la maison h l'enseigne du Coq , propriété de Germain Gervais, ladite maison de la Hpuze léguée au collège par Jean Nolin , son procureur; l'acquéreur se propose de démolir ces deux immeubles et d'en construire un nouveau sur l'emplacement, à l'enseigne du Coq et de la Heuze; cette vente est consentie moyennant une rente de 1 0 1. 1. à prendre sur la maison rebâtie, et qui sera raclietable pour 120 1. t., payables en une ou deux fois. — 16 et 2 3 (fol. 270).
Décembre [suite).
688. — Reconnaissance passée par Jean de la Vairie, écuyer, seigneur de Vlontguerré, au pays du Maine, au profit de Jean Eirault, dit de (rCemensfl , et de Jacques Thabureau, avocats eu Parlement, d'une sonnne de lool. t. pour le premier et de 5 0 1. 1. pour le second , payables au jour des Rois prochain; ces i5ol. t. avaient été prêtées, le 1 5 décembre, à Jean de la Vairie pour lui permettre de parfaire une caution de 200 1. t. exigée pour son élargissement des prisons du Châtelet, où il était détenu à la requête de Jean Bressel. — 17 (fol. 272 v°).
Septembre [suite).