‹ Recueil d'expériences élémentaires de physiqueChapitre 114 sur 340 · I-IJ CHAPITRE III. HÏIHl<)SiATiqVK. HVIIRODVNAMIQLR. F.Tr · texte numérisé non relu

I-IJ CHAPITRE III. HÏIHl<)SiATiqVK. HVIIRODVNAMIQLR. F.Tr

un double décimètre à l'endruii où se fonnc l'iinago \ iruiêllc de la bulle (129).

81- Expériences diverses. — Souffler une bulle de savon au bord d'un entonnoir (D =^ 'o"""), elcliercher à élcindre une bougie avec l'air que la bulle chasse en se dégonllaiil. A quel moment le jet est-il le plus énergique?

(jonller une bulle de savon avec du gaz d'Oclairage eu se servant d'une petite pipe reliée au roltinel à gaz par un tube de caoulcliour. Au moment où la bulle se détaclie, évaluer le diamètre de la bulle à l'équateur et au cercle inférieur, et, de l'équation d'é- (juilibre, déduire une valeur de la densité du gaz d'éclairage. Y a-t-il lie» de tenir compte du poids de la membrane? (C4, 66, ITil, }63).

— Faire une lame de liquide résineux (HI, 75) dans un anneau métallique (rf = j""') monté au bout d"im long manche. Déplacer l'anneau dans son plan d'un mouvement rapide mais régulier. On voit une veine d'air passer à travers l'anneau et se décomposer en bulles très nettes et très persistantes, de U même manière qu'une veine liquide se décompose en gouttes (77).

82. Déformations d'une bulle de savon. — Préparer deux anneaux métalliques (D := j'"") supportés par des tiges de longueurs inégales {/= lo'^" et 15""; rf^o"",3)cl les fixer dans des planchettes en pliant les tiges de manière que les anneaux se placent horizontalement. Soufller une huile de savon (D ^= 7'") avec une pipe en terre, la déposer sur l'anneau le plus bas, préalablement mouillé d'eau de savon et détacher la goutte d'eau <|ui peut rester adhérente au bas de la bulle. Mesurer ensuite le diamètre de celte bulle dans difTérentc^ directions pour en reconnaître la forme spliérique.

Mouiller l'autre anneau méudlique et le poser sur la bulle, puis, étirer progressivement celte bulle. On aura une série de formes à courbure nulle si l'on perce l'une des calottes sphériques qui se sont fonnées dans les anneaux. Au contraire, si on laisse subsister ces deux membranes, on obtiendra des surfaces à courbure uniforme mais non nulle.

Dans

; dernier cas.

a à la forme oviindi

ique.

un i-eromiiiencera à souffler dans la bulle à traders ]a calotte spliériqiie supérieure, et Toq continuera à étirer la bulle. On arrivera ainsi à obtenir un c^lin<ire entre les anneaux et une sphère presq^ie

coiuplèle au-dessus de l'anneau supérieur. (,)n mesurera alors les diamètres et l'on reconnaîtra que le diamètre de la sphère est double de celui du cylindre (108, 163).

83. Membranes semi-perméables. — Préparer une solution très étendue de sulfate <le cuivre (à environ i pour 5oo) et préparer aussi une solution i\e ferrocyanure de polassiuin de concentration voisine. Les deux solutions n'ont pas exactement la même densité, mais en diluant l'une d'elles on arrivera facilement à faire en sorte (|u'une goutte de la première solution puisse rester en suspension au sein de la seconde.

Si l'on fait cette expérience, on verra la goutte en suspension s'envelopper d'une membrane de ferrocjanure de cuivre : cette membrane, examinée au microscope, se présente comme absolument continue, sans aucun feutrage de cristaux.

— Mettre dans une conserve (V := i') une solution de sulfate de cuivre presque saturée, et projeter dans le liquide un cristal de ferrocyanure de potassium. Le cristal s'enveloppe d'une membrane. Mais cette membrane étant semi-perméable, l'eau y pénètre, la distend, et, au bout de quelque temps, il se forme des tubes membraneux qui se dé\ eloppent de |)lus en jilus en montant jusiju'à la surface (Ô8).

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