Thermomètre à mercure. — On constiuii-a un ilici
uiomèlre à iitemire m !>uiviui[ les iudii-alions <]iic dunnciil les Trailés de l'Iivsiijue. On en déleriniiiei-a ensuite les piitiits (iics.
Point zéro. — Se pr^eurer de la iieigo (jii de la glace très finement pilée dont on remplira un entonn<iir (V' = o',j) reposant sur le rebord d'un bocal (V = i'). l'Iaeer le tliermoniètre dans la glace en iecnu\rant la lige jusqu'au zéro a\ec de la glace tn's légèremenl lassée. On lira la ])osilion ^\u mercure en estimant le vingtième de degré.
Mettre ensuite le ibennuinèlre |ienilant (piebpics nnnules dan.s i!e l'eau bouillanie et prendre de nouveau le point zéro. A-l-il snbi une variation sensible?
5. Point 100. — La ebaudière est constituée par un bidun à essence (V^i') dont on laisse la tubulure fermOe, Sur
D,g,t7cdb/GOOgIC