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Miroir tournant. — Découper deux morceaux égaux de glace argentée (i j''"x 13*°) et les atlaclier de part et d'autre d'une planchette (20''''xi3'''"Xi'""), soit avec des baguettes de bois vissées contre la plancliette, soit tout simplement avec <\e'. bracelets de caoutchouc. Pour dt terminer l'axe de rotation, on plantera dans la planchette deux gros clous sans tète (/ = 8'")(98, 186, 191,212).
Expériences. — Envoyer dans Id capsule nn courant de gaz d'éclaiiagc.
Allumer ensuite ce gaz à l'extrémité d'un tube de verre étiré en pointe (D^o"'",8; d^=a"'',\) cl régler la flamme â uue hauteur de quelques centimèlres. Adapter au tube qui traverse le couvercle de la capsule un tube de caoutchouc {/=;5o'"') qui servira à explorer le champ de vibrations.
On étudiera ainsi l'air qui %ibrc dans rinlérieur de la bouche pendant que l'on émet un son avec la bouche ouverte ou fermée. On pourra aussi mettre la capsule en communication avec un tube de verre fixé par un bouchon dans la tubulure d'un flacon jtubuté (V =o',5) et (aiTç parler ce flacon en envoyant un courant d'air sur le goulot.
l'our constater les vibrations de la flamme il sufflt de déplacer rapidement l'œil pendant qu'on regarde cette flamme; ou bien encore, on déplace la flamme elle-même en la faisant tourner lentement au moyen du caoutchouc qui lui amène le gaz. Du reste, la flamme rend souvent un son très net à l'unisson du son excitateur. — Mais le mieux est de regarder l'image de la flamme dans le miroir toiu-nant.
Si l'on alimente l'appareil a\cc de l'accljlènc (VI, 2) les flammes seront assez brillanles pour <|ue l'on puisse photographier les lignes lumineuses deulelces que l'on aperçoit dans le miroir tourn.nt (98).
TRANSMISSION ET ItÉFLEXlON DU SON.