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Influence du déplacement de la source sur la

hauteur d'un son. — Adapter un sifflet au bout d'un tube de caoutchouc (l = u"') et faire tourner le sifflet comme une fronde pendant qu'on envoie de l'air par )e tube de caoutchouc. Un obser%'ateur placé assez loin dans le plan du mouvement entend des variations de hauteur du son, qui monte ou qui descend selon que le sifflet s'approche ou s'éloigne (118, 191).

29. Emploi des battements. — Se procurer deux diapasons â l'unisson montés sur leurs caisses de résonance et donnant au moins h/j, et de préférence «(,, et charger l'un d'eus d'un peu de cire molle, de manière qu'en les faisant vibrer ensemble on entende environ 4 battements par seconde.

Déplacer l'un des diapasons en le rapprochant et en l'éloignant rapidement de l'autre de toute la longueur du bras. Un observateur placé à quelque distance dans la direction du mouvement pourra constater que le nombre des battements augmente ou diminue suivant le sens du mouvement (186).

30. Interférences. Mesures de la vitesse du son. -~ Montage. — Le son est produit par un diapason qu'on flxe dans un support à pince, avec interposition de caoutchouc entre le diapason et le support et, aussi, entre le support et la table. Ce diapason doit donner une note aussi aiguë que possible, au moins le /rt, ; on l'excitera avec un marteau fait d'un bouchon de liège emmanché sur une lame fleiible.

Se procurer deux couples de tubes de verre entrant l'un dans l'autre à frottement très doux (i^ 60''°'. Diam. commun = o'^", 8). Réunir symétriquement ces deux paires de tubes à deux tubes en T (</=:o™,8; S/tiiS"") au moven de tubes de caoutchouc (/^fio'""; D=îo"",8). Ajuster ensuite sur l'un de ces tubes en T un tube de caoutchouc dans lequel on fixe un tube de verre courbé à angle aigu (Li= 5''"'; 1= 2""', D= o'^'",8)donlla petite branche s'accroche dans l'oreille. — H y a quelque avantage à dédoubler

ii CHAPITItC V. — ACOCSTIQfE.

ce dernier lube cl à se servir des deux oreilles comme l'indique la figure (186).

L'autre tube en T vient prendre le son entre les deux branches du diapason. On peut l'allacher contre un bloc de bois fixé à l'arcanson sur te support.

Expériences. — Enfoncer d'abord complètement les tubes mobiles, et disposer les deux chemins otTcris au son aussi symé-

triquement que possible. On constatera que la superposition des deux systèmes d'ondes donne un son plus intense que chacun d'eux isolement.

Allonger ensuite l'un des circuits en faisant coulisser les tubes de verre jusqu'à ce que l'on obtienne la meilleure extinction possible. L'extinction est rarement complète en raison de )a persisUnce possible de certains sons harmoniques au moment de l'extinction du son principal. Noter à ce moment la longueur de luhe mobile qui a été sortie, puis rentrer complètement ce tube et répéter l'expérience sur l'autre circuit.

La somme des déplacements des tubes mobiles donne la longueur d'omie; on en déduira la vitesse du son dans les tubes de verre.

— On peut montrer ces expériences en remplaçant l'observalion à l'oreille par l'observation à l'aide des flammes manométriques (V, 19). Mais, dans ce cas, il faut employer des vibrations énergiques. On pourra se servir d'un flacon tubulé {V = iao'°'') â moitié plein d'eau que l'on fera parler en soufflant sur le goulot, et l'on prendra le son dans la tubulure en y fixant un bouchon traversé par le tube en T qui se trouvait tout à l'heure entre les branches du diapason.

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