Hécanisme de l'accommodation. — Se placer en face
I à environ io"" du sujet, regarder dans stm œil gauche, prendn-
(') La pulssam-i- <l'di:r<>:tii>i[KliUion varie avix i'!ig<: Di: i> i i.'i iliiiplrics i-l t'iiilolrscriit. fIIp (tescpinl ù 7 ou 8 dioptrie* chrx l'adutlr, puur n'éLre pJus q hU- 1 ■•11 I dioplrin riii.'z le viciltard dniit la presbytie esl soiivcnl coiiipli'le.
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ÉTUDE DE L œiL. yg
dans la main droite une bougie allumée (jue l'on tiendra un |ieu ù droite, et examiner les trois images de la liniigie que l'on aperçoit dans Tœildu sujet.
Faire regarder au sujet un objet éloigné, puis un objet situé à la distance ininiina de vision distincte. Quelles sont les modifirations que l'on aperçoit dans les images de la bougie? Que peut-on en
eonelure relativement au\ cbangenients de forme des .suifiiii'S réfringentes de l'œil?
86. ŒH diaphragmé. — l'eroerdans une rartedc visite deiiv trous d'aigu>Ilc séparés par une dislance de 2""" ou 3""", On mettra cette double ouverture devant l'œil pour rrganler une épingle
orientée perpendit^ulairetnent à la ligne des li-ous et placée à rime des distances de vision distincte. On ne veiTa, naturellement. (qu'une seule image de l'épingtc.
Rapprocher alors progressivement l'épingle en acconnnodant l'œil de plus en plus tant <\ue l'on peut obtenir une image nette. <^ue voit-on lorsqu'on continue à rapprocher l'épingle?
Si l'un irgunio la jioiiile (répinyle ii travers un seul trou d'aigii!llc, la |iuissi<nre (racciinimodalion do i'tril semble-t-elle augmenter?
87. Œil artificiel. — Toutes les expériences subjectives sur la tiiariOie des rajons, sur l'accommodation el surlesven-es correclifs (jue nous avons décrites, peuvent être illustrées par des expériences seinblaldes failes à une plus f;randp échelle au iiio^en d'un <ri) artificiel.
On constitue celui-ci avec un haflon plein d'eau (V:= i') placr derrière un écran de carton percé d'une ouverture de 3'"' a f '" à la liauteur du centre du ballon. Si l'on veut figurer l'ceil normal, on placera, dans l'ouverture de iecran, un verre convergent, dont on choisira la convergence (en\ îron 5 dio])tries), de manière que l'image d'un objet éloigné vienne se faire au fond Z— du ballon. ^ On représenterait un — ■ nul mjope en prenant un verre plus
-^T. convergent.
Pour la plupart des expériences.
on aurait une démonstration suffisante en figurant VtiW au mojen d'une lentille de projection et d'un écran placé en son foyer.
Centre optique. — Pour détei-mincr le centre optique, on placera deux bougies k une grande distance de l'œil artificiel et l'on mesurera leur dislance et la distance de leurs images. On fer;i ensuite une épure sur laquelle on déterniincra le centre de similitude de l'objet et de l'image.
Ou pourra aussi s'assurer que, si l'on fait tourner l'a^il arlificief HUtour d'un axe vertical passant )iar le |)oint ainsi iléterminé, les images des bougies restent immobiles dans l'espace.
Foyers. — Connaissant le centre optique et les plans prinei-
pa
i sont sensiblement confondus avec la première surface
réfringente, on déterminera sur l'épure la position du foyer antérieur de l'a'il.
On placera alors un jioinl lumineux, c'est-à-dire une source de lumièi'e très diapbragmée, en avant de l'mil artificiel, à la distance relevée sur l'épure, et l'on constatera que le faisceau qui traverse
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le ballon psl c^IindrK|iir, c'esl-à-diro t|iic sa seclion esl la mriiic H l'pnlri-e. cl iinmi'-dioleincnl à la .sortie du ballon.
Ayant ainsi contrôlé expériinentaleiticnl la jto.sition des deux foyers, on vérifiera encore que le rapport des distances focales principales esl égal à l'indice <le réfraction de IVau (58).