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Interférence des rayons difFractés. — Diffraction

par deux petites ouvertures. — Percer deui trous d'aiguille très petits (rf<^o"",o5) êl très rapprochés (e<o'"'", i) dans une feuille de papier noir ou de papier d'étaîn. Regarder à travers ces deux trous une source quasi-ponctuelle (VI, 136), et observer les

franges noires qui sillonnent la figure de diffraction, (^oinmeut ces franges sont-elles orientées par rapport à la (froile joignant les centres des oiiverturee !

'— Si l'on regarde ensuite une fente lumineuse à travers le même érran, on apercevra des franges plus nettes et pitis brillantes provenant de la juxtaposition des franges dues à chaque point de la fente; mais il faudra placer la ligne joignant les centres des deux ouvertures dans une direction exactement perpendiculaire à la direction de la fente.

Diffiaclioii par deux /entes. — Pré|iarer encore une double fente ( VT, 138), dont les deux parties soient à une distance d'environ o"',o3, et regarder à travers cette fente, d'abord la source ponctuelle, puis la fente lumineuse. — Dans ce dernier cas. les franges apparaissent quand la double fente oculaire est parallèle à la fente lumineuse.

Ces franges sont extrêmement brillantes. Si l'on regarde avec l'autre œil un double-dériniètre placé dans le plan de ta fente lumineuse, les franges d'interférence semblent être des objets placés dans ce plan.

On lira alors sur le double-décimètre la distance qui semble séparer ces franges (168). l'our apprécier ensuite la dislance qui sépai-e les deux fentes à trdiers lesquelles on regarde, on placera un double-décimètre en traders de ces fentes, cl l'on fera la mesure de cette distance en s'aidant d'une loupe.

Ayant enfin mesuré la distance de la fente lumineuse à la double fente oculaire, on déduira de toutes ces mesures une valeur de la longueur d'onde moyenne de la lumière.

— On obser\era les frun^-es d'interférences réelles situées en arrière de la double fente en regardant à travers un oculaire de niicroscopc placé à quelque distance, comme pour les expériences de diffraction (VI, 137).

Diffraction par uit fil fin. — En remplaçant la double fente par un fil très fin (f/=: «'".o.*), ou, mieux encore, par la pointe d'une aiguille placée (larailèlement à la fente lumineuse, on obtient dans l'ombre de l'aiguille de belles franges dues à X'inlerféreiice des faisceaux diffiactés de droile et de gauche. On voit en uiênic temps iluns les régions lumineuses des franges de dtffroclion proprement dites.

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