ÉLECTRICITÉ ET
élerirkjuc (distance : o'",'). Le phénoinèiie serait moins net avec l'autre |>ùle el l'on risquerait davantage qu'il 5C produise des aigrettes accoin|iagnées d'un souffle électrique qui refoulerait le liquide au lieu de l'attirer (66, 182).
— Un barreau de paraffine (i 5""; i"", j; i"°,-)) est susjicndu par son milieu à un fil de soie très lin (soie tt dentelle). On le place lionzontalcinenl à 2*^'" ou 3*" au-dessus de la table, puis on laisse le fil de soie se détordre de plusieurs tours jusqu'à ce que le barreau ne soit plus sensiblement entraîné par le fil.
Si l'on approche alors un plateau métallique chargé ( électrophore ) que l'on tient borizoulalemenl audessus de Tune des extrémités du barreau de paraffine, on voit ce barreau se déplacer horizontalement et se fixer au-dessous du plateau chargé, comme s'il était attiré par la région où le champ est maximum (100).
— Une petite aiguille de paraffine (3'^"'; o"",3: o"", 3), suspendue à un fil de soie et placée dans un champ électrique, s'oriente dans la direction des lignes de force de ce champ. Ici le phénomène est
cliami
omplese, car si l'aiguille ntaximum, cela tient à ce
se trouve alors placée dans le f|iie l'élec Irisation produite par le champ sur l'aiguille (polarisation) produit à son tour un champ
,,GoogIc
i DlÉLECTRlQtJES.
de sens contraire au champ pi-încipal, et que ce champ de sens contraire serait plus grand dans toute autre position que dans lu position actuelle.
— Perce verre. — Sécher un luhe à essais dans la flamme d'un bec Bunsen et y verser quelques gouttes de pétrole. Amener la pointe d'un lil métallique (rf= o'"°,2) au fond du tube et poser ce tube sur une plaque de zinc (10"", lo"") en le soutenant au moyen d'une petite potence de verre.
L'appareil sei-a enlin placé sur un support isolant.
Helier la plaque de zinc et la tige métallique aux detix pôles d'une machine électrique inunie de ses condensateurs. Mettre la machine en marche, et en lirer des étincelles un peu fortes. A chaque étincelle, on voit le fond du tube à essais s'éclairer de lueurs dues à la décharge de 1 cleutncité qui s'y éuit accumulée pendant la charge. Ces décharges locales répétées échauffent et altèrent le verre et, au bout d'un certain temps, brusquement le tube est percé par une étincelle (106 bis).
39. Pénétration des charges. —Prendre une plaque d'ébonite séchée à chaud et la passer dans la flamme d'un bec Bunsen ou d'une lampe à alcool pour enlever l'éleclrisatîon superficielle.
Frotter doucement l'ébonite afin de l'électriser négativemenl. Charger ensuite positivement un conducteur isolé (électrophore"!
et promener ce conducteur sur l'ébonite comme si l'on voulait y tracer des caractères. On aura soin de tenir la plaque d'ébonite à la main et de ne pas la poser sur la table afin d'éviter que les phénomènes d'influence ne diminuent le potentiel dont on dispose. Si l'on projette alors sur l'ébonite le mélange de fleur de soufre A., II. i3