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ÉLECTRO-AIMA^TS

Mettre de l'encre sur la plume et passer en dessous une bande «le papier qu'on déplace lentement. La plume laisse sur le papier une trace qui est continue tant qu'il ne passe pas de courant dans l'électro-aimant.

La sonnerie est montée en appel à un coup (VII, 146) dans )in circuit contenant la pile et un interrupteur, A chaque éta-

blissement du courant, la trace laissée par la plume présente une «ncoche dont la longueur est réglée par la durée du contact. Une combinaison de signaux longs et courts correspond à chaque lettre suivant un alphabet conventionnel (1!26)-

— Le montage d'une ligne télégraphique à deux postes pour télégraphe Morse se fait suivant le diagramme suivant (p. 33o). Dans leur position de repos, le commutateur et le manipulateur

->-(•> CHAPITRE VII. iLECTBICITC ET M4(.>tTIStlC.

(]«■ lai— (-ni (|Uf la -onnirif <iir la li<:n»'. \ l'app^^l <le la sUtinn \fiil tran«iiicttn- un inc-safTP. !<■ lêlt^^nphisK' <lii imsli- app^-lt- If nkt-iitfiir en rîreuil par If jeu du rnnimulaK'ur.

149. Principe du téléphone. — Électro-uimant polarisé. — Knrrmler une rinquitiilAiiie «le Iniirs de fi] i-ol«? i d :^ o'". o.'i i *iir l'un (les pôles d'un ainianl en fer à chenal un \nn\ furl et enn>ulerau'isi une rintpianlaine de tours du même fil «ur raiitr*> pi'ilc. mais en sens inverse. Ce ilnuble enroulemeni serrf plarô ■A\tf un romiHulaleur i^'VH, 137 ou 168 J dans le rinuil «l'un élémenl l.eelanrhe.

Poser une boussole sur la table et faire dê\ier fortement l'ai- HuiJle aimantée en approeliant Tainiant en fer à cheval,

l^-s appreils elanl ainsi disposes, on eonslate que le pas^a«:e du eourant modifie la dé\ration de l'Higiiille aimantée et (|ue retlt^ action clianpe de sens a\pr le sens du courant.

Kn graduant le courant, on M-riliera en outre cjiie l'efl'ct qu'il jiroduit est sensiblement proportionnel à son intensité. Dans un électm-aimant non polarise', au contraire, les forces (lé\eloppées s<mt indépendantes du sens du rourant (VII, 145).

Induction pur variations de perméabilité (' i. — Préparer encore uo éleclro-aïmanl polarisé, comme dans l'expéricnef? précédente et le mettre dans le cinuit d'un galvanomètre balistique (Vn, 62 ou 164).

Approcher l'armature de l'aimant, puis la laisser se coller et l'airacher ensuite. Tous ces mouvements seront suivis par le gaU tinomclre,

— Remplacer le galvanomètre balistique par un récepteur téléphonique Ae faible résistance. Toutes les variations brusques Ac la [lerméabilittï magnétique se traduisent alors par un bruit dans le téléphone.

( ' ) Voir a

n tVU, 171 el 172).

ÉLECTHO-AIMASTS, 33 I

\u lieu de manœuvrer l'armalure on pourra accrocher nno poignée de pelils clous aux pôles de l'aimant. On entendra dans le tôléphone tons les mouvements qu'on fera snbir à ces clous.

ISO. Principe du microphone. — l'rendre un crayon de ciiarlton {d = o™,-: /= lo'^'") et le tailler en pointe à ses deux l>oiLts en se servant d'une grosse lime ou d'une menle en grés. Couper aussi deux morceaux de cliarbon un peu plus gros et d'inégales longueurs {d.-^i""'; / = 3<"" et lo'"). Creuser une petile eavité dans chacun d'eux ù environ i""' du bout, en se servant, par exemple, de la pointe d'une lime tiers-point.

Se procurer d'autre part une planchette de bon sapin très mince {ao'""; lo'^™; o"", 4) et la visser contre un hloc de bois (lô"""; lo""; 2"""),

1^ charbon a deux pointes est placé verticalement, enire les deux autres charbons. Les pointes sont seulement entrées dans les cavités qui servent de guides, le charbon vertical remue librement dans ces cavités, et il ne doit pas subir de pression.

I^'un des charbons fixes est maintenu contre la planchette vibrante, soit avec de la colle forte, soit avec un maslie fusible, après qu'on y a attaché un fil de cuivre pour la prise de courani {l^= /iO""\ d:= o™,o.>). L'autre charbon est pressé contre la base du support en même temps qu'un fil de cuivre, au moyen d'une plaque de bois (fi*""; 3''"'; o"",5) tenue par doux vis.

On peut aussi fixer les deux charbons à la planchette vibrante

D„j,i7<-,ib,.GoogIc

en les entrant dans des trous qui aient juste le diamètre de n-' charbons.

Expériences. — Mettre le microphone dans le circuit d'une pilide quelques volts avec un récepteur téléphonique de faible rési'^ tance et écouter dans ce récepteur. On entend des sons irrégulier, dus aux vibrations inévitables que transmettent les murs et la ublr d'eipérienres. Ces sons sont éteints si l'on fait reposer le microphone sur deux tubes de caoutchouc (feuille anglaise, D ^ '*'"•')■

.Si l'on parle alors devant la planchette vibrante, la parole cM transmise au récepteur téléphonique.

— Ainsi disposé, le microphone peut être placé à une ceniaini' de mètres du récepteur téléphonique auquel il est relié sans i\w la sensibilité soit notablement diminuée, pourvu que les (ils Ae ligne ne soient pas trop fins (rf ^o'^'",o))).

— Pour les petites distances, on peut transmettre la paroi'' sans microphone, en se servant indifféremment du même téléphone magnétique comme transmetteur ou comme récepteur. puisque cet appareil est réversible.

— L'installation d'un poste téléphonique double comporte un microphone, des récepteurs et une sonnerie d'appel. Si la traii*mission se fait à grande distance, on emploie en outre un transFnrmateur pour relever le voltage.

1^ ligure ci-dessous ne représente qu'un seul des deux poste-, dans la position d'attente. On peut appeler l'autre poste rn

agissant sur le bouton 1.

Si l'on est appelé, au contraire, on décroche les récepteurs. \f commutateur 2 et l'interrupteur 3 fonctionnent alors automatiquement, la sonnerie est donc mise hors circuit et les récepteurs téléphoniques sont introduits dans la ligne, en m^me temps ({ue le courant est envoyé dans le microphone pour permettre la transmission des sons.

CHAMP MAGNETIQUE D DM COKRAST. 0J^>

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