HAUTE TENSION ET HAUTE FRÉQUENCE
tamis de 4o inailles ait centimètre. On prend pour électrodes deux liges métalliques (d = o™, 3 ; / = 9''°° el 5™) taillées en biseau à l'eslrémité qui sera en contact avec la limaille. Les deux électrodes sont entrées dans un tube de verre (rf= o"",3; /= lo"") après qu'on y a introduit un peu de limaille. L'intervalle entre les électrodes est de !""■ ou 2"""; la limaille ne doit pas j être tassée. Les électrodes sont Usées au tube de verre avec un mastic fusible. On peut luettre autour du tube de verre un bout de tube de caoutchouc sur lequel se fait le serrage, quand on fixe l'appareil sur un support (41, 121, 146, 149).
Cohératiun et dècohération. — - Mettre le cotiéreur dans le circuit d'une pile et d'une sonnerie. Si le cobéreur était extrêmement sensible, il pourrait laisser passer le courant malgré des chocs répétés; on mettrait alors en circuit une résistance de quelques centaines d'ohms.
Poser le cobéreur sur un support isolant el décharger le plateau d'un éh-ctrophore sur l'électrode qui communique avec ht sonnerie. La décharge passe à travers le cohéreur, qui est peu inductif, la limaille devient conductrice et la sonnerie fonctionne. On fait revenir le cohéreur à son état primitif au mojen de quelques chocs. On peut rendre la décohération automatique en produisant les chocs avec le marteau do la sonnerie elle-même dont on aura enlevé le timbre et que l'on aura tincc, avec le cohéreur, sur un même support vertical (146) {fig- p- 4oo).
Emploi du cohéreur comme relais dans la télégraohie ordinirire. — Installer une ligne télégraphique bien isolée dont le Cil de retour peut être remplacé par des prisesde terre (conduites d'eau ou de gaz). Mettre le cohéreur dan!r1e circuit de la ligne, en laissant la pile et la sonnerie disposées en dérivation comme nouci venons de le dire. Si l'on envole dans la ligne la décharge d'un condensateur, ou même d'un plateau d'élecirophore, la cohération se produit encore et la sonnerie fonctionne.
Télégraphie sans fil. — F'aisons éclater une forte étincelle
JOO CHiPlTBE YIl. — ÉLECTIIICITÉ ET M.IGSÉTISHE.
L-lectrique dans le voisinage immédiat du cohéreur; la cohératioD se produit et la sonaerie fonctionne. Si l'étincelle éclate de plus en plus loin, ou si l'énergie de cette étincelle est de plus en plus faible, il arrive un moment où la coliiTiihon ne so produit plus.
Remplaçons alors la sonnerie par un appareil plus sensible, \e\ qu'un voltmètre de o à 3 volts ayant une centaine d'ohms de résistance. Nous re connaîtrons alors que la décharge avaithien encore diminué la résistance du cohéreur, mais d'une quantité trop faible pour que le courant ait pu actionner la sonnerie.
Avec cetappareild'observalionplus délicat, on pourra déceler des ondes électriques un peu fortes à une distance de plusieurs mètres.
La sensibiUté est beaucoup augmentée sî l'on met un point du ■cohéreur au sol et si l'on met aussi au sol l'un des deux conducteurs entre lesquels éclate l'étincelle excitatrice.
On augmente encore cette sensibilité, et par conséquent aussi la dislance i laquelle les signaux sont perceptibles en atlachanl jiux pôles isolés de l'excitateur et du cohéreur des fils de cuivre ■verticaux (anlennes) de même longueur, portés sur des supports isolants. Avec des antennes de quelques mètres de hauteur ei de honnes prises de terre, la distance de transmission des signaui fournis par une machine électrostatique se mesure en hectomètres. Avec des antennes de plus de So" de hauteur chargées à des potentiels extrêmement élevés, )a distance de transmission a pu se compter en milliers de kilomètres (146).
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APPENDICE
T4BLEAUX NUMÉRIQUES.
InTerseï, carréi, raciii«8 carrées, cnbes, racines cnbiques, ciroonférencas et surfaces de cercle*.
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