CHAPITRE II. — GÉOMÉTRIE. MÉCANIQUE
pouvant porter aoo^. On admettra sans inconvénient, dans cette expérience, l'exactitude des poids divisionnaires {II, 51)-
Vérifier ensuite les autres masses en comparant successivemenL chacune' d'elles à la somme des masses précédemment étalonnées, ce qui nécessite, bien entendu, l'emploi (l'une masse supplémentaire de lo^ ou de 20<. On construirais table des corrections, telles que les donnent les mesures, c'est-à-dire celles que l'on obtiendrait en admettant l'exactitude de la masse la plus faible; puis on rectifiera ces corrections en admettant l'exactitude de la masse la plus forte, qui a plus de cbances d'être en bon état de conservation.
On pourra constater à ce propos combien les vieux poids sont parfois grossièrement inexacts.
Peser avec des billes. — Reconnaître avec quelle précision l'égalité de masse est réalisée pourles objets que l'industrie fournit par très grandes quantités : pièces de monnaie neuves, billes d'acier, clous, vis, etc., etc. — Faire une pesée en remplaçant les masses graduées par des billes d'acier (rf^^o"", 6). On comptera ces billes en les partageant par moitiés à l'aide de la balance, puis encore par moitiés et ainsi de suite jusqu'à ce que le compte en soit facile à faire,
Construclion de masses divisionnaires. — Prendre du fil de cuivre {d^o'"",oi) et déterminer par tâtonnements la longueur qu'il faut en prendre pour avoir un nombre entier de grammes. Couper ensuite les longueurs correspondant aux divisions du gramme.
Pour les masses divisionnaires les plus faibles on prendra du lit d'aluminium (109).