CI.NEMiTIQi;E ET DYSAMIQUE
Gzer à la tige vibrante par une goutte d'arcanson un par un bout de tube de caoutchouc (dîam. intér. ^ Qu'ils).
Clouer Ira a s versa le m eut sous la sonnerie deux règles carrées (/^ a5'™) en plaçant leurs milieux à la hauteur de la tige vibrante. Clouer sur la table deux règles semblables, parallèles à la règle plate qui guide le mouvement, de manière que la sonnerie puisse se placer au-dessus de la plaque mobile. On guidera les déplacements de la sonnerie dans le sens perpendiculaire au mouvement de la plaque de verre au mojea de deux clous à crochet plantés dans la table et formant glissière.
Préparer une surface tronconique en zinc de o"",i5 d'épaisseur (D = 25'=" ; d = 6'", 5 ; / = I o'"').-Flxer une tige de métal (/ = 7"") en travers de la petite ouverture, et souder en son milieu une tige verticale (/^ 10™), terminée en crochet et au moyen de laquelle on manœuvrera l'appareil.
Expériences. — Enfumer légèrement la plaque de verre en la passant dans la pointe de la flamme d'une bougie. Régler le style de manière que sa pointe tombe verticalement sur la plaque de verre en fléchissant de o*",i. Quand cette plaque de verre se déplace, le style inscrit les vibrations de la sonnerie. Avec une plume auxiliaire tenue à la main à côté du style vibrant, on fera, sur la plaque, des marques supplémentaires en suivant la cadence d'un métronome ou d'un pendule ballant la seconde.
On entraînera d'abord la plaque de verre au moyen d'un poids en fonte de 200*, tombant en chute libre dans l'air; puis au moyen de ce même poids tombant dans un seau plein d'eau {k = 33™, d^= 26™); et l'on répétera cette expérience en laissant tomber le poids de lo'^'ou ao*""" dans l'air avant qu'il ne pénètre dans l'eau. — On produira enfin le mouvement de la plaque enfumée à l'aide de la chaire tronconique tombant dans l'eau.
Pour ces expériences successives, on déplacera la sonnerie transversalement de manière à éviter la superposition des tracés.
Fixer les graphiques obtenus avec une solution alcoolique très éiendue de gomme laque et relever les distances avec un double décimètre en appréciant les dixièmes de millimètre.
Les mouvements sont-ils uniformément accélérés ou retardés? Y a-t-il des vitesses limites? Obtient-on un mouvement uniforme de la plaque mobile en prenant comme poids moteur le tronc de cane qui descend dans l'eau?
D,g,t7cdb/GOOgIC
lO'i CHAPITRE 11. — GÉOMÉTRIE. MÉCANIQUE.