CHAPITRE 111. — HYDROSTATIQUE. HÏDHODÏNAMIQWF.. ETC
l'era le rapport des deiishés avec le rapport des poids molécti
PRESSION ATMOSPHÉHIQUE.
10. Expériences qualitatives. ~ Évaluer Teflort nécessaire pour arracher un tire-pavé rtu une patère pneumatique, — Retourner un verre plein d'eau fermé par une feuille de papier ou de mica. — Expériences du crève-vessie et des hémisphères de Magdebourg, — Faire sauter le bouchon d'un flacon plein d'air en faisant le vide autour. — Faire s'écraser par refroidissement une bouteille en métal mince (]ue l'on a bouchée pendant que l'on yfaisait bouillir de l'eau (8, 59, 77, 101, 110, 112).
11. Mesure directe. — Démonter et retourner le cuir d'une pompe de bicyclette. Suspendre verticalement celte pompe par le piston, le cylindre en dessous, en l'engageant dans une entaille
faite dans le bord de la table et mettre la pompe en communication avec la trompe à eau k l'aide d'un caoutchouc à vide. Le cyliadrc est aspiré. Attachant alors une ficelle bien symétriquement autour du cylindre, on délerminera le poids qu'il faut y suspendre pour le faire redescendre.
On reconnaîtra que le frottement cause une incertitude importante (environ^) et que l'on ne peut déterminer que les limites d'un équilibre indiffcrentdu cylindre (107).
pHEssioM. ia3
12. Construction d'un baromètre. — Prendre un tube de ierre{/= loo""; d =u"",-^)^\e sécher par des flambages répélés «l'élirerà une exlréinilé en un lube très fin (f=; 2"";rf=: o"",oi ), M'aide d'un bouchon de liège, ajuster te lube. la pointe en haut, dans le fou\oi d'un flacon lubulé de aSo™', ruDienant du mercure sur une hanleuT de 2"" et fermer la tubulure par UQ bouchon lra%ersé par une vaive de bicyclette ,
Comprimer de l'air dans le flaeon, aT«c une pompe de bicyclette, jusqu'à re que le mercure monte d"en\iron 'Jo'" dans le tube. Incliner l'appareil jusqu'à ce que le mercure perle à l'exlrémité de la pointe capillaire ; fermer alors celte pointe en la fondant aiec un chalumeau ou un bec Bunsen, et débaucher la tubulure du (lacon. Mesurer la hauteur baromélrique (ào'",i près); puis incliner Tappareit el mesurer la nouvelle hauteur verticale du mercure : était-Il resté de l'air dans le Inbe?
La iiauleur barométrique est-elle la même en difl'érents points de la Mlle? Reste-t-elle encore la même en faisant l'observation au rez-derbaussêe el à nu étage élevé? (Obser baromètre anéroïde.)
13. Uanomètre barométrique. comme dans l'expérience précédente, mais en se servant d'un flacon à deux tubulures. Dans l'une des tubulures, fixer un tube de \errc (/= loo'""; </= o''"',3'}, deux fois courbé à angle droit el qui, passant par-dessus le bord de la table, vienne plonger dans un verre sans pied contenant du mercure sur une hauteur de 2""'. En utilisant la seconde tubulure, on reliera le flacon tubulé à la trompa
- Construir
iroinètre
Aspiit
r progressivement en mesurant (à
' ]>rès) la hau-
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I2<^ CHAPITHE II[. — HYDEOSTATIQUE. HYnHODY\AMIQllE. ETC.
leur des colonnes de mercure au-dessus de la lable et au-dessus dti sol. leur somme reste-t-elle constante?
14. Comparaison d'un baromètre anéroïde ( ' ) et d'un baromètre à mercure. — Montage, — Placer un petit Laroinètre anéroïde dans un vase étanche (dessiccateur cylindrique eu
verre, avec couvercle plat rodé, à douille) {d^i-i"^). Ajuster le couvercle en interposant un anneau découpé dans une feuille de caoutchouc (e=^ o''°,o3) en g^-aissant léj^i'rement ou mouillanr les surfaces; attacher ce couvercle avec des hracelels de caoutchouc fortement tendus (les bracelets de caoutchouc ne sont pas représentés sur la figure). Fixer enfin dans le bouchon de la douille un tube de verre courbé à angle droit (rf— o'''",7; /— lo"").
(' ) On fera bîirn (J'apprcndrcà régler ud baroniclrc anérulde enregistreur.
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PRESSION. I2;i
Ajuster un tiiLe semblable dans le gouloi d'un flacon à deux (ubulures (V= i',5). Fixer dans une tubulure une valve de bîcjrlette. Fiier dans l'aulre tubulure un tube deux fois recourbé (3/^^o'"; rf=o™,-) formant manomètre à mercure, entre
les branches duquel on attachera un double décimètre au moyen de bracelets de caoutchouc. Relier enfin les deux parties de l'appareil par un tube de caoutchouc solidement ligaturé sur les tubcs'diverre avec un fil métallique {rf = o'",o5) tordu à la pince.
Expériences. — Refouler lentement de l'air dans rapjiarcilaveo une pompe à bicyclette et faire les leclures de pression de centimètre en centimètre sur le baromètre aaéruïdc et sur le tube manométrique auquel on imprimera de petites secousses pour que le mercure puisse prendre sa position d'équilibre normal.
Retirer ensuite la valve de bicyclette et la remplacer par un tube (le verre mis en relation avec la trompe à eau par un caoutchouc à vide. Aspirer alors l'air très lentement et continuer les lectures timultanées. Les deux instruments fournissent-ils les mêmes valeurs \>auT\es variations delà pression?
L'expérience sera complétée en déterminant la valeur absolue de la pression par l'observation du baromètre à mercure (III, 13). On imprimera de légères secousses à la tige du barojiif'tre au moment de la lecture. Y a-t-il une différence sensible entre les indications des deux instruments? Est-il nécessaire de tenir compte de la correction de capillarité ? Esi-il nécessaire de faire une corrsction de dilatation ? <,18).
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laG CHAPITRE llï. — HYI>BOSTATIQUE, HÏDHODYK AMIQIE. ETC.