MANOMÈTRES
16. Manomètre à poids : appareil à membrane. — JUontage. — Préparer une boile métallique sans couvercle (d ^= 6*", /(^:,i""), munie d'un tube soudé latéralement (^=2™",$, (i=;o'",8). Tendre une feuille de caoutchouc (e^o"",o4) sur l'ouverture, et la fixer à l'aide de quelques tours de fil en ayant soin que le caotilchouc ne fasse pas de plis dans la ligature.
Faire d'autre part un manomètre à eau avec un flacon tubnlé (V ^rr: aào"^"'), en fixant dans le goulot un tube de verre vertical {/=3 loo"^"; à ^zo"',-^), et dans la tubulure, un tube coudé {o.-,,;5--;5-).
A t'aide d'un tube enTet de tubes en caoutchouc, relier enfin ce manomètre et la boîte cylindrique à une pompe de bicyclette en interposant un robinel d'arrêl.
Placer maintenant une plaque de verre (io*° >: lo'"), sur une planche {iô"'x i5"" x i'"",8), en la faisant tenir avec des pointes. Mettre cette planche, le verre en haut, sur le plateau d'une
,,GoogIc
balance de Roberval. Disposer ensuite un cadre vertical fait de planchettes (io*"x i"",8) vissées ensemble et fixer la capsule manoiD étriqué avec de l'arcanson, à rinlérîeiir de ce cadre, le caoutchouc vers le bas, comme l'indique la figure, — La largeur du
cadre devra être suffisante pour qu'il puisse entourer la balance du côté où se trouve la plaque de verre, et sa hauteur sera telle que la plaque de verre arrive à quelques millimètres de la membrane de caoutchouc quand la balance est dans sa position d'équilibre (87).
Expériences. — Enfumer la plaque de verre, la replacer sur la balance et tarer. Refouler de l'air dans l'appareil d<? manière à avoir une pression d'environ 5o''" d'eau, puis meitr<des poids dans le plateau libre de la balance, en évitant tout mouvement brusque. Lorsque l'équilibre est atteint, la force que l'air comprimé exerce sur la surface de contact de la membrane et de la plaque de verre se trouve mesurée par la balance. On mesure alors la hauteur d'eau soulevée.
On décharge ensuite la balance avec précaution, puis on laisse la pression atmosphérique se rétablir dans l'appareil. On peut alors iuesurer la colonne d'eau soulevée par capillarité, qui devra être retranchée de la hauteur nianomélrique.
Pour avoir la valeur absolue de la pression, et pour pouvoir la comparer à celle qu'indiquait le manomètre à eau, il n'y a plu.t qu'à connaître l'étendue de la surface de contact qui s'est imprimée sur le verre enfumé.
D,g,t7cdb/GOOgIC
laS CHAPITRE ni. — HYDROSTATIQUE. HÏDRODVWAMIQUE. ETC.
Il suffit, pour cela, d'appliquer la platjue enfumée contre du papier (juadrillé en millimètres carrés et de compter les carrés contenus dans l'aire à mesurer.
— On pourrait aussi tirer une épreuve photographique sur papier sensible. — On peut même tirer une épreuve imprimée surdu papier ordinaire préalablement humecte d'essence de térébenthine, puis essuyé, et que l'on applique contre la plaque enfumée en le frotlanl énergiquement par derrjére. — Une fois l'épreuve obtenue, on en découpe le contour, puis on découpe une feuille de plomb de même étendue (e ^ o'",o5), et l'on pèse.