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Bracelet touareg dessiné par M. Féraud, secrétaire de la Société archéologique de Constantine, et communiqué par M. Cherbonneau, président de la Société historique d'Alger.
« La pierre est noirâtre et ressemble beaucoup à l'ardoise. Une inscription en Tifinag se trouve sur chaque face. Le n. 2 a ses lettres presque effacées. J'ai dû les
RECUEIL d'inscriptions UBYCO-BERBÈRES. 49
copier à l'aide de la loupe. Larg. 0,1; vide 0,07; épaisseur o,o3jJ^ote de M. Féraud.
L'anneau de bras ou Ahabedj, d'après M. Henri Duveyrier, se place audessus du ventre du biceps du bras droit, dès qu'on est à même de prendre les armes. On ne le quitte plus. Il aide à asséner un coup de sabre et à écraser la tempe d'un ennemi dans un combat corps à corps. Les Marabouts n'en font point usage.
La pierre dont ils sont faits est une serpentine de couleur verdâtre avec des raies d'un vert plus foncé. Elle se trouve dans le Tasili, contrée où se fabriquent les Ahabedj. Ils sont rares; M. Duveyrier n'a pu s'en procurer.
Prax a rapporté de Tuggurt un bracelet qui lui fut vendu par tin Redamsi sous le nom de Medra. Il portait l'épigraphe suivante : à Bou Beker Sadok, Takidaouta. Kano. (Bulletin de la Société de géographie^ n" 8, p. 83. 1847.)
Ph 24.
Autographe du CheikKOthmân, donné à M. le docteur Leclerc par le chef Touareg lui-même.
Ces trois lignes de texte temahag renferment le commencement de la fatha.
On trouve dans la Reyue de P Orient (i853) une partie du même texte donné parel Had j Abd el Kader el Touati et publié par M. Barges (i). Quelques lettres présentent une assez grande différence avec celles du Cheikh Othmân.