II. 385 Vrrh (T/rni) I
Vrmtza II. 323.
Vrt n. 138.
Yrt-GlaYE II. «84.
Widdin I. ai.
Xéro Vouni II. 95.
Zadrim II. t.
I Zagorie II. 39. 42.
; Zaitflchar II. 32%.
! Zayas II. lOtt.
Zazayitza II. 262.
Zem II. 156.
Zénitza II. 2501
Zêta II. 203.
Zets (mt.) II. 231. 250.
Zibritia I. 25.
Zigos (mt.) II. 59.
Zoakvé II. 297.
Zvëtschan II. 179.
ZvetBchka IL 266. ZTomik II. 259. 272.
Note. L'orthognij»he des mots tnrcs s'éloigne quelquefois de celle adoptée par des K^Ob connaissant bien le tnrc parlé a Constantinople, parce qne je n'ai pu éciire les noms de lieux que comme j*ai cru les entendre prononcer par les habitans, or 1<* parler provincial et surtout le turc des Slaves, des Albanais et des Grecs s'éloigne souvent beaucoup de celui des puristes de la capitale. Ces derniers écriyent par exemple mon han, auberge, ghan^ mon akêchanif le soir, (iqhcham, mon (uûctJtché, jardin, haghtjé^ mon gotl, lac. guéuU mon ta9ck, pierre, tach, mon alcaii, raisonnable, akelle, mon ilidjaj thcrme, eledja etc. Du reste il n'y u que l'écriture orientale, qui puisse donner une idée juste de 1a prononciation rentable des mots turcs, ce que je n'ai pas cm si nécessaire qne pour le Slave. C*est plutôt un patois tnrc qu'un parler choisi qu'on a besoin, pour voyager agréablement dans l'intérieur de Ifl Turquie. Si done j'ai estropié le turc, je l'ai fait le voulant bien, mais je n'ai pas pensé ponr cela à changer le mot araba^ voitare, en aroba. (V. 1, p. 44.)