‹ Recueil d'observations de zoologie et d'anatomie comparChapitre 14 sur 175 · LXXX. GALÉRUQUE A QUATRE RAIES · texte numérisé non relu

LXXX. GALÉRUQUE A QUATRE RAIES

GALERUCA quaprivirrara, pl. I, fig. 123 grossie.

Oblongue, noire; corcelet d’un roussâtre pale, avec deux impressions ; élytres fortement ponctuées, avec le bord extérieur et une raie longitudinale, n’atteignant pas le bout, blanchâtres; quelques lignes élevées entre cette raie et le bord extérieur; antennes et pates longues.

Oblonga, nigra; thorace pallido-rufescenti, bifoveato; elytris maxime impressopunctatis, margine externo vittaque longitudinali, suturam prope, albicantibus : spalio interjecto lineis aliquot elevatis exarato; antennis pedibusque longis.

Longueur du corps.

CSST

Ccrrs Galéruque doit être placée auprès de celle que M. Olivier a décrite sous le nom de Pallipède, et dans le voisinage encore du Crioceris innuba de Fabricius; par sa forme étroite et oblongue, par la longueur de ses antennes et de ses pates, elle tient beaucoup des Lupéres. Le corps est noir. Les antennes sont au moins de sa longueur, grêles, noirâtres, avec le premier et les deux derniers articles plus clairs, ou d’un brun pâle. La tête est toute noire, le corcelet est presque carré, d'un roussätre pâle, sans ponctuation distincte, et marqué, près du milieu du dos, de deux enfoncemens obliques. L'écusson est noir et très-petit. Les élytres sont étroites, longues, noires et chargées de points très-nombreux, et dont plusieurs paroissent confluens; le bord extérieur est d’un blanchâtre pâle, tirant un peu sur le jaunätre; dans la proximité de la suture est une raie parallèle au bord extérieur, de sa couleur, linéaire, et se terminant avant l'extrémité. postérieure de l'élytre; l'intervalle, compris entre cette raie et le même bord, offre trois à quatre petites lignes élevées. Les pates sont pâles ou blanchâtres, avec le dessus des cuisses, l'extrémité postérieure des jambes et les tarses en entier, noirâtres.

Zoologie, Tom. IT. 4

: VER SRB AS AVS VRAIS LAVDLS LR AA UV VUE VE VUE UUVVEUUVU VV VEULU LR VA URL AVE LRU TA LS ALU L ER Q/R AVR RL

LXXXI COCCINELLE SsEIZE-PUSTULES.

COCCINELLA 16-rusruara, pl. I, fig. 13; grossie.

Oblongue, très-noire, avec seize points blancs : deux sur le corcelet et sept sur chaque élytre. ;

Oblonga , atra, punctis sexdecim albis; duobus thoraci, septem cuique elytro, impositis.

Longueur du corps.

AREA ARR RSS SARA

M. IcuiGER a réuni, dans sa seconde famille des Coccinelles, les espèces qui ont une forme oblongue et peu bombée, dont le corcelet est peu échancré en devant et plus étroit à sa base que les élytres. C’est à cette division qu'apparüent le Coccinelle seize-pustules. Son corps est glàbre, d’un noir luisant, avec seize points blancs, dont deux sur le milieu du corcelet, et cinq sur chaque élytre: ceux du corcelet sont placés, l’un sur l'autre, dans le milieu de la longueur : celui-ci au bord antérieur, et celui-là au bord postérieur; les bords latéraux du corcelet et ceux de la partie antérieure de la tête sont également blancs. Les points des élytres forment, sur chacune d'elles, deux séries longitudinales : les deux points discoïdaux et internes sont isolés ; celui de la base, ou le premier de la série intérieure, et les autres qui sont généralement moins arrondis, se lient ensemble au bord extérieur. Les antennes, les pates et tout le dessous du corps sont entièrement noirs.

BOUSIER A LUNETLE., FEMELLE.

© Da

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