ARR ARR BAS
F'isrrous, s'en rapportant à quelques convenances générales de formes, a réuni avec les. trogosites plusieurs coléoptères qui leur sont étrangers. Cest à ces trogosites qu'il eût probablement associé l’insecte dont il est ici question. Il semble même être très-voisin de la femelle de son érogosita vacca et des ténébrions : ovatus orizæ, figurés par Herbst, pl. CXVIIT. Peut-être doit-il entrer dans notre genre phalérie. N'ayant qu'un individu défectueux, je ne puis décider positivement quelle est la place de ce coléoptère, el je le mets provisoirement avec les ténébrions.
Son corps est oblong, déprimé, très-noir, fort luisant et gläbre, Les antennes sont d’un brun marron foncé, et terminées par quelques articles un peu plus gros, plus ronds et comprimés ; ceux qui les précèdent se rapprochent davantage de la forme obconique; les deux premiers sont fort longs, et le troisième est un peu plus long que les suivans. La tête est petite, très-finement poinullée, avec le milieu de sa partie antérieure plus convexe, et deux petites éminences sur le vertex. Le corcelet est grand, presque carré, plus large que long, rebordé
Zoologie, Tom. 11. 5
et très-échancré en devant; sa surface supérieure a quelques petits points enfoncés, et une petite fossette, près du milieu de chaque bord latéral. Les élytres ont des stries nombreuses et crénelées. Les pates sont d’un brun marron foncé, avec les jambes et les tarses grêles, sans dentelures ni épines au côté postérieur; les deux jambes antérieures sont un peu plus larges, et terminées, ainsi que les intermédiaires, mais plus sensiblement, par deux petits crochets.
TROGOSITE BORDÉE. 19
RAR RQ ARR ARR LR ASE VE RD) LRU LR A/R) Q/R LL RE) RS Q/R BD) L/A/ 0 Q/R RU RE A BR A/R A/R Q/R Q/R RAR RE ES