‹ Recueil d'observations géodésiques, astronomiques et physiques, exécutées par ordre du Bureau des longitudes de France, en Espagne, en France, en Angleterre et en Écosse pour déterminer la variation de la pesanteur et des degrés terrestres sur le prolongement du Méridien de Paris, faisant suite au troisième volume de laChapitre 112 sur 237 · TABLEAU GÉNÉRAL DES TRIANGLES · texte numérisé non relu

TABLEAU GÉNÉRAL DES TRIANGLES

Les deux premières colonnes de ce tableau n’ont aucun besoin d'explication.

La troisième indique la page de ce volume à laquelle il faut recourir pour trouver les observations originales de chaque angle.

La quatrième et la cinquième' offrent les angles tels qu’ils ont été arretés d’après les observations.

Pour chaque triangle, on a fait la somme des trois angles. On sait qu’elle doit excéder 180“ d’une certaine quantité que l’on nomme l’excès sphérique; cet excès dépend de la grandeur du triangle comparée à la surface de la terre. On peut le calculer d’après la connaissance approchée de la longueur des côtés des triangles telle qu’on la déduirait, par exemple, d'un premier calcul où l’on supposerait les triangles rectilignes. La somme calculée des trois angles de chaque triangle est donc égale à 180 plus cet excès. On a placé cette quantité au-dessous de la somme des trois angles observés, et la différence fait connaître l'erreur totale du triangle.

Nous avons dit dans le discours préliminaire que toutes nos observations ont d^^rord été discutées et calculées par une Commission de trois membres du Bureau des Longitudes. Lorsque les résultats de cette Commission se sont accordés avec ceux que nous avons nous-mêmes obtenus depuis, par la discussion de toutes les observations, nous n’avons rapporté que les angles adoptés par la Commission; mais lorsqu’il y a eu. quelque différence, nous avons rapporté aussi les résultats auxquels nous avons été conduits de notre côté. Ces différences sont toujours extrêmement petites, et ne pourraient faire rien de sensible sur l’arc observé : mais toutefois le lecteur, s’il le juge convenable, pourra y avoir égard, et adopter les résultats qui lui sembleront les plus probables.

On peut remarquer que notre quinzième triangle qui joint les îles Baléares à la côte d'Espagne, est de beaucoup le plus grand qui ait jamais été observé. Son excès sphérique est de 39' sexagésimales, tandis que dans les autres parties de l’opération de Frauce, le plus grand excès sphérique est de 4*.

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Noms des Stations- Papes. par la Connu iw. par ÎS'oas-

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