A MA TRÈS CHÈRE COUSINE
POUR LE JOUR DE SES Noces, A VENISE
Quand vient l’heure de l’hyménée, Que l’air est pur, que la journée Esthèdeetque le cielestltie La jeune Reine des abeilles S'élève au-dessus des corbeilles
De fleurs, et va planer dans l’air.
IT
Elle vole, la jeune Reine,
Où son naissant amour l’entraine — Et, pendant les premiers moments, Toute la ruche l’accompagne
Et fait résonner la campagne
De ses joyeux bourdonnements |
Cestansiqu'en ce jour de rète Je prédis, sûr d’être prophète, Que retentiront tous les vœux De la ruche qui t’environne, De Milan comme de Vérone,
Pomme de Venise:.. Et.je veux
Jusqu'à toi, chère fiancée, Voler du vol de la pensée Et mêler ma voix à ce chœur.
Pour toi, joyeusement s'allume
Un rayon au bout de ma plume,
Un souhait au fond de mon cœur!
Le rer septembre 1870.
VIGE DT D ER ENOUMIEE TER